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plein soleil for the ones who don’t have any

inconnu sans papiers !

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Au grand Jeu du Tout Papier !

Au grand jeu des papiers du LAC, on passe facilement de la jubilation à l’interrogation (mais jamais à la consternation ! ) , et de la félicité à la perplexité ! Bien entendu il n’y a pas de papier d’assignation, ni de papier de soie, rien n’est obligé tout est vrai ! Mais qui dit papier dit matière et manière, et souvent signature ! Retour alors à la perplexité, car il y dans le lot un papier sans identité !

Le voici ! et il rend la perplexité quasi douloureuse ! De qui sont ces signes de silhouettes qui marchent, s’arrêtent, regardent se parlent, soliloquent, leurs ombres fidèles couchées à leurs pieds ?

Attention ! car de trop les fixer peut conduire à l’anxiété, après tout, n’est-ce pas là un sortilège, une magie noire et blanche, ? peut-être a –t-on accroché un simple papier blanc, et, depuis ceux et celles qui passent devant lui , le regardent, y seront irrémédiablement fixés ! …..perplexités !

Mais perplexités naturelles, il faut raison garder, ce n’est là que le bon dessin d’une bonne plume, ou du fin pinceau d’un artiste attentif aux attitudes et comportements de ses contemporains. Alors un dessinateur, illustrateur de presse, mais qui ? le thème pourrait être d’un Sempé, mais le thème seulement ! alors qui, et si ? on se souviendra d’avoir vu des choses comme ça, des foules rendues par des traits pertinents, mais chez qui ?, Ah ! le jeune Opalka peut être et ici même au LAC, mais, mais il y en aura toujours un mais, en ce mois de Mai ! car forcément tout cela doit finir par la … signature !

Et iI y a en une, et nette, mais qu’elle soit lisible c’est autre chose ! On tentera donc de déchiffrer : deux lettres (pour le prénom ?) un c /h ou c-y ! et une suite griffonnée en patronyme, commençant par un U, un N, un O ? ensuite un j, un p, un l ? perplexité !

Je renonce, nous renonçons ! comme Piet, et Layla Moget ! et ce travail demeure le seul inconnu de la centaine de papiers peuplant les murs du LAC. Autant dire que si vous « savez qui » est l’artiste inconnu ….
Vous aurez le droit à l’arc de triomphe d’une admiration considérable !

Daniel Bégard. 3 /5/10

Written by doris

May 3rd, 2010 at 1:58 pm

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FOCUS 10.11… Montréal, planche contact

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Written by Sophie

April 27th, 2010 at 3:52 pm

LAC : Que du papier… mais une belle art manie !

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QUE DU PAPIER Exposition regroupant les oeuvres de la collection peu ou jamais montré sur papier ou à partir de papier…
Lieu d’art contemporain Hameau du lac 11130 Sigean
DU 10 AVRIL AU 25 MAI 2010 Ouvert tous les jours sauf mardi : 14h - 18h

On ne sait si une bonne et rare Pandore, fille d’entre terre et eau, y est pour quelque chose ; ou si, plus prosaïquement, Piet Moget mis de l’ordre dans ses greniers. Peu importe.

On peut voir en effet au LAC, une boîte, à souvenirs, une malle à jouets, un coffre à trésors, un album de famille élargie, ou un kit didactique pour revoir un demi-siècle d’histoire de l’art. Ce sera comme l’on voudra, il suffira d’avoir l’oeil fouilleur ! .Mais avant de l’ouvrir il faudra vivre un effet de dépaysement, car l’accrochage tranche avec les habitudes de la maison !
Cette rupture s’avère toutefois une fort bonne idée. Nous ne sommes plus en effet, dans une muséologie traditionnelle mais dans l’intimité d’un cabinet de curiosités. Et la nouveauté en devient ludique. Car au-delà des facilités de reconnaissances : Ben, Buffet, Calder, il y aura des identifications plus difficiles : ces tracés fulgurants, de Daniel Dezeuze, ces gestes graphes de Messager entre autres ; des énigmes aussi, ce petit paysage fait penser à ?…..et cette petite nature morte avec fruits ? Ailleurs on rencontrera l’oublié Aubertin et ses allumettes, ou l’affirmation affectueuse de la présence d’un ami disparu, Matias Spescha. Enfin, deux grands dessins sur papier dominent, l’un dû à Piet Moget, l’autre de sa compagne Mary Schallenberg qui font ainsi figures de bienveillants totems.

En effet, la curiosité, le jeu, l’amitié, les admirations, les rencontres de hasard, durables ou éphémères, s’imposent à l’évidence comme la source de tout cela. Ce sont là des traces, de vies, de choix artistiques et éthiques que l’on nous propose. .Avec amitié et sens du partage, ce qui ne se refuse jamais.

à suivre…

Daniel Bégard
olé magazine

“Dessine-moi une cabane” le film

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Written by doris

April 11th, 2010 at 7:40 am

AMANDINE ARTAUD - point/bascule Musée d’art moderne Collioure

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Amandine Artaud à été sélectionnée pour le prix Collioure destiné à de jeunes
artistes et attribué tous les deux ans par la ville de Collioure dans le cadre de la
manifestation Mulhouse 008. La ville donne ce prix depuis 20 ans et le Musée de
Collioure se charge du séjour de l’artiste et de l’exposition présentée en fin de
résidence.
L’exposition point/bascule présentée au musée de Collioure du 6 février au 5 avril
2010, résultat de 18 mois de résidence, a permis à Amandine Artaud de mettre au
point la réflexion sur le travail qu’elle porte depuis quelques années et d’aboutir à
travers des pièces conçues à cet effet, de démontrer l’importance de la relation
qu’elle accorde à l’espace.

La sculpture est un lieu architectural sensible dans le sens où elle induit nécessairement une certaine relation à l’espace. Aussi, parce qu’elle redéfinit toujours celui préexistant. Richard Nonas la considère comme “ la démangeaison avant le grattement (…) le dé- du déplacement ”. Elle est la particule qui provoque, qui déplace. Je tends à exploiter le site, à délicatement le dévier. Mes propositions, qu’elles soient sculpturales, photographiques, graphiques ou vidéos, se situent toujours dans une lignée du passage; et pour quelque déplacement que ce soit, il est toujours question d’un entre. Si j’utilise l’interaction de plusieurs phénomènes, comme par exemple la rencontre d’un liquide dans un espace convexe, le frottement d’un corps contre un savon, celle du moule et sa matière interne, c’est que je porte une attention particulière à leurs résultats : le renversement des situations au travers, la consomption de la matière ou l’empreinte. Je tente de révéler ces imperceptibles états, pour la fragile subtilité qui en émane. Cette finesse que Duchamp nommait l’inframince; la passerelle qui rend forte une chose à peine, le point exact de transition qui provoque, ce que je nomme : point / bascule.
Amandine Artaud
.

Written by doris

April 10th, 2010 at 5:51 pm

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Dessine moi une cabane” … The end…

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Written by doris

March 26th, 2010 at 6:27 am

focus - 10.09 … à vos yeux, prêts, sortez !

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Written by Sophie

March 19th, 2010 at 5:13 am

Hors Série 1 Ça se passe près de chez vous … enfin pas si loin que ça, sur une Terrasse avec vue

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Ciel bleu sans tramontane au rendez-vous de ce samedi sur la terrasse avec
vue de Véro, à l’enseigne : Chez Gilles, Place Cassanyes, à Perpignan.

Sur le plancher étroit, autour de deux tables se serre un petit groupe
bavard, le seul à faire place à quelques femmes. (Développer)
Abrités par une marquise dégarnie à qui personne n’aurait l’indécence de
demander son âge, les unes et les autres se congratulent et se félicitent de leur
activisme cyber et de leur rébellion virtuelle, sachant inéluctable et irréversible les
décisions que les édiles locaux ourdissent au cours de conciliabules interdits au
public :
- DÉMOLITION DES BARAQUES DU MARCHÉ ?
- Voté à l’unanimité…

Personne n’est dupe ! Et surtout pas moi…
Coup d’œil panoramique. Je pense à ailleurs, je songe à une personne que
je ne connais pas vraiment et qui a ses quartiers ici. Elle gueule un peu plus fort
que moi, pas de la même manière, en tout cas. (Développer)

OK ! Retour sur le périmètre un peu branlant qui saucissonne vaille que
vaille avec un seul opinel et deux assiettes. Face à nous, entre les étals et les
cabanes de fruits, légumes, pinard et triperie, foule affairée du samedi, indifférente
aux petits arrangements avec les deals quotidiens qui se négocient dans
l’échancrure d’un porche délabré, à la barbe des hommes en bleu tapis dans leur
bunker tout autant qu’à cette jeune infirme immobile dans son fauteuil, oubliée au
milieu de la rue encombrée, les écouteurs de son MP3 dans les oreilles. Je quitte
la terrasse et je m’approche. Elle balance doucement la tête : « Nostalgie is not so
glamorous » chante Marylin. Elle n’entend donc pas les sirènes qui n’escortent pas
ici le départ d’un cargo, mais préludent à l’arrivée en trombe d’un cortège de
voitures portant cocarde. J’écarte son fauteuil de justesse.
- Merci, dit-elle.
Un frisson parcourt ma nuque. (Développer : sirènes, alarmes cf. « Crois-tu
mon amour, que demain c’est la guerre ? »)

Faire diversion en goûtant l’huile d’Isabelle et Gildas.
Des tracts circulent qui en font à peine sursauter quelques uns.
Doris, l’acrobate déboulée de Suisse, elle, s’élance à leur propos, sans filets
avec son appareil photo à l’assaut de visages inconnus. Elle rebondit souplement
sur les regards évadés au-delà d’un horizon suggéré par le mouvement des lèvres.
Son dictaphone demande la permission et pirouette des uns aux autres ;
s’immobilise sur des sonorités rauques et chuintantes.
- Mais oui, on ne veut pas…

- Mais non, on veut…

La suite, en temps voulu sur : documentary.art-net.

Pierre se racle la gorge, se concentre sur la petite boule noire qui
enregistre. L’hombre commente et me surveille de loin : Be wise S, be wise…
L’ami à la canne au pommeau d’argent, qu’il se reconnaisse, y passe à son tour,
presque balbutiant lorsque lui revient de se rapprocher du micro de la fouineuse.

Celui qui s’écrit avec deux N à « cabanne » essuie la mousse de la bière sur ses
moustaches.
Patati et blablabla…
Pas facile d’inverser les rôles parfois.

Intermède :
L’un : « Julien, 2 autres verres, s’il te plait ».
Elle : « Jambon ? Pâté cabane ? »
Lui : « Passe-moi du pain et signez la pétition. Ah t’es sur fessebouque toi
aussi ? »
Une autre : «ouais… Oui, y’a l’eau courante à Saint-Jacques. Mais y’avait
pas d’ampoule aux toilettes.»

Replongée autour de moi derrière me lunettes noires : sapés comme des
princes, ce sont les habitants du quartier qui s’enroulent ce jour de printemps avant
l’heure dans de vastes écharpes. La frilosité serait-elle le nouveau virus à
endiguer ? (Les autres béent dans les bunkers creusés profonds pour vivre
heureux : ah bon ! Mais on savait pas.)

Voix off  En d’autres circonstances aussi et toujours d’actualité : « Mais on
savait rien, c’est pas not’faute ». (Développer… toujours la même histoire, toujours
les mêmes colères)

La frilosité ! Ce fameux virus transmissible au cours de traversées
périlleuses qui mettent le cap vers des contrées lointaines : AILLEURS espèrent les
poètes, les AUTRES, répondent les curieux.

STOP !
Autour de la table : Tu nous emmerdes avec tes histoires.

Donc, moi : shopping express avant démontage du marché en n’oubliant pas
l’essentiel malgré la tentation d’acheter, pour 12 € - c’est quand même pas très
cher - un colossal tractopelle.
- Salade, tomates, ciboulette… y’en a plus ma brave dame.
- Bon ben je prends la paire d’escarpins rouges… oui avec les pompons.

… A peine un peu plus tard, au soleil avec l’artychienne sur notre terrasse : « Au
fait, c’est qui Joseph Cassanyes ? ».

Sophie Tourneur Phéline

Written by Sophie

March 11th, 2010 at 5:03 pm

Perpignan-le rendez-vous des aventuriers

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L’association rendez-vous (art contemporain) propose une rencontre avec Jean Claude
Hauc, écrivain, spécialiste de la littérature du XVIII° et particulièrement de Casanova. Il
présentera son dernier ouvrage,

Aventuriers et libertins au siècle des lumières

Il évoquera aussi les étapes que Casanova fit en Languedoc-Roussillon et les circonstances
de sa halte à Perpignan.
Casanova sera au rendez vous estival du château de jau et de la forteresse
de Salses, durant l’été prochain, avec deux expositions sur le thème « Casanova Forever. »

Par ailleurs, Jean-Claude Hauc a souvent collaboré avec des artistes. Il évoquera ce travail à
4 mains récemment réalisé avec Daniel Dezeuze,

Les Petites Marquises

Depuis de nombreuses années, parallèlement à ses activités de romancier, Jean-Claude
Hauc s’intéresse aux aventuriers et aux libertins du siècle des Lumières auxquels il vient de consacrer
son dernier ouvrage. Parmi ceux-ci, Casanova est assurément celui sur lequel il a le plus travaillé, et
c’est à ce titre que le FRAC Languedoc-Roussillon lui a demandé de préparer un cycle de
conférences et de coordonner la partie scientifique du catalogue à paraître lors de la biennale
Casanova forever durant l’été 2010. Ayant parcouru notre région (de Perpignan à Nîmes) au début de
l’année 1769, Casanova constitue à n’en pas douter la figure tutélaire la plus à même de fédérer
artistes et écrivains à l’occasion de cette fête visant à célébrer aussi bien l’esprit que les sens.

Sur J.C. HAUC : éditions Cadex, éditions Harmattan, Le Matricule des Anges…/ sur
CASANOVA FOREVER : www.fraclr.org

Avec la participation de Jean-Michel Phéline, administrateur de la Forteresse de Salses, Sophie Tourneur-
Phéline, directrice artistique association RDV[ac], Hélène Audiffren, directrice du M.R.A.C, Sérignan et la
complicité du Jaja de Jau autour d’un verre.

Illustration : Frédérique Loutz, Le CAS anova. 2009- © Gal. Claudine Papillon

Written by doris

March 10th, 2010 at 12:55 pm

New York ARTYCHIEN for ARTYSHOWS

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ARMORY ARTS WEEK 2010, every March, artists, galleries, collectors, critics and
curators from all over the world make New York their destination during Armory Arts Week.
Events include special receptions, open studios, art tours, museum discounts, performances,
panels, artist discussions :
Questions : « A QUI SERVENT LES ARTISTES ? »
« L’ART POUR QUOI FAIRE ? »
« IS THAT ART ? »

Answers : 1 - Artists take part of enjoyable parties ? 2 - Art provides unforgettable parties ?
3 - Art makes you feel better ? 4 – STOP, STOP !
5 Enjoy art and artists : Stéphane Sautour, « Les invisibles », galerie
Loevenbruck, Paris / www.davidbioules.wordpress.com / John Baladassari, ”Pure beauty”, MACBA, Barcelone /”Photos ou pas photos”, Castang galerie, Perpignan /
“Lignes de chance”, Fondation d’entreprise Ricard, Paris. / le-beau-vice.blogspot.com

Written by Sophie

March 5th, 2010 at 1:43 pm