GUILLAUME LEBLON Une appropriation de la nature MRAC Sérignan

Musée Régional D’Art Contemporain Languedoc – Roussillon Commissariat : Hélène Audiffren Du 18 novembre 2012 au 24 février 2013 Vernissage samedi 17 novembre 2012 à 18h30 Communiqué de presse Guillaume Leblon réalise des films, des installations et des objets qui transforment la fonction et la perception de l’espace. Pour le Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon à Sérignan l’artiste propose un projet spécifiquement élaboré pour l’espace. iphone phone case 7 Au rez-de-chaussée du musée, il réalise un sol de plus de 500 m² qui va recevoir un ensemble de pièces pour former un grand parcours à travers son travail. blossom iphone 7 phone cases Il y confronte des oeuvres nouvelles et anciennes (sculptures, installations, films, photographies) comme autant d’indices pour créer une situation qui oscille entre réalité et fiction, sans que ni l’une ni l’autre ne puissent être distinguées. iphone 6 case mouse ears L’espace proposé par Guillaume Leblon est un environnement sur lequel ont été opérées des altérations subtiles mais décisives, un lieu à traverser dans lequel des traces plus ou moins visibles ont été laissées. Guillaume Leblon développe un vocabulaire entre rigueur moderniste et minimalisme des formes, des structures où la sensualité est sublimée par les matériaux choisis. Le répertoire plastique de Guillaume Leblon se compose de matériaux dits « pauvres » tels que la glaise, la terre, les briques, le placoplâtre, le bois, le carton, le feutre, la moquette, la corde, le verre, le plâtre, la laine, le béton… D’autres alliages bruts tels que le cuivre, le zinc, l’étain et même certaines formes fluides et fuyantes telles que la fumée, l’eau, les éclairs, la glace, le feu ou encore la poussière composent une oeuvre troublante et inachevée. Il utilise des éléments simples du réel, comme du mobilier ou un arbre, pour ensuite en détourner les codes et la représentation première que l’on peut s’en faire. Guillaume Leblon décrit ainsi son processus de travail : « […] je me contente de déconstruire, d’additionner ou de soustraire, en fonction de ce que j’ai sous la main dans l’atelier ». Avec une certaine idée de la fragilité et de l’éphémère, les éléments avec lesquels il travaille semblent récupérés, posés là, presque abandonnés. De par ce dépassement de l’héritage minimal, une certaine forme d’inachèvement prend place en construisant et en déconstruisant des formes minimalistes. Entre légèreté de ces formes impalpables et rigidité de certaines masses imposantes, l’artiste joue avec le regard du visiteur. frida kahlo iphone 7 case Artiste aux installations et aux médiums protéiformes, Guillaume Leblon crée une oeuvre empreinte d’une certaine mélancolie et d’une touche de mystère, qui transforme la fonction et la perception de l’espace. Le visiteur se retrouve devant des formes familières mais qui, par leurs assemblages et leurs compositions, apparaissent bien souvent étrangères. Sommes-nous devant un objet, une maquette ou un environnement ? Est-ce bien une sculpture ou un aménagement dans l’espace ? Les oeuvres sont-elles laissées à l’état d’élaboration comme dans un atelier ou sont-elles achevées? Guillaume Leblon appartient à une génération pour laquelle l’art n’est plus un lieu de représentation du monde ni de sa connaissance mais un lieu d’extension possible du réel. Formé à l’École des Beaux-Arts de Lyon jusqu’en 1997, il a poursuivi ses recherches à la Rijksakademie d’Amsterdam et a exposé régulièrement en France et à l’étranger.

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