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	<title>doc Art Net</title>
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	<description>plein soleil for the ones who don't have any</description>
	<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 21:29:41 +0000</pubDate>
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		<title>casanova forever Narbonne - installation de Laurette Atrux-Tallau à la chapelle des Pénitents bleus</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/casanova-forever-narbonne-installation-de-laurette-atrux-tallau-a-la-chapelle-des-penitents-bleus/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 18:16:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[exposition du 27 juin au 3 octobre 2010

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>exposition du 27 juin au 3 octobre 2010</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/laurette-atrux-tallau.jpg" alt="" title="laurette-atrux-tallau" width="499" height="361" class="aligncenter size-full wp-image-1023" /></a></p>
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		<title>Casanova forever &#8220;off&#8221; Narbonne - &#8220;surbais(s)er&#8221; de J.C. Alix</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/casanova-forever-off-narbonne-surbais-s-er-de-jc-alix/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/casanova-forever-off-narbonne-surbais-s-er-de-jc-alix/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 18:04:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Palais des Archevêques - cour d&#8217;Honneur Narbonne
du 7 juillet au 30 octobre 2010

Bons baisers d’Alix :&#8230; sur  un pont surbais(s)é     
Est-ce vraiment un pont ?  Oui ! ce n’est que de cela qu’il s’agit ! Alors, au moins, y danse-t-on ? Non, on ne fait que le passer pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Palais des Archevêques - cour d&#8217;Honneur Narbonne<br />
du 7 juillet au 30 octobre 2010</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/copie-de-dsc00246-800x600-225x300.jpg" alt="" title="copie-de-dsc00246-800x600" width="225" height="300" class="alignright size-medium wp-image-1016" /></a></p>
<p>Bons baisers d’Alix :&#8230; sur  un pont surbais(s)é     </p>
<p>Est-ce vraiment un pont ?  Oui ! ce n’est que de cela qu’il s’agit ! Alors, au moins, y danse-t-on ? Non, on ne fait que le passer pour aller aux Plombs, à l’enfermement !  Mais les avaient-on déjà volés ces plombs, plombier ou ferrailleur indélicat et sans vertu, en avait-on perdu le fil, en maçon bavard et incompétent ?  Alors là non, non et non ! </p>
<p>Alors quoi ? Jean-Christophe Alix veut-il, en poète saturnien ayant du plomb dans l’aile, se guérir de sa mélancolie par un probable saturnisme ; le mal par le mal ?</p>
<p>Décidément non, toujours non ! Alix va très bien.  A peine concédera-t-il qu’il aurait aimé avoir un peu plus de plomb dans la tête, (mais l’on peut faire sans),  pour tenter de rendre les soupirs, les désirs et les aveux des  Dogaresses et des messes libertines des couvents sous les images de Saint-Marc .Peu importe, car comme le disait déjà Alfieri : »le culte  des images et d’autres points du dogme ne seront jamais ceux qui, crus on non, influent sur la liberté politique » </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/dsc00364-800x600-300x225.jpg" alt="" title="dsc00364-800x600" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1017" /></a></p>
<p>Cela n’empêche donc pas d’être sur ce pont, d’avoir le pied léger malgré le plomb dans les chausses : Ah ! Casanova was here !  Certes !, et alors ? Il n’y aurait plus rien à dire ? oh, si ! il suffisait  de savoir encore  entendre les lèvres, les grandes, les petites, les vierges et les rouées, qu’elles soient sous le fard ou le duvet. Ah ! comme elles murmurent, épellent, sucent et se mêlent. Doux concert qui monte du canal où elles se mirent et qui rend fous les geôliers et les passants de hasard qui les entendront. </p>
<p>C’est ce monde, ces sensibilités-là, qu’à l’invitation des services culturels  de la municipalité de Narbonne, J-C. Alix présente, à la manière du «off d’un in ! ».  Son travail, une installation-sculpture, modeste d’envergure et d’espace, aura trouvé refuge au bas des escaliers conduisant au Musée, c’est-à-dire aux appartements de l’Evêque. C’est là, un peu, beaucoup, une marge, un « recantou » Mais après tout, avant que de rendre hommage à l’Evêque, c’était peut-être là l’endroit idéal pour un Vénitien d’honorer autrement sa fille, sa gouvernante… ou le sacristain !  Les soupirs sont ainsi en situation : il a tout compris et les contingences le servent : Alix for ever ! </p>
<p>Daniel Bégard </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/dsc00292-800x600.jpg" alt="" title="dsc00292-800x600" width="500" height="330" class="aligncenter size-full wp-image-1018" /></a></p>
<p>photos: Jean-Christoph Alix</p>
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		<title>Arles 41e rencontres de la photo</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/arles-41e-rencontres-de-la-photo/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/arles-41e-rencontres-de-la-photo/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 12:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=1006</guid>
		<description><![CDATA[de Florence JOU
Arles. Séquence 1.
La tension retombe. Le bruit de l&#8217;obturateur se fait plus doux. Ici, les professionnels ont laissé place aux badauds, aux promeneurs, aux amoureux.
Faire le tri, se laisser surprendre, ouvrir des portes, en refermer d&#8217;autres. Ne pas hésiter à dire non, à prendre le temps de recevoir une image dans ces 41e [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>de Florence JOU</p>
<p>Arles. Séquence 1.</p>
<p>La tension retombe. Le bruit de l&#8217;obturateur se fait plus doux. Ici, les <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/antoinedagatha-200x300.jpg" alt="" title="antoinedagatha" width="200" height="300" class="alignright size-medium wp-image-1007" /></a>professionnels ont laissé place aux badauds, aux promeneurs, aux amoureux.<br />
Faire le tri, se laisser surprendre, ouvrir des portes, en refermer d&#8217;autres. Ne pas hésiter à dire non, à prendre le temps de recevoir une image dans ces 41e rencontres de la photo, dont on ne sait pas toujours si le fil conducteur est « lourd » ou « piquant » et si le rhinocéros rose, marqué désormais du sceau « I hate photography », ne boit pas la tasse&#8230;<br />
Quelques étapes, certaines tendues d&#8217;images, d&#8217;autres invisibles.<br />
       <a href="http://videos.arte.tv/fr/videos/arles_photographie_2010_la_collection_de_marin_karmitz-3313512.html">La collection Marin Karmitz</a> à l&#8217;Eglise des frères précheurs. Dans ce lieu gothique magnifique, on est traversé par la beauté de l&#8217;argentique, on lit les visions floues et torturées de <a href="http://www.agencevu.com/photographers/photographer.php?id=1">Mickael Ackermann</a>, dans un livre qui se déploie et qui nous transporte dans les vertiges de ses voyages.</p>
<p>Dans le travail d&#8217;<a href="http://blog.magnumphotos.com/2007/12/magnum_magnum_antoine_dagata_by_patrick_zachmann.html">Antoine d&#8217;Agata</a>, on côtoie des lieux de mémoire ou des personnages à la Bacon, poings et sexes noués, identités flottantes dans leur transgression.<br />
Antoine d&#8217;Agata, qui durant la semaine professionnelle, autour d&#8217;un croissant, après le champagne éclusé, venait pour la balade et non la représentation, dans une touchante timidité.<br />
L&#8217;artiste ne ressemble pas à ses images, pas toujours. Heureusement. Le photographe suit une obsession, certes, mais qu&#8217;il sublime et qu&#8217;il n&#8217;est pas. Artiste qui balbutie, qui refuse les codes, et qui apprend seul son langage, hors de l&#8217;école, à l&#8217;image de <a href="http://www.mariogiacomelli.it/">Mario Giacomelli</a>.</p>
<p>                 Seconde Etape. La chapelle du Mejan, place Berberova.<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/giacomelli-300x243.jpg" alt="" title="giacomelli" width="300" height="243" class="alignright size-medium wp-image-1008" /></a><br />
Giacomelli n&#8217;a pas appris la photographie, a commencé par la peinture et n&#8217;a pas hésité à forcer les contrastes, se foutant sûrement d&#8217;être quelqu&#8217;un.<br />
.<br />
.<br />
<em>Sonnaient les calmes<br />
Voûtes, et les rues alentour,<br />
À ta chanson sans fin,<br />
Alors qu’assise à ton œuvre de femme<br />
Tu t’appliquais, heureuse<br />
De ce vague avenir que tu rêvais en toi.<br />
C’était mai plein d’odeurs, et tu aimais<br />
Passer ainsi le jour.<br />
Extrait:A Sylvia. Leopardi.</em><br />
.<br />
Lire la voix de Leopardi, parlant de Sylvia disparue trop jeune, ressentir l&#8217;amour, la terre natale jusqu&#8217;à l&#8217;abstraction, jusqu&#8217;à voir les traits de la terre, la chair de l&#8217;écorce&#8230;.La série sur les prêtres et leurs jeux, tels des gamins, tels des taches d&#8217;encre de chine, proche des fantasmes felliniens&#8230;</p>
<p>Extrêmement poétique. </p>
<p>            Mais parce que les maîtres sont si difficiles à oublier, il faut ensuite errer dans les rues, sentir le Mistral sur sa peau, se laver et chercher les pochoirs de Miss Tic, l&#8217;enfant des fifties, entre la <a href="http://largi2.com/arlatino/index.html">galerie Arlatino</a> où elle expose et les devantures, les porches, la piscine Tournesol, où ses phrases assasines ne prennent que plus de valeur.<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/misstic.jpg" alt="" title="misstic" width="500" height="335" class="aligncenter size-full wp-image-1010" /></a></p>
<p>Vers le Rhône, chacun se contemple: les hommes sont beaux, coiffés de leur panamas; les femmes sont avides de soleil et de glaces. Mais l&#8217;art dans tout ça&#8230;<br />
            A <a href="http://lavitrinearles.tumblr.com/blog">La Vitrine</a>, tenue par Julie et Aurélie, il est bon de rentrer et de faire des rencontres, d&#8217;être dans l&#8217;échange simple, celui de deux jeunes femmes qui investissent cette maison arlésienne, tortueuse, en pente, délabrée, pour montrer leurs coups de coeur:<br />
Mélanie Duchaussoy et ses montres hybrides, monotypes inquiétants. </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/melanieduchaussoy-300x207.jpg" alt="" title="melanieduchaussoy" width="300" height="207" class="alignleft size-medium wp-image-1011" /></a><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/mosca-300x176.jpg" alt="" title="mosca" width="300" height="176" class="alignright size-medium wp-image-1012" /></a><br />
.<br />
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.<br />
Jean-François Mosca, le voyageur, avec son moleskine sous le bras, qu&#8217;il a scanné parfois, fait éclater par anecdotes ses interrogations pessimistes sur une époque bouffée par la technologie&#8230;.<br />
Iris Martin scande « le cerveau est un muscle gras »et transforme barbie en « fat girl » &#8230;Et d&#8217;autres à découvrir. </p>
<p>Et surtout, ne pas oublier de voyager incognito&#8230;.</p>
<p>Les rencontres de la photo, jusqu&#8217;au 19 Septembre. Expos de 10h à 19h.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Frédérique Loutz - Jau espace art contemporain</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/frederique-loutz-jau-espace-art-contemporain/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/frederique-loutz-jau-espace-art-contemporain/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 18:38:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<category><![CDATA[Add new tag]]></category>

		<category><![CDATA[Florence JOU]]></category>

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		<description><![CDATA[Frédérique Loutz-Stephen Marsden-Château de Jau (66) Cases de Pène exposition du 26 juin au 26 septembre
de Florence JOU       
Bal à Jau.
En pénêtrant le travail de Frédérique Loutz, on s&#8217;expose à guetter l&#8217;ombre d&#8217;une danseuse aux pas dyonisiaques et retenus.
En creux, forever, plane Casanova dans ses tableaux rêvés, ses acrobaties [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Frédérique Loutz-Stephen Marsden-Château de Jau (66) Cases de Pène exposition du 26 juin au 26 septembre</p>
<p>de Florence JOU       </p>
<p>Bal à Jau.<br />
En pénêtrant le travail de Frédérique Loutz, on s&#8217;expose à guetter l&#8217;ombre d&#8217;une danseuse aux pas dyonisiaques et retenus.<br />
En creux, forever, plane Casanova dans ses tableaux rêvés, ses acrobaties renversantes, ses yeux multiples qui sont autant de miroirs que d&#8217;appels à une entrée dans la chair du dessin.<br />
Loutz dissémine des visages, des fragments de corps, des jeux de mots, des femmes maternelles. Elle se plaît à les superposer, à les enlacer pour que le tourbillon d&#8217;une vie explose à force de frivolités, d&#8217;apparences dans une société du spectacle en danger de représentation.</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/07-300x261.jpg" alt="" title="07" width="300" height="261" class="alignleft size-medium wp-image-991" /></a><br />
.<br />
Inquiétante étrangeté d&#8217;un monde où le regardeur ne sait plus si lui-même pourra encore voler un oeuf au-dessus des coulées volcaniques d&#8217;un polyptique.<br />
A la croisée des langues, des couleurs saturées et de l&#8217;encre de chine, se décline l&#8217;envie pressante et urgente de la rencontre entre un homme et une femme, entre des lumières savantes et déclinantes.<br />
Loutz touche l&#8217;esprit puis extrait les langues du corps qui s&#8217;étirent. Tout un réseau de personnages entament en écho, en rebonds, sur des fils invisibles d&#8217;une toile à une autre, d&#8217;un dessin minimal à un autre plus condensé des sarabandes.<br />
.<br />
.<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/11-300x225.jpg" alt="" title="11" width="300" height="225" class="alignleft size-medium wp-image-993" /></a><br />
Au final, difficile de dire s&#8217;ils sont encore vivants, en attente de vie ou en fin de trajet. Des spectres colorés d&#8217;un colloque sentimental et surréaliste.<br />
Lust ich.<br />
Caprices.<br />
.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=lebalajau' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=lebalajau' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		<title>ça se passe près de chez vous 2010</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/ca-se-passe-pres-de-chez-vous-2010/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/ca-se-passe-pres-de-chez-vous-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 21:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[




]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/verso1.jpg" alt="" title="verso 2-06-2010-ok.indd" class="aligncenter size-full wp-image-975" /></a><br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/verso2.jpg" alt="" title="verso 2-06-2010-ok.indd" class="aligncenter size-full wp-image-976" /></a><br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/recto-copy1.jpg" alt="" title="recto-copy1.jpg" class="aligncenter size-full wp-image-972" /></a><br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/recto2.jpg" alt="" title="verso 2-06-2010-ok.indd" class="aligncenter size-full wp-image-973" /></a></p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/concert29-07-pf.jpg" alt="" title="concert29-07-pf" width="500" height="694" class="aligncenter size-full wp-image-988" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Hors série</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/hors-serie/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/hors-serie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 11:46:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[©s.Touneur Phéline 
Etait-ce un jeudi ? 
J’ai beau changer le disque, je n’ai plus la force de résister à l’ordre immuable d’un nouveau
rituel auquel ma solitude me soumet. 
Entre le salon et la terrasse, je vais et je viens. J’allume tout en même temps sur mon
passage : un clope, l’ordinateur, une lampe, l’ampli de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>©s.Touneur Phéline </p>
<p><strong>Etait-ce un jeudi ? </strong></p>
<p>J’ai beau changer le disque, je n’ai plus la force de résister à l’ordre immuable d’un nouveau<br />
rituel auquel ma solitude me soumet. </p>
<p>Entre le salon et la terrasse, je vais et je viens. J’allume tout en même temps sur mon<br />
passage : un clope, l’ordinateur, une lampe, l’ampli de la chaîne Sony. Je tire sur ma lucky strike, je<br />
m’assieds et je pose mes mains sur la grande table.<br />
Je tâtonne à la recherche de ce que j’ai perdu.<br />
Je change le disque et je clique sur l’icône  &#8220;game&#8221;  aux premières mesures de l&#8217;opéra.<br />
Roi, dame, valet.<br />
 Au jeu électronique, j’excelle à monter les as : rapidité, combine, ruse.<br />
Rouges, noires, les cartes tombent.<br />
Je  relève haut la main le défi du score de la partie précédente affiché en haut de l’écran.<br />
 J’accumule les points en un temps minimum. Au terme de la scène 3 d&#8217; Orphée, j’écrase mon<br />
mégot et je reprends en chœur : …Accablé de regrets / Je parcours les forêts /  La vaste enceinte /<br />
Touché de mon destin / Echo répète en vain / Ma triste plainte.<br />
La nuit tombe en plein jour.<br />
Tant qu’il s’agit de jouer en solo, je mets tout le monde minable derrière moi ! Devrais-je y<br />
voir un fait du hasard ou simplement considérer qu’à force d’habitude, je me suis fait la main à la<br />
solitude ?<br />
La vérité, c’est que lorsque le jeu s’achève et qu’il faut faire &#8220;pour de vrai&#8221;, il semble qu’Echo<br />
fasse la sourde oreille, me laissant à la traîne, pantelante devant un tabernacle plein de moi-même.<br />
Livrée à moi-même, au risque de me rencontrer pour de bon et de ne pas en réchapper. Moi,<br />
commun des mortels qui n’ont rien de l’étoffe des héros.<br />
Rien d’un David face à Goliath.<br />
Les masques tombent devant l’adversaire, plus tentaculaire que l’hydre protéiforme dont je ne<br />
doutais pas au temps de l’enfance que l’on puisse l’exterminer rapido.<br />
Normal, puisque Hercule l’avait fait ! </p>
<p>Métonymie amphigourique ou métaphore bafouillante ? J’invoque n’importe qui, j’invente<br />
n’importe quoi pour me mettre en garde contre les écueils et les méfaits du solipsisme pratiqué à<br />
haute dose.<br />
Pour les autres,  je serai plus empirique : la solitude - du latin solitudo, solus, - c’est quand on<br />
est seul !<br />
Pour  dire autrement le sentiment qui s’est substitué à l’état dont, un moment je me réjouis,<br />
je devrais accrocher à ma phrase une kyrielle de synonymes qui sonneraient creux comme un gong<br />
maladroitement fondu : lassitude, ennui, morosité, monotonie. Dans un ultime sursaut, sur la dernière<br />
page de mon cahier &#8220;main courante&#8221;, je fais genre et je trace : </p>
<p>F.   A.<br />
     T.          I.<br />
G.  U.  É.          E.  </p>
<p>… Une lame qui transperce l’omoplate. La brûlure qui s’enroule  sous le sein, la douleur qui<br />
s’entortille sous la peau comme les vrilles des courges bedonnantes qui asphyxient les pousses vives<br />
des heliconia. La cage thoracique  s’enflamme. Le souffle se raréfie, sur le point de s’interrompre sous<br />
l’étreinte délétère. Les spasmes et les contractions de l’estomac refluent jusqu’à la gorge nouée de<br />
hoquets. Le corps ankylosé, bée jusqu’au plus intime de ses anfractuosités, de ses mystères et de ses<br />
secrets.<br />
Solitude du corps.<br />
Il n’y a plus de décalcomanies ni de coloriages le matin au lever du jour. Mes lèvres  closes<br />
me renvoient dans ce mouvement immobile à ma seule présence. La colle sèche derrière les post-it<br />
des petites joies et des minuscules bonheurs de midi, usés jusqu’à la trame.  Les inserts des heures<br />
chaudes se font la malle en vagissant à l’idée d’être validés : no enter. Les apostilles lunaires,<br />
enluminées de nacre et d’ivoire se désagrègent  dans les reflets de la silhouette gibbeuse de l’astre<br />
qui se pointe, sans surprise, avec la ponctualité des geôliers à l’heure de la relève.  L’imprimante<br />
s’étrangle et régurgite dans un rot aigre et sonore le galimatias vespéral qu’on aurait voulu lui faire<br />
avaler.<br />
Solitude des mots.<br />
Je ne distingue plus les ombres. Statiques, acérées, elles  empalent  l’air. Sur la terre glabre,<br />
leurs contours hiératiques et aphasiques passent leur chemin en silence. La lumière zénithale se prend<br />
les pieds dans son long voile de veuve outragée par l’insolence et l’arrogance de Messire Soleil qui<br />
tente d’attirer l’attention sur les rayons qu’il a pris le plus grand soin de peigner, en catimini, au<br />
dessus des volcans.<br />
 Solitude des songes.<br />
Mes chimères, emmaillotées dans la camisole du temps, reposent dans le reliquaire profané<br />
par les iconoclastes.  Hier, aujourd’hui, demain.  Pensées prises aux pièges dans  les rets inextricables<br />
des heures. Lentes et lourdes heures qui piétinent et trépignent au seuil d’un dénouement différé<br />
dans l’instant qui prend des airs méprisants d’éternité. Au cou gracile des illusions et des mirages, un<br />
jonc d’argent  gravé aux armes de la tortionnaire ; à leurs chevilles, qui jugule leur course, le lien tenu<br />
et imputrescible du temps mortifère.<br />
 Solitude des rêves.  </p>
<p><strong>Et si c’était pas un jeudi, mais un lundi… c’est tant pis. </strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Eclats de vie au C.L.A.P. Paraza</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/eclats-de-vie-au-clap-paraza/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/eclats-de-vie-au-clap-paraza/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 21:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Léo de Faucher
Carol Becam
C.L.A.P. Centre local d&#8217;art Paraza 11200 Paraza
du 4 juin au 17 juillet 2010

Le vernissage au CLAP, lieu sympatique au bord du canal du midi, avec beaucoup de monde comme toujours!
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 François Xavier Carrière, directeur de l&#8217;association et propriètaire du lieu avec les artistes Léo de Faucher et Carol Becam ..
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Léo de Faucher
Exilé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Léo de Faucher<br />
Carol Becam<br />
C.L.A.P. Centre local d&#8217;art Paraza 11200 Paraza<br />
du 4 juin au 17 juillet 2010</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-909" title="leclap" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/leclap.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br />
Le vernissage au CLAP, lieu sympatique au bord du canal du midi, avec beaucoup de monde comme toujours!<br />
.<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/centrelocal-300x199.jpg" alt="" title="centrelocal" width="300" height="199" class="alignleft size-medium wp-image-953" /></a><img class="alignright size-thumbnail wp-image-914" title="leclap2" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/leclap2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><br />
.<br />
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.<br />
 François Xavier Carrière, directeur de l&#8217;association et propriètaire du lieu avec les artistes Léo de Faucher et Carol Becam ..<br />
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.</p>
<p>.<br />
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Léo de Faucher<br />
Exilé en terre audoise, Léo travaille à Pennautier, petit village de la banlieue carcassonnaise depuis près de quarante ans. Artiste professionnel, il a été formé dans des ateliers de plasticiens renommés, tel celui de Rémi Tawyl, portraitiste attiré du roi Farouk d&#8217;Egypte, ou celui de Carlos Chérubini, un vieux maitre italien, qui en son temps avait décoré le Lido à Paris. Ce dernier lui transmettra des secrets techniques tout comme le goût des fêtes baroques vénitiennes, en le faisant évoluer vers l&#8217;onirisme et le fantastique.<br />
L&#8217;oeuvre de Léo n&#8217;en démeure pas moins visionnaire. Elle offre en partage un formidable voyage imaginaire ouvrant des portes sur une étonnante dimension, où des éléments anachroniques ou irréels, contribuent à créer le sentiment d&#8217;avancer dans un monde qui échappe à notre temps. Ce fort désir d&#8217;évasion parait lui venir des souvenirs faibles pyrénéennes racontées avec talent par son aîeule maternelle, et à ll&#8217;humaine nécessité pour lui, de transmettre ses émotions.<br />
.<br />
.<br />
 <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/leodefaucher04.jpg" alt="" title="leodefaucher04" width="500" height="760" class="aligncenter size-full wp-image-958" /></a><br />
.<br />
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<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/leodefaucher5.jpg" alt="" title="leodefaucher5" width="500" height="714" class="aligncenter size-full wp-image-956" /></a></p>
<p>.<br />
.<br />
.</p>
<p>Carol Becam&#8230; Pour moi, la peinture se veut PURE. Cette notion de pureté, dans la démarche de peindre, m&#8217;est essentielle. Il s&#8217;agit ici d&#8217;un acte créateur, d&#8217;une re-connection avec le VIVANT en chacun de nous, de l&#8217;ordre d&#8217;une conscience que l&#8217;on ne maîtrise pas&#8230;<br />
.<br />
.<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/becam1.jpg" alt="" title="becam1" width="150" height="225" class="aligncenter size-full wp-image-928" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>FOCUS 10 13 EX FVTVRI</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-10-13ex-fvtvri/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-10-13ex-fvtvri/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 May 2010 19:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=880</guid>
		<description><![CDATA[




***** Apichatpong Weerasethakul
***** B.O.S : Ben l’oncle Soul / HEART : Haute école d’art, Perpignan /
***** Patrickdesgachons@neuf.fr/
*****Musée régional d’art contemporain, Sérignan
***** / www.galerie-issert.com / *****CASANOVAFOREVER : www.fraclr.org.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-865" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdlogo.jpg" alt="" width="500" height="77" /><img class="aligncenter size-full wp-image-879" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-1a3.jpg" alt="" width="500" height="139" /><br />
<a><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-22.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="247" class="aligncenter size-full wp-image-948" /></a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-885" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-1d.jpg" alt="" width="500" height="99" /><a><img class="aligncenter size-full wp-image-887" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-1e.jpg" alt="" width="500" height="218" /></a><br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-889" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-2a1.jpg" alt="" width="500" height="277" /><br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-891" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-2b1.jpg" alt="" width="500" height="108" /><a><img class="aligncenter size-full wp-image-893" title="FOCUS" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jd1013-2c2.jpg" alt="" width="500" height="346" /></a><br />
*****<a href="http://www.toutlecine.com/star/0009/00093107-apichatpong-weerasethakul.html"> Apichatpong Weerasethakul</a><br />
***** B.O.S : Ben l’oncle Soul / HEART : Haute école d’art, Perpignan /<br />
***** Patrickdesgachons@neuf.fr/<br />
*****<a href="http://www.documentary-art.net/tag/watch-now.php?&amp;ref=272">Musée régional d’art contemporain, Sérignan</a><br />
***** / <a href="http://www.galerie-issert.com">www.galerie-issert.com</a> / *****CASANOVAFOREVER : <a href="http://www.fraclr.org.">www.fraclr.org.</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Daphné Nan le Sergent Le long du 38 parallèle  / Along the 38th parallel</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/daphne-nan-le-sergent-le-long-du-38-parallele-along-the-38th-parallel/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/daphne-nan-le-sergent-le-long-du-38-parallele-along-the-38th-parallel/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 May 2010 20:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=820</guid>
		<description><![CDATA[Château de Malves   Exposition du 30 Avril au 30 Mai 2010
Centre méditerranéen de l&#8217;image Association GRAPH
11600 Malves-en-Minervois France
Le long du 38e parallele - installation photo et vidéo
réalisée par Daphné Nan Le Sergent

photo: Daphné le Sergent-est-ouest/Château de Malves en Minervois
Ce travail sur la frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Château de Malves   Exposition du 30 Avril au 30 Mai 2010<br />
Centre méditerranéen de l&#8217;image Association GRAPH<br />
11600 Malves-en-Minervois France<br />
Le long du 38e parallele - installation photo et vidéo<br />
réalisée par Daphné Nan Le Sergent</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/est-ouest02.jpg" alt="" title="est-ouest02" width="500" height="331" class="aligncenter size-full wp-image-824" /></a><br />
photo: Daphné le Sergent-est-ouest/Château de Malves en Minervois</p>
<p>Ce travail sur la frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord m’a amenée à la considérer tant dans sa réalité géographique que dans sa réverbération chez les individus. La frontière m’est apparue comme stigmate d’une absence, celle de l’autre, des coréens du Nord pour les coréens du Sud.<br />
Ainsi, la frontière semble polariser la projection de cette absence à l’instar d’une image, si on considère<br />
qu’une représentation est la présentation au regard d’un objet absent. </p>
<p>Le long du 38ème parallèle se construit sur des images photographiques et vidéo de la frontière coréenne, de la DMZ, zone démilitarisée entre les deux Corées autant que sur ses paysages périphériques (dispo-sitifs de surveillance militaire, plages à l’accès réglementé, circuits touristiques proposant la visite de la DMZ, observatoires sur la Corée du Nord), ou encore sur des scènes de la vie quotidienne. </p>
<p>Ces images s’agencent les unes avec les autres soit au travers d’un montage vidéo, soit au travers de<br />
polyptiques de photographies, soit dans le croisement entre les deux médiums. Ces agencements,<br />
dans les mises en lien qu’ils proposent au spectateur, en appellent à une lecture subjective et l’invitent<br />
à explorer des images intériorisées. Et j’ai cherché à orienter ces agencements afin qu’ils suscitent des<br />
images intérieures révélant les nœuds vécus, ancrés dans une possible mémoire de la séparation. J’ai<br />
souhaité proposer une vision rémanente de la frontière. </p>
<p>This work on the border between South Korea and North Korea led me to consider both its<br />
geographic reality and its reverberation among people. The border appeared to me as a sign of ab-<br />
sence. The Absence of the Other, relating to the North Koreans for the South Koreans. Thus, the bor-<br />
der seems to polarize the projection of this absence following the example of a picture, if one considers<br />
that a representation is a sign of a missing object. </p>
<p>Along the 38th parallel is built upon photos and videos of the Korean border, the DMZ, demilitarized<br />
zone between the two Koreas, as well as its peripherical landscapes (devices for military surveillance,<br />
restricted entrance to the beaches, tours visiting the DMZ, observatories in front of North Korea), or<br />
even scenes of everyday life. </p>
<p>These images work together, either through a video, or through polyptics photographs, or even in the<br />
intersection between the two mediums. These arrangements, in making contacts, offer the viewer to<br />
call for a subjective reading and invite exploration of interiorized images. I tried to guide these arran-<br />
gements so that they generate images showing internal nodes of experiences, anchored in memory of<br />
a possible separation. My aim is to propose an enduring vision of the border. </p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=DleSergent' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=DleSergent' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ici, comme nulle part ailleurs : A chacun de faire son affaire des  affaires des autres !</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/ici-comme-nulle-part-ailleurs-a-chacun-de-faire-son-affaire-des-affaires-des-autres/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/ici-comme-nulle-part-ailleurs-a-chacun-de-faire-son-affaire-des-affaires-des-autres/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 May 2010 09:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=816</guid>
		<description><![CDATA[de Sophie Phéline
Les « jeudi » glissent dans le chahut du temps que je fais filer, occupée avec des
artistes, des livres, des mots, des travaux et des projets.
Mes jeudis s’empilent  les uns sur les autres dans les marges indécises de mon billet et se
cassent la gueule un dimanche, place de la République. J’en ramasse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>de Sophie Phéline<br />
Les « jeudi » glissent dans le chahut du temps que je fais filer, occupée avec des<br />
artistes, des livres, des mots, des travaux et des projets.<br />
Mes jeudis s’empilent  les uns sur les autres dans les marges indécises de mon billet et se<br />
cassent la gueule un dimanche, place de la République. J’en ramasse quelques fragments sans<br />
chercher à restituer une quelconque cohérence chronologique…Serais-je à renouer avec mes<br />
« anachronies » ? </p>
<p>Retour sur quelques jeudis d’avant :  </p>
<p>1 - La notion de la pauvreté n&#8217;est souvent commentée que du seul point de vue de la privation<br />
(privation des moyens élémentaires de subsistance mesurée à l’aune d’une société hypra<br />
consumériste) et de la conception univoque du dénuement matériel. Or l’actualité très récente<br />
publiée (on ne peut plus discrètement) dans les colonnes d’un quotidien local soit disant<br />
indépendant fournit le prétexte de réviser cette vision incomplète et de l’élargir. Il attire<br />
l&#8217;attention sur une autre  forme de pauvreté à laquelle certains, dans l’empressement de leurs<br />
commentaires négligent de prêter attention : l’indigence intellectuelle, la pauvreté mentale et<br />
spirituelle.<br />
De ce type de misère qui coexiste avec l’opulence vulgaire de fortunes vaniteuses<br />
frauduleusement acquises dans les urnes, la petite cité catalane est coutumière. Et je fulmine !<br />
Une fois de plus. Une de plus pour rien. Certainement. 1,2… 5 ou 6, l’élite « culturelle » de la<br />
ville s’offre impunément une seconde ou une troisième tournée de programmation  dictatoriale à<br />
grands coups de slogan : « De l’excellence de la médiocrité réitérée ».<br />
La bande de broques lève le coude à la santé d’un public tenu pour n’avoir pas d’exigences.<br />
Alors, boîte à clous, benvingut, Perpinye la catalane et autres catalaneries : rebelote. En<br />
contrepartie : des musées moribonds, des jeunes femmes et de jeunes hommes  en quête<br />
d’asile artistique, une école d’art  – plus ou moins supérieure -  négligée, des librairies fermées,<br />
un théâtre sans la chair des mots… Je me réfugie à L’Isba… on verra. </p>
<p>2 – Chez R. Meier, éditeur. Tout un jeudi avec Frédérique L. et Ernesto C. à naviguer dans les<br />
rayonnages de l’amoureux des images et des mots, trafiquant de poètes, souteneur d’artistes et<br />
de musiciens. R.M., passeur d’incertitudes  qu’il prend plaisir, le temps d’un livre, à retenir dans<br />
la trame plus ou moins serrée des pages imprimées. Passionnément.  </p>
<p>3 – A Jau, avec Frédérique L. Penchée au dessus de ses raccommodages de papier, de<br />
crayons et de couleurs liquides. Un bouquet ramassé le long de l’Agly ou de la vigne sur la<br />
table de travail…, des fleurs dures, morbides, éternelles. Des objets. Partout des êtres sans<br />
dessus dessous. </p>
<p>4 – Un jeudi, au soleil de la terrasse, sans me dérober aux jeux de mots et de sentiments trop<br />
faciles, je pose des pansements sur ceux qui font mal au cœur et au corps. Dans mon carnet :<br />
                                      « Mon cher, mon tendre, mon merveilleux amour » </p>
<p>Ce même jeudi, tard dans la nuit, je lis l’édito d’A. Rouillé : « Un art-avoir allégorique ». Je sais<br />
que je ne dois m’en tenir qu’au titre, au risque de…  Et bien non ! Je fonce et je clique « lire la<br />
suite » : Copié-collé. J’isole le seul  fragment de phrase qui me semble à sauver […On est<br />
moins convié à contempler et à goûter une série d'œuvres-objets, qu'à s'inscrire dans l'espace<br />
d'un discours, dans un dispositif discursif dont les œuvres sont des éléments]. La suite de ma<br />
lecture heureusement abolie dans la robe de sang et de soie d’un cabernet sauvignon<br />
salvateur. <strong>Shut down the words. </strong> </p>
<p>5 – Comme jeudi, comme vendredi, comme samedi, comme dimanche lectures en cours,<br />
achevées, entamées… Chacune d’elles me laissent à « marée basse », abandonneuse de<br />
cendriers que je remplis jusqu’à l’excédent en tapotant quelques lignes qui partent en fumée à<br />
la lecture.  </p>
<p>6 – Et si c’est un autre jour ? Lequel ? Je n’y ai pas prêté attention. En post-de quelques<br />
échanges de correspondance, je remplis mon carquois de flèches venimeuses et je tire à vue<br />
des « jurys » et des juges qui décernent les labels du « bien fait », s’accordant de leurs critères,<br />
oublieux que le « mal fait » est légitime. </p>
<p>7 – Encore un jeudi. Sans image, mais accompagné d’une partition déchiffrée et entendue tout<br />
à un jour dans la solitude blanche d’une chambre à Lisbonne : Goldberg variations BWV 988. </p>
<p> Ce soir, dimanche, ici, il pleut.  </p>
<p>RDV [AC] – 1 BIS PLACE BARDOU-JOB – 66000 PERPIGNAN – RDVAC66@GMAIL.COM </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>inconnu sans papiers !</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/inconnu-sans-papiers/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/inconnu-sans-papiers/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 17:58:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=777</guid>
		<description><![CDATA[Au grand Jeu du Tout Papier !

Au grand jeu des papiers du LAC, on passe facilement de la jubilation à l’interrogation (mais jamais à la consternation ! ) , et de la félicité à la perplexité !  Bien entendu il n’y a pas de papier d’assignation, ni de papier de soie, rien n’est obligé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au grand Jeu du Tout Papier !<br />
</strong></p>
<p>Au grand jeu des papiers du LAC, on passe facilement de la jubilation à l’interrogation (mais jamais à la consternation ! ) , et de la félicité à la perplexité !  Bien entendu il n’y a pas de papier d’assignation, ni de papier de soie, rien n’est obligé  tout est vrai !  Mais qui dit papier dit matière et manière, et souvent signature ! Retour  alors à la perplexité, car il y  dans le lot un papier sans identité ! </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/unconnue0.jpg" alt="" title="unconnue" width="500" height="386" class="aligncenter size-full wp-image-778" /></a> </p>
<p>Le voici ! et il rend la perplexité quasi douloureuse !  De qui sont ces signes  de silhouettes qui marchent, s’arrêtent, regardent se parlent, soliloquent, leurs ombres fidèles couchées à leurs  pieds ? </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/unconnue3-150x150.jpg" alt="" title="unconnue3" width="150" height="150" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-788" /></a></p>
<p>Attention ! car de trop les fixer peut conduire à l’anxiété,    après tout, n’est-ce pas  là un sortilège, une magie noire et blanche, ?   peut-être a –t-on accroché un simple papier blanc, et, depuis ceux et celles qui passent  devant lui , le  regardent, y seront irrémédiablement fixés ! &#8230;..perplexités !</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/unconnue6-300x157.jpg" alt="" title="unconnue6" width="300" height="157" class="aligncenter size-medium wp-image-790" /></a></p>
<p>Mais perplexités naturelles, il faut raison garder, ce n’est là que le bon dessin d’une bonne plume, ou du fin pinceau d’un artiste attentif aux attitudes et comportements de ses contemporains. Alors un dessinateur, illustrateur de presse, mais qui ?  le thème pourrait être d’un Sempé, mais le thème seulement !  alors qui, et si ? on se souviendra d’avoir vu des choses comme ça, des foules rendues par des traits pertinents, mais chez qui ?, Ah !  le jeune Opalka  peut être et ici même au LAC, mais, mais il y en aura toujours un mais, en ce mois de Mai !  car forcément tout cela doit  finir par la &#8230;  signature ! </p>
<p>Et iI y a en une, et nette, mais  qu’elle soit lisible c’est autre chose ! On tentera donc de déchiffrer : deux lettres (pour le prénom ?) un c /h ou c-y ! et une suite griffonnée en patronyme, commençant par un U, un N, un O ? ensuite un j, un p, un l ? perplexité ! </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/unconnue4.jpg" alt="" title="unconnue4" width="500" height="155" class="aligncenter size-full wp-image-781" /></a></p>
<p>Je renonce, nous renonçons ! comme  Piet, et  Layla Moget ! et ce travail demeure le seul inconnu de la centaine de papiers peuplant les murs du LAC.  Autant dire que si vous « savez qui » est  l’artiste inconnu &#8230;.<br />
Vous aurez le droit à l’arc de triomphe d’une admiration considérable !</p>
<p>Daniel Bégard.  3 /5/10</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>FOCUS  10.11… Montréal, planche contact</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-1011%e2%80%a6-montreal-planche-contact/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-1011%e2%80%a6-montreal-planche-contact/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 19:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/rdvlogo1.jpg" alt="" title="rdvlogo1" width="500" height="58" class="aligncenter size-full wp-image-773" /></a></p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1011-11.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="159" class="aligncenter size-full wp-image-762" /></a><a <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1011-2.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="155" class="aligncenter size-full wp-image-764" /></a><a <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1011-3.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="229" class="aligncenter size-full wp-image-766" /></a><a <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1011-4.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="95" class="aligncenter size-full wp-image-768" /></a><br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1011-5.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="429" class="aligncenter size-full wp-image-770" /></a><br />
<a href="http://www.galeriedonaldbrowne.com/">Galerie Donald Browne</a><br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1011-6.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="258" class="aligncenter size-full wp-image-771" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>LAC : Que du papier&#8230; mais une belle art manie !</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/lac-que-du-papier-mais-une-belle-art-manie/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/lac-que-du-papier-mais-une-belle-art-manie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 21:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[QUE DU PAPIER Exposition regroupant les oeuvres de la collection peu ou jamais montré sur papier ou à partir de papier&#8230;
Lieu d&#8217;art contemporain Hameau du lac 11130 Sigean
DU 10 AVRIL AU 25 MAI 2010 Ouvert tous les jours sauf mardi : 14h - 18h

On ne sait si une bonne et rare Pandore, fille d’entre terre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>QUE DU PAPIER Exposition regroupant les oeuvres de la collection peu ou jamais montré sur papier ou à partir de papier&#8230;<br />
Lieu d&#8217;art contemporain Hameau du lac 11130 Sigean<br />
DU 10 AVRIL AU 25 MAI 2010 Ouvert tous les jours sauf mardi : 14h - 18h</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/que-du-papier-vernissage11.jpg" alt="" title="que-du-papier-vernissage11" width="500" height="333" class="alignnone size-full wp-image-718" /></a></p>
<p>On ne sait si une bonne et rare Pandore, fille d’entre terre et eau, y est pour quelque chose  ; ou si, plus prosaïquement, Piet Moget mis de l’ordre dans ses greniers. Peu importe. </p>
<p>On peut voir en effet  au LAC, une boîte, à souvenirs, une malle à jouets, un coffre  à trésors, un album de famille élargie, ou un kit didactique pour revoir un demi-siècle d’histoire de l’art. Ce  sera comme l’on voudra, il suffira d’avoir l’oeil fouilleur ! .Mais avant de l’ouvrir il faudra vivre un effet de dépaysement, car l’accrochage tranche avec les habitudes de  la maison !<br />
Cette rupture s’avère toutefois une fort bonne idée. Nous ne  sommes plus en effet, dans une muséologie traditionnelle  mais dans l’intimité d’un cabinet de curiosités. Et la nouveauté  en devient ludique. Car au-delà des facilités de reconnaissances : Ben, Buffet, Calder, il y aura des identifications plus difficiles : ces tracés fulgurants, de Daniel Dezeuze, ces gestes graphes de Messager entre autres ; des énigmes  aussi, ce petit paysage fait penser à  ?&#8230;..et cette petite nature morte avec fruits ?  Ailleurs on rencontrera  l’oublié  Aubertin et ses allumettes, ou l’affirmation  affectueuse de la présence  d’un ami disparu, Matias Spescha.  Enfin, deux  grands dessins  sur papier dominent, l’un dû à Piet Moget, l’autre de sa compagne Mary Schallenberg qui font ainsi figures de  bienveillants totems.</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/vernissage-que-du-papier.jpg" alt="" title="vernissage-que-du-papier" width="500" height="283" class="alignnone size-full wp-image-715" /></a></p>
<p>En effet, la curiosité, le jeu, l’amitié, les admirations, les rencontres de hasard, durables ou éphémères, s’imposent  à l’évidence comme la source de tout cela. Ce sont là  des traces, de vies, de choix artistiques et éthiques  que l’on nous propose.   .Avec amitié  et sens du partage, ce qui ne se refuse jamais.</p>
<p>à suivre&#8230;</p>
<p>Daniel Bégard<br />
<a href="http://www.ole-regionlr.fr/dotclear/index.php">olé magazine</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Dessine-moi une cabane&#8221; le film</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/dessine-moi-une-cabane-le-film/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/dessine-moi-une-cabane-le-film/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 11:40:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[
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			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=dessinemoiunecabane' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=dessinemoiunecabane' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>AMANDINE ARTAUD - point/bascule  Musée d&#8217;art moderne Collioure</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/amandine-artaud-pointbascule-musee-dart-moderne-collioure/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/amandine-artaud-pointbascule-musee-dart-moderne-collioure/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Apr 2010 21:51:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[
Amandine Artaud à été sélectionnée pour le prix Collioure destiné à de jeunes
artistes et attribué tous les deux ans par la ville de Collioure dans le cadre de la
manifestation Mulhouse 008. La ville donne ce prix depuis 20 ans et le Musée de
Collioure se charge du séjour de l’artiste et de l’exposition présentée en fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/du-leste.jpg" alt="" title="du-leste" width="500" height="184" class="alignright size-full wp-image-687" /></a><br />
Amandine Artaud à été sélectionnée pour le prix Collioure destiné à de jeunes<br />
artistes et attribué tous les deux ans par la ville de Collioure dans le cadre de la<br />
manifestation Mulhouse 008. La ville donne ce prix depuis 20 ans et le Musée de<br />
Collioure se charge du séjour de l’artiste et de l’exposition présentée en fin de<br />
résidence.<br />
L’exposition point/bascule présentée au musée de Collioure du 6 février au 5 avril<br />
2010, résultat de 18 mois de résidence, a permis à Amandine Artaud de mettre au<br />
point la réflexion sur le travail qu’elle porte depuis quelques années et d’aboutir à<br />
travers des pièces conçues à cet effet, de démontrer l’importance de la relation<br />
qu’elle accorde à l’espace. </p>
<p>La sculpture est un lieu architectural sensible dans le sens où elle induit nécessairement une certaine relation à l’espace. Aussi, parce qu&#8217;elle redéfinit toujours celui préexistant. Richard Nonas la considère comme “ la démangeaison avant le grattement (&#8230;) le dé- du déplacement ”. Elle est la particule qui provoque, qui déplace. Je tends à exploiter le site, à délicatement le dévier. Mes propositions, qu&#8217;elles soient sculpturales, photographiques, graphiques ou vidéos, se situent toujours dans une lignée du passage; et pour quelque déplacement que ce soit, il est toujours question d&#8217;un entre. Si j&#8217;utilise l&#8217;interaction de plusieurs phénomènes, comme par exemple la rencontre d&#8217;un liquide dans un espace convexe, le frottement d’un corps contre un savon, celle du moule et sa matière interne, c&#8217;est que je porte une attention particulière à leurs résultats : le renversement des situations au travers, la consomption de la matière ou l’empreinte. Je tente de révéler ces imperceptibles états, pour la fragile subtilité qui en émane. Cette finesse que Duchamp nommait l&#8217;inframince; la passerelle qui rend forte une chose à peine, le point exact de transition qui provoque, ce que je nomme : point / bascule.<br />
Amandine Artaud<br />
.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=AmandineArtaud' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=AmandineArtaud' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Dessine moi une cabane&#8221; &#8230; The end&#8230;</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/dessine-moi-une-cabane-the-end/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/dessine-moi-une-cabane-the-end/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 10:27:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/carton_cabanes.jpg" alt="" title="carton_cabanes" width="500" height="731" class="alignnone size-full wp-image-682" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>focus - 10.09 … à vos yeux, prêts, sortez !</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-1009-%e2%80%a6-a-vos-yeux-prets-sortez/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-1009-%e2%80%a6-a-vos-yeux-prets-sortez/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 09:13:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi10091.jpg" alt="" title="FOCUS" width="500" height="795" class="aligncenter size-full wp-image-677" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Hors Série 1 Ça se passe près de chez vous … enfin pas si loin que ça, sur une  Terrasse avec vue</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/hors-serie-1-ca-se-passe-pres-de-chez-vous-%e2%80%a6-enfin-pas-si-loin-que-ca-sur-une-terrasse-avec-vue/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/hors-serie-1-ca-se-passe-pres-de-chez-vous-%e2%80%a6-enfin-pas-si-loin-que-ca-sur-une-terrasse-avec-vue/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 21:03:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[Ciel bleu sans tramontane au rendez-vous de ce samedi sur la terrasse avec
vue de Véro, à l’enseigne : Chez Gilles, Place Cassanyes, à Perpignan. 
 Sur le plancher étroit, autour de deux tables  se serre un petit groupe
bavard, le seul à faire place à quelques femmes. (Développer)
 Abrités par une marquise dégarnie à qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ciel bleu sans tramontane au rendez-vous de ce samedi sur la terrasse avec<br />
vue de Véro, à l’enseigne : Chez Gilles, Place Cassanyes, à Perpignan. </p>
<p> Sur le plancher étroit, autour de deux tables  se serre un petit groupe<br />
bavard, le seul à faire place à quelques femmes. (Développer)<br />
 Abrités par une marquise dégarnie à qui personne n’aurait l’indécence de<br />
demander son âge, les unes et les autres  se congratulent et se félicitent de leur<br />
activisme  cyber et de leur rébellion virtuelle, sachant inéluctable et irréversible les<br />
décisions que les édiles locaux ourdissent au cours de conciliabules interdits au<br />
public :<br />
 - DÉMOLITION DES BARAQUES DU MARCHÉ ?<br />
 - Voté à l’unanimité… </p>
<p> Personne n’est dupe ! Et surtout pas moi…<br />
 Coup d’œil panoramique. Je pense à ailleurs, je songe à une personne que<br />
je ne connais pas vraiment et qui a ses quartiers ici. Elle gueule un peu plus fort<br />
que moi, pas de la même manière, en tout cas. (Développer) </p>
<p> OK ! Retour sur le  périmètre un peu branlant qui saucissonne vaille que<br />
vaille avec un seul opinel et deux assiettes.  Face à nous, entre les étals et les<br />
cabanes de fruits, légumes, pinard et triperie, foule affairée du samedi, indifférente<br />
aux  petits arrangements avec les deals quotidiens qui se négocient  dans<br />
l’échancrure d’un porche délabré, à la barbe des hommes en bleu tapis dans leur<br />
bunker tout autant qu’à cette jeune infirme immobile dans son fauteuil, oubliée au<br />
milieu de la rue encombrée, les écouteurs de son MP3 dans les oreilles. Je quitte<br />
la terrasse et je m’approche. Elle balance doucement la tête : « Nostalgie is not so<br />
glamorous » chante Marylin. Elle n’entend donc pas les sirènes qui n’escortent pas<br />
ici le départ d’un cargo, mais préludent à l’arrivée en trombe d’un cortège de<br />
voitures portant cocarde. J’écarte son fauteuil de justesse.<br />
 - Merci, dit-elle.<br />
 Un frisson parcourt ma nuque. (Développer : sirènes, alarmes cf. « Crois-tu<br />
mon amour, que demain c’est la guerre ? ») </p>
<p> Faire diversion en goûtant l’huile d’Isabelle et Gildas.<br />
 Des tracts circulent qui en font à peine sursauter quelques uns.<br />
 Doris, l’acrobate déboulée de Suisse, elle, s’élance à leur propos, sans filets<br />
avec son appareil photo à l’assaut de visages  inconnus. Elle rebondit souplement<br />
sur les regards évadés au-delà d’un horizon suggéré par le mouvement des lèvres.<br />
Son dictaphone demande la permission et pirouette des uns aux autres ;<br />
s’immobilise sur des sonorités rauques et chuintantes.<br />
 - Mais oui, on ne veut pas… </p>
<p> - Mais non, on veut… </p>
<p>La suite, en temps voulu sur : documentary.art-net.</p>
<p>Pierre se racle la gorge, se concentre sur la petite boule noire qui<br />
enregistre. L’hombre commente et me surveille de loin : Be wise S, be wise…<br />
L’ami à la canne au pommeau d’argent, qu’il se reconnaisse, y passe à son tour,<br />
presque balbutiant lorsque lui revient de se rapprocher du micro de la fouineuse. </p>
<p>Celui qui s’écrit avec deux N à « cabanne » essuie la mousse de la bière sur ses<br />
moustaches.<br />
Patati et blablabla…<br />
Pas facile d’inverser les rôles parfois. </p>
<p>Intermède :<br />
 L’un : « Julien, 2 autres verres, s’il te plait ».<br />
 Elle : « Jambon ? Pâté cabane ? »<br />
 Lui : « Passe-moi du pain et signez la pétition. Ah t’es sur fessebouque toi<br />
aussi ? »<br />
 Une autre : «ouais… Oui, y’a l’eau courante à Saint-Jacques. Mais y’avait<br />
pas d’ampoule aux toilettes.» </p>
<p> Replongée  autour de moi derrière me lunettes noires : sapés comme des<br />
princes, ce sont les habitants du quartier qui s’enroulent ce jour de printemps avant<br />
l’heure dans de vastes écharpes.  La frilosité serait-elle le nouveau virus à<br />
endiguer ? (Les autres béent dans les bunkers creusés profonds pour vivre<br />
heureux : ah bon ! Mais on savait pas.) </p>
<p>Voix off   En d’autres circonstances aussi et toujours d’actualité : « Mais on<br />
savait rien, c’est pas not’faute ».  (Développer… toujours la même histoire, toujours<br />
les mêmes colères) </p>
<p> La frilosité ! Ce fameux virus  transmissible au cours de traversées<br />
périlleuses qui mettent le cap vers des contrées lointaines : AILLEURS espèrent les<br />
poètes, les AUTRES, répondent les curieux.  </p>
<p>STOP !<br />
 Autour de la table : Tu nous emmerdes avec tes histoires. </p>
<p> Donc, moi : shopping express avant démontage du  marché en n’oubliant pas<br />
l’essentiel malgré la tentation d’acheter, pour 12 € - c’est quand même pas très<br />
cher - un colossal tractopelle.<br />
 -  Salade, tomates, ciboulette… y’en a plus ma brave dame.<br />
 - Bon ben je prends la paire d’escarpins rouges… oui avec les pompons.  </p>
<p>… A peine un peu plus tard, au soleil avec l’artychienne sur notre terrasse : « Au<br />
fait, c’est qui  Joseph Cassanyes ? ». </p>
<p>Sophie Tourneur Phéline </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://documentary-art.net/blog/hors-serie-1-ca-se-passe-pres-de-chez-vous-%e2%80%a6-enfin-pas-si-loin-que-ca-sur-une-terrasse-avec-vue/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Perpignan-le rendez-vous des aventuriers</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/perpignan-le-rendez-vous-des-aventuriers/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/perpignan-le-rendez-vous-des-aventuriers/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 16:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=656</guid>
		<description><![CDATA[
L’association rendez-vous (art contemporain) propose une rencontre avec Jean Claude
Hauc, écrivain, spécialiste de la littérature du XVIII° et particulièrement de Casanova. Il
présentera son dernier ouvrage,    
   Aventuriers et libertins au siècle des lumières 
Il évoquera aussi les étapes que Casanova fit en Languedoc-Roussillon et les circonstances
de sa halte à Perpignan.
 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jchauc1.jpg" alt="" title="jchauc1" width="500" height="266" class="aligncenter size-full wp-image-663" /></a><br />
L’association rendez-vous (art contemporain) propose une rencontre avec Jean Claude<br />
Hauc, écrivain, spécialiste de la littérature du XVIII° et particulièrement de Casanova. Il<br />
présentera son dernier ouvrage,    </p>
<p>   Aventuriers et libertins au siècle des lumières </p>
<p>Il évoquera aussi les étapes que Casanova fit en Languedoc-Roussillon et les circonstances<br />
de sa halte à Perpignan.<br />
  Casanova sera au rendez vous estival du château de jau et de la forteresse<br />
de Salses, durant l’été prochain, avec deux expositions sur le thème « Casanova Forever. » </p>
<p>Par ailleurs, Jean-Claude Hauc a souvent collaboré avec des artistes. Il évoquera ce travail à<br />
4 mains récemment réalisé avec Daniel Dezeuze,  </p>
<p>    Les Petites Marquises </p>
<p>Depuis de nombreuses années, parallèlement à ses activités de romancier, Jean-Claude<br />
Hauc s’intéresse aux aventuriers et aux libertins du siècle des Lumières auxquels il vient de consacrer<br />
son dernier ouvrage. Parmi ceux-ci, Casanova est assurément celui sur lequel il a le plus travaillé, et<br />
c’est à ce titre que le FRAC Languedoc-Roussillon lui a demandé de préparer un cycle de<br />
conférences et de coordonner la partie scientifique du catalogue à paraître lors de la biennale<br />
Casanova forever durant l’été 2010. Ayant parcouru notre région (de Perpignan à Nîmes) au début de<br />
l’année 1769, Casanova constitue à n’en pas douter la figure tutélaire la plus à même de fédérer<br />
artistes et écrivains à l’occasion de cette fête visant à célébrer aussi bien l’esprit que les sens. </p>
<p>Sur  J.C. HAUC : éditions Cadex, éditions Harmattan, Le Matricule des Anges…/ sur<br />
CASANOVA FOREVER : www.fraclr.org </p>
<p>Avec la participation de Jean-Michel Phéline, administrateur de la Forteresse de Salses, Sophie Tourneur-<br />
Phéline, directrice artistique association RDV[ac], Hélène Audiffren, directrice du M.R.A.C, Sérignan et la<br />
complicité du Jaja de Jau autour d’un verre. </p>
<p>Illustration : Frédérique Loutz, Le CAS anova. 2009- © Gal. Claudine Papillon <a</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>New York ARTYCHIEN for ARTYSHOWS</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/650/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/650/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 17:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=650</guid>
		<description><![CDATA[
ARMORY ARTS WEEK 2010, every March, artists, galleries, collectors, critics and
curators from all over the world make New York their destination during Armory Arts Week.
Events include special receptions, open studios, art tours, museum discounts, performances,
panels, artist discussions :
Questions :                « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/artyshows.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/artyshows-300x76.jpg" alt="" title="artyshows" width="300" height="76" class="aligncenter size-medium wp-image-649" /></a></p>
<p>ARMORY ARTS WEEK 2010, every March, artists, galleries, collectors, critics and<br />
curators from all over the world make New York their destination during Armory Arts Week.<br />
Events include special receptions, open studios, art tours, museum discounts, performances,<br />
panels, artist discussions :<br />
Questions :                « A QUI SERVENT LES ARTISTES ? »<br />
   « L’ART POUR QUOI FAIRE ? »<br />
   « IS THAT ART ? »<br />
<a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1007-1.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/jdi1007-1.jpg" alt="" title="jdi1007-1" width="500" height="351" class="aligncenter size-full wp-image-648" /></a></p>
<p>Answers : 1 - Artists take part of enjoyable parties ? 2 - Art provides unforgettable parties ?<br />
       3 - Art makes you feel better ? 4 – STOP, STOP !<br />
5 Enjoy art and artists : Stéphane Sautour, « Les invisibles », galerie<br />
Loevenbruck, Paris / <a href="http://www.davidbioules.wordpress.com">www.davidbioules.wordpress.com</a> / John Baladassari, ”Pure beauty”, MACBA, Barcelone /”Photos ou pas photos”, Castang galerie, Perpignan /<br />
“Lignes de chance”, Fondation d’entreprise Ricard, Paris. / <a href="http://le-beau-vice.blogspot.com ">le-beau-vice.blogspot.com </a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>NO FOCUS today</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/no-focus-today/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/no-focus-today/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 19:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS 10-04
IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA
de Sophie Phéline
NO FOCUS today, instead of no milk today (comme dans la  fameuse
chanson d’après la guerre d’Algérie).  
 Mais dans ma chansonnette  de ce jeudi, ce n’est pas cause de pénurie… Ce serait
l’inverse : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS 10-04<br />
IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA<br />
de Sophie Phéline</p>
<p>NO FOCUS today, instead of no milk today (comme dans la  fameuse<br />
chanson d’après la guerre d’Algérie).  </p>
<p> Mais dans ma chansonnette  de ce jeudi, ce n’est pas cause de pénurie… Ce serait<br />
l’inverse : l’embarras du choix.<br />
Ah, la question de choix !  </p>
<p> Ça me rappelle lorsque j’accompagnais dans ses dérives un dinosaure aujourd’hui<br />
disparu, Richard Baquié. La nuit nous roulions sur la corniche vers l’Estaque, je conduisais, il dessinait, il faisait des projets, nous étions un peu ivres. Nous parlions toute la nuit, sans but et d’un coup, il disait : « Tu dois choisir, tu roules à droite ou à gauche&#8230; mais tu choisis. Tu choisis.<br />
Les artistes passent leur temps à choisir. »<br />
Cette petite phrase en a fait de bien plus longues imaginez vous depuis le temps !<br />
Alors, ce soir, mais en faisant court, donc sous forme de brèves voici ce que j’ai choisi de<br />
partager : 1- la gueule superbement déglingue d’Eddy Mitchell sur les colonnes Morris, 2- le striptease de la Tour Eiffel dans le ciel outrageusement poudré de Paris, un petit matin lorsque je vais me coucher, 3- ce couple enlacé dans les allées du Grand Palais qui tente de tordre le cou à des souvenirs qu’ils voudraient oublier et qui n’attendent pas Christian Boltanski pour surgir au détour de leurs regards échangés, 4- la coïncidence des images entre les façades d’Yves Belorger, les containers  d’une écrivaine – photographe, des accumulations de palettes le long de l’autoroute et les tableaux d’Edi Hela dont j’ai déjà parlé, 5- les banalités qui s’échangent les soirs de vernissage et l’indifférence à tout ce cirque dans les ateliers de Marc, de Marlène, de Jacques, de Michaël Woolworth 6- quelques nouvelles d’ici un peu molles et les dernières cabanes qui arrivent : YES ! , 7- l’annonce au Palais de Tokyo de la perspective d’un Bel Eté, sexy et aventureux : hayo sur CASANOVAFOREVER, all over the Languedoc-Roussillon, 8- le choix de faire silence sur d’autres choses 9- un petit flash back en quittant  Paris hier soir. Le labyrinthe du<br />
métro morne et silencieux comme un dimanche soir. Enfiler comme un<br />
automate couloirs, escaliers, encore couloirs, dernier escalier, se claquemurer dans son manteau en feignant d’ignorer l’étreinte glacée des mains de la nuit. Hisser un bagage trop lourd jusqu’à ma balé à Paris, enfin ma case ou si vous préférez ma chaumière, ma piaule quoi, ma tôle.<br />
Mais non pas un taudis ! Ni un gourbi, pour qui vous me prenez vous ?<br />
Pas tout à fait comme mon cabanon aux Goudes, un peu dans le genre d’un<br />
perchoir ou d’une gloriette. A peine plus grand qu’une logette, certes.<br />
Cernée de maisonnettes et de cahutes. Oui, avec niche pour chien…<br />
Un château, un palais ? En quelque sorte. </p>
<p> C’est là, avant dernière rue, à l’angle du boulevard des Pyrénées.<br />
A gauche, puis à droite, porte rouge, digicode 1, digicode 2. Un étage, deux<br />
étages, parquet qui craque, trois étages, réamorcer la minuterie. Encore<br />
deux étages.<br />
Deux portes sur le palier. A gauche toute. Clefs dans la serrure. </p>
<p>Bienvenus dans ma cabane, - les cabanes… the end ce soir, mais à<br />
suivre pour ceux qui ont répondu. </p>
<p>ACTU… GO TO THE U.S! SUS A L’ARMORYSHOW ( l’artychienne<br />
part dans 3 jours) </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>FOCUS       - Prendre son temps ?</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-prendre-son-temps/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-prendre-son-temps/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 08:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[ FOCUS
 de Sophier Phéline
- Prendre son temps ?
- Le plus longtemps…
- Gagner du temps ?
- Sur qui ? Sur quoi …
- Perdre son temps ?
-…………………………………………………………………
Si je peux me permettre; en ce qui me concerne : le temps de me perdre. 
Bien, vous avez compris !
 La semaine dernière j’ai parlé du lieu. Ce soir, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> FOCUS<br />
 de Sophier Phéline</p>
<p>- Prendre son temps ?<br />
- Le plus longtemps…<br />
- Gagner du temps ?<br />
- Sur qui ? Sur quoi …<br />
- Perdre son temps ?<br />
-…………………………………………………………………<br />
Si je peux me permettre; en ce qui me concerne : le temps de me perdre. </p>
<p>Bien, vous avez compris !<br />
 La semaine dernière j’ai parlé du lieu. Ce soir, je parle du temps; enfin je<br />
souhaitais  en parler ! André Rouillé eut un temps d’avance sur moi. « Qu’est-<br />
ce-que le contemporain ? » magistral…<br />
Il a toujours un billet d’avance sur moi; bof, c’est comme ça, c’est normal.<br />
Donc, au cœur des questions que je me pose et que j’impose aux artistes que<br />
je fréquente : «  Et le  temps ?, ça compte comment pour vous, pour toi ? »<br />
Le temps qu’il fait ?<br />
L’air du temps ?<br />
Le temps, c’est de l’argent… vulgaire, non ?<br />
Emploi du temps. Trop flippant.<br />
Revenir à  l’essentiel .<br />
 C’est quoi être de son temps ?  </p>
<p> Prends –tu/ Prenez –vous vous le temps ? </p>
<p>Evidemment j’ai un faible pour ceux qui rétorquent :<br />
- L’art du temps… tu en parles de l’art du temps ? </p>
<p>Ho la la !<br />
Ça devient compliqué… on est jeudi.<br />
Demain, il faut encore avoir la tête fraîche, donc je  vais vite fait zapper sur le<br />
temps de l’art, le temps pour l’art, histoire de ne pas vous prendre trop de<br />
temps. </p>
<p>ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS 10-04<br />
IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA </p>
<p> ARTYSHOWS … pas que pour artychienne qui accorde du temps au<br />
temps </p>
<p> Montpellier – galerie Iconoscope  30 avril </p>
<p>Edi HELA  Les temps satellites<br />
<a href="http://www.iconoscope.fr">www.iconoscope.fr</a> </p>
<p>Portraits d’architectures qui se voudraient<br />
« de leur temps », délaissées au bord de<br />
nowhere ; Une manière de s’inscrire dans le<br />
temps et d’y échapper. Le temps romantique. </p>
<p> Sérignan – M.R.A.C  6 juin </p>
<p>                   Architecture en ligne<br />
     www.museedartcontemporain@cr-languedocroussillon.fr </p>
<p>         A dessein, plusieurs artistes<br />
ici réunis, le temps, celui qui ne se mesure<br />
pas, de l’idée, du projet, du dessin<br />
d’architectures à la réalisation de celles-ci.<br />
Le temps des utopies ?????????????????? </p>
<p> Sète – C.R.A.C  25 avril<br />
Florence Paradeis  .                                                                      Drink in the Park </p>
<p>L’extra - ordinaire surgit  dans des arrêts sur images<br />
sur rien que de très ordinaire. Le temps d’une pause. </p>
<p>  Collioure – Musée d’art moderne  5 avril </p>
<p>Point / Bascule<br />
Villa Pams, rte de Port Vendres  </p>
<p>ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS 10-04<br />
IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA </p>
<p>Amandine Artaud  ..    du temps à consumer<br />
sans modération.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>FOCUS   Ici  ou et  là - THE PLACE TO BE</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-ici-ouet-la-the-place-to-be/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-ici-ouet-la-the-place-to-be/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 16:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[RDV [AC] – 1 BIS PLACE BARDOU-JOB – 66000 PERPIGNAN – RDVAC66@GMAIL.COM
VU là : Les sexe-toys de Stephen Marsden  
.
ENTENDU ici : des promesses fallacieuses

et ailleurs des conversations cabotines

LU plus loin : Mettray Ce n’est pas seulement en rapport à Jean Genet ( né il y a un siècle, déjà), c’est aussi le nom [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>RDV [AC] – 1 BIS PLACE BARDOU-JOB – 66000 PERPIGNAN – RDVAC66@GMAIL.COM</p>
<p><strong>VU</strong> là : Les sexe-toys de Stephen Marsden  <img class="alignright size-full wp-image-619" title="stevenmarsdensextoys2" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/stevenmarsdensextoys2.jpg" alt="" width="266" height="363" /><br />
.<br />
<strong>ENTENDU ici </strong>: des promesses fallacieuses<br />
<img class="aligncenter size-medium wp-image-624" title="soyonssubversifs1" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/soyonssubversifs1-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" /><br />
et ailleurs des conversations cabotines<br />
<img class="aligncenter size-medium wp-image-626" title="00001" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/00001-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /><br />
<strong>LU</strong> plus loin : <strong>Mettray</strong> Ce n’est pas seulement en rapport à Jean Genet ( né il y a un siècle, déjà), c’est aussi le nom de la revue créée par Didier Morin en 2001 qui consacre chaque parution à un artiste invité. Le dernier numéro est consacré à Bernard Plossu  Le voyage mexicain  1965-66  <a href="http://www.mettray.com">www.mettray.com</a><br />
<strong>RELU</strong> là-bas : Jean- Luc Nancy Au fond des images (revenir page 70) <strong>ECOUTÉ</strong> en boucle un peu partout : Winter song by Avashai Cohen <strong>TRIÉ</strong> des cabanes arrivées de partout :<br />
<img class="aligncenter size-medium wp-image-627" title="11111" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/11111-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" /><br />
parfois toutes  retournées  par un étrange<br />
voyage.<br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-628" title="cabane11" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/cabane11-214x300.jpg" alt="" width="214" height="300" /><img class="aligncenter size-medium wp-image-618" title="cabane21" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/cabane21-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /><br />
<img class="alignright size-medium wp-image-631" title="cabane31" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/cabane31-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /><br />
<strong>FAIT</strong> le rêve fou   …d’ une cabane tellement incongrue pour ici que je<br />
l’appellerai l’isba.<br />
<strong><br />
PAS VU, PAS ENTENDU, PAS  LU, NI RELU, NI ECOUTÉ</strong> tant de choses…The place<br />
to be ! Vous avez souvent le sentiment, vous, d’être au bon endroit au bon<br />
moment ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://documentary-art.net/blog/focus-ici-ouet-la-the-place-to-be/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>!   FOCUS  PERPIGNAN  DESSINE-MOI UNE CABANE part one.</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-perpignan-dessine-moi-une-cabane-part-one/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-perpignan-dessine-moi-une-cabane-part-one/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 09:45:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<category><![CDATA[Add new tag]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=573</guid>
		<description><![CDATA[ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS
IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA 
!
 FOCUS  PERPIGNAN   DESSINE-MOI UNE CABANE part one.
   Place Cassanyes,  rdvac66@gmail.com , 5 – 25 février 2010 
 Si je dis « La mort de l’art  ??? », l’artychienne, allongée aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ÇA SE PASSE PRÈS DE CHEZ VOUS<br />
IT’S HAPPENING NEAR YOU / TÉ LLOC A PROP DE CASA </p>
<p>!<br />
 FOCUS  PERPIGNAN   DESSINE-MOI UNE CABANE part one.<br />
   Place Cassanyes,  rdvac66@gmail.com , 5 – 25 février 2010 </p>
<p> Si je dis « La mort de l’art  ??? », l’artychienne, allongée aux côtés de  son copain Hegel, le<br />
chat roux, soupire et rêvasse : « Ah ! l’amooooooooooore de l’art… ».<br />
 Si je lui dis, « La mort dans l’art ??? », elle se crispe : « Les morts, les disparus, les oubliés à<br />
jamais et pour toujours ? Ou bien ce que j’ai évoqué dans mon billet précédent, m’esquivant sur une<br />
pointe d’ironie du commentaire plus grave que requiert l’œuvre de Christian Boltanski ou d’Erik<br />
Dietman ? »<br />
Court silence.<br />
 - Tu veux parler de l’actualité ?  Elle pose sur ma pile de papiers le communiqué de presse du<br />
musée Maillol (à Paris. Pas celui d’ici ; dounotdrim !). C’est la vie ! – Vanités de Caravage à Damien<br />
Hirst, « … un parcours singulier des vanités et de la représentation de la mort à travers les différentes<br />
périodes de l’histoire de l’art. »<br />
 Plus inspirée par la lumière d’avant printemps qui fait ses premiers dans les rues d’ici, que par<br />
les grands sujets de la vie et de l’art, nous allons  rôder. Dans mes poches, mon attirail : Ovide,<br />
clopes, crayon, carnet et… sait-on jamais, mon téléphone. Petits tours et détours, envie d’un café au<br />
soleil. Direction place Cassanyes, comme toujours sous haute surveillance : caméras, ambulance,<br />
odeurs de menthe, de coriandre, de rôtisserie et de miel. Café fermé ! Trois courses. Échange de<br />
nouvelles avec madame Auger qui a fardé son joli sourire d’un soupçon de résignation. On va lui<br />
casser sa cabane ! L’artychienne me regarde : « Elle est triste ? »<br />
On fait demi-tour, toujours à la recherche d’un café au soleil. Je change d’itinéraire et j’en profite pour<br />
faire quelques photos   <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/ecolededessin.jpg" alt="" title="ecolededessin" width="500" height="301" class="aligncenter size-full wp-image-566" /></a>        que je bidouille à<br />
ma manière. (Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est l’entrée de l’ex. école de dessin de Perpignan). </p>
<p> L’artychienne exaspérée par mon silence tire sur sa laisse et hausse le ton : « Ho ! Réponds –<br />
moi,  elle est triste la bouchère ? ( c’est Madame Auger) ».<br />
- Oui, elle est triste. Elle a la mort dans l’âme.<br />
- « La mort dans l’âme ???? » Qu’est ce qu’on peut faire pour elle ? Une nouvelle cabane ? </p>
<p>Et si je vous passais la main pour un prochain billet ? En me dessinant une cabane<br />
par exemple… et pour ceux qui ne savent qu’écrire, écrivez-moi une cabane.  </p>
<p>Sophie Phéline</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://documentary-art.net/blog/focus-perpignan-dessine-moi-une-cabane-part-one/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>! FOCUS … janvier-février : les soldes de l’artychienne</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/focus-perpignan-%ef%83%a0-dessine-moi-une-cabane-part-one/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/focus-perpignan-%ef%83%a0-dessine-moi-une-cabane-part-one/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 22:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=563</guid>
		<description><![CDATA[de Sophie Phéline
Longtemps, sur un air de tralala, il fut chanté qu&#8217;il se passait toujours quelque
chose aux Galeries Lafayettes du côté des falbalas.
Aux Galeries Lafayettes, il se passe effectivement plein de choses, toujours
tendances mais souvent trop étriquées comme les slims fashions qui collent aux
cuisses et dessinent les mêmes fesses à celles et ceux qui les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>de Sophie Phéline<br />
Longtemps, sur un air de tralala, il fut chanté qu&#8217;il se passait toujours quelque<br />
chose aux Galeries Lafayettes du côté des falbalas.<br />
Aux Galeries Lafayettes, il se passe effectivement plein de choses, toujours<br />
tendances mais souvent trop étriquées comme les slims fashions qui collent aux<br />
cuisses et dessinent les mêmes fesses à celles et ceux qui les portent, pour que<br />
l&#8217;on ait envie de s&#8217;y précipiter.<br />
Et puis, tout le monde n&#8217;habite pas à Paris. Et puis on s’en fout, du côté de ma<br />
niche  personne ne connaît la Galerie des Farfouyettes parisiennes.<br />
Paris est si loin.<br />
En province (ça c&#8217;est made in France à 100%), il y a les galeries tout court et<br />
toujours et encore partout ailleurs, des projets de nouvelles galeries.<br />
Ouf !<br />
On y court, on s&#8217;y précipite&#8230; et badaboum, soldes de slims là aussi ! Les mêmes<br />
marques fashion ou leur version fake sans être fun.<br />
Mais qu&#8217;est ce que je vais me mettre sur le dos pour ne pas ressembler à tout le<br />
monde ?<br />
Du genre :                           RED DRESS by J.Koons<br />
C&#8217;est les soldes aussi on dirait, dans l&#8217;imagination des grands<br />
commichiaires de l&#8217;art d&#8217;aujourd&#8217;hui. A Paris (à croire que c&#8217;est le centre du<br />
monde) : MONUMENTA&#8230;Boltanski &#8230; mémoire, MACVAL&#8230;Boltanski…devoir du<br />
souvenir&#8230; VENISE 2011… On prend le même et on continue.<br />
Pas très VINTAGE la panoplie !<br />
En tout cas, c&#8217;est toujours pas avec ça que je peux imaginer rafraîchir ma garde<br />
– robe. Donc je vais farfouiller dans mes classiques et revisiter le Musée d’art<br />
moderne de Saint Etienne qui annonce du 6 février au 28 Avril<br />
ERIK DIETMAN<br />
    dessins sans regarder<br />
Je vous garantis que, soldes ou pas soldes, Erik avait un talent particulier à tailler des<br />
costumes trois pièces aux convenances top fashion. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://documentary-art.net/blog/focus-perpignan-%ef%83%a0-dessine-moi-une-cabane-part-one/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>janvier FOCUS Berlin-Paris 2010</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/ca-se-passe-pres-de-chez-vous%e2%80%a6-ou-pas-tres-loin/</link>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 17:54:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[ça se passe pres de chez vous... ou pas loin]]></category>

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		<description><![CDATA[!  FOCUS………………………….. Berlin – Paris 2010
de Sophie Phéline
Vendredi 15 Janvier, Berlin, blanche de neige frissonne et grince sous les pas pressés des artistes,  des galeristes, des conservateurs, des commissaires et de ménagères encombrées de poussettes et de provisions. L’air de l’après midi est poudré de flocons glacés. Le ciel a posé son couvercle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>!  FOCUS………………………….. Berlin – Paris 2010<br />
de Sophie Phéline<br />
Vendredi 15 Janvier, Berlin, blanche de neige frissonne et grince sous les pas pressés des artistes,  des galeristes, des conservateurs, des commissaires et de ménagères encombrées de poussettes et de provisions. L’air de l’après midi est poudré de flocons glacés. Le ciel a posé son couvercle très bas sur la ville étrangement silencieuse. Peu de voitures, mais des hordes de lutins sur des luges glissent sur les trottoirs. Nous aussi d’ailleurs !<br />
Berlin est une page blanche que j’arpente ce week-end, de galeries en musées, d’ateliers en bars, de lectures  abandonnées en cours de route en conversations animées. Les berlinois rencontrés ici sont de passage, en transit. L’art y est une manière d’exister, un lieu de rencontres entre mémoires superposées et avenirs en construction. On y parle toutes les langues.<br />
A Berlin ce week-end, Néfertiti  sourit dans le vague, Lucrèce est saisissante de sensualité, J. Baldassari fait toujours son malicieux, Frédérique Loutz donne leur envol à Feder et Icare, Cyprien Gaillard fait la nique aux archéologues…<br />
A Berlin, j’oublie les uns et les autres le temps de regarder, sans me presser, les eaux grises et volubiles de la Spree charrier  des blocs de glace hiératiques à la dérive. </p>
<p>Ë A l’initiative de l’Ambassade de France à Berlin, et pour faire suite au succès rencontré en 2009  par un premier échange de galeries entre Paris et Berlin / Berlin et Paris, une seconde édition de cette manifestation  est proposée à Berlin (15.01.- 23.01.2010) puis à  Paris (29.01.- 06.02.2010).<br />
L’édition 2010 a pour ambition d’élargir le réseau des acteurs  de la scène artistique contemporaine des deux villes.</p>
<p>www.berlin-paris.com</p>
<p>Quelques un des artistes :Clément Rodzielski,Yona Friedman,Camille Henrot, Louise Hervé &#038; Chloé Maillet, Ernesto Sartori, Anne-Marie Schneider, Francis Picabia, Dove Allouche, Martin Barré, Jorge Queiroz, Mathieu Matégot, Kolkoz, Allan Sekula, Maja Bajevic, Mark Raidpere, Raphaël Zarka, Jordi Colomer, Aernout Mik, Paul Graham, Goran Petercol, Evariste Richer, Kitty Kraus, Rosa Barba, Gerold Miller, Matti Braun, Nathan Carter, Gabriel Kuri<br />
Les Galeries : Marcelle Alix, Carlos Cardenas, Carlier, Gebauer, Chert, Mehdi Chouakri, Konrad Fischer, Galerie 1900-2000, Gaudel de Stampa, Balice Hertling, Jousse entreprise, Kamm, Johann König, Kamel Mennour, Nelson-Freeman, Neugerriemschneider, Neu, Croy Nielsen, Nathalie Obadia,  Emmanuel Perrotin, Gregor Podnar, Michel Rein, Denise René rive gauche, Schleicher+Lange, Esther Schipper, Nathalie Seroussi, Sommer &#038; Kohl, Wentrup.</p>
<p>ça se passe près de chez vous… ou pas très loin.</p>
<p>!  FEUILLE DE ROUTE…..entre autres choses.</p>
<p>Ë	Perpignan :   PATRICK des GACHONS<br />
			 « 77 / 100 »<br />
			 Atelier Licence 3<br />
			[3, place de Belgique / sur rendez-vous]</p>
<p>			LUCEBERT, BRECHT &#038; Pieter BOERSMA<br />
			Acentmètresducentredumonde<br />
			15-01 / 28-03<br />
			[3, avenue de Grande Bretagne - tlj / 14h -18h]</p>
<p>Ë	Collioure :    SERGE FAUCHIER, « Des peintures grandes et petites »<br />
			Galerie du Tenyidor<br />
			[10 rue de la Prud'homie – jusqu’au 28]	</p>
<p>Ë 	Montpellier :   «CLIC - CLAC»<br />
			  FRAC Languedoc-Roussillon<br />
		            [3, rue Rambaud - 7-01 / 01-04]	</p>
<p>			  MAËLLE LABUSSIÈRE – ÈVE MAILLOT<br />
			  Galerie AL/MA<br />
                                22 - 01 / 27 -02<br />
			  [14, rue Aristide Ollivier – du mardi au samedi, 15h – 19h</p>
<p>Ë     Toulouse :       « Barceló avant Barceló, 1973 – 1982 »<br />
			Les Abattoirs<br />
			[76 allées Charles-de-Fitte – www.lesabattoirs.org]</p>
<p>Ë	Paris :		« RESET », Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty, Bertille Bak et Charles-Henry<br />
		            Fertin, Bertrand Dezoteux, Sarah Lis, Florian Pugnaire et Tamara de Wehr<br />
			Fondation Paul Ricard – Commissaire Christophe Kihm<br />
			19 - 01 / 20 – 02<br />
			[12 rue Boissy d'Anglas, 75 008 – du mardi au samedi 11h - 19h]</p>
<p>			Monumenta 2010, Christian Boltanski, «  Personnes »<br />
			Grand Palais,<br />
			[ jusqu’au 21 - 02 / www. monumenta.informations.com]</p>
<p>			Christian Boltanski, «  Après »,<br />
			MACVAL, Musée d&#8217;art contemporain de Vitry-sur-Seine<br />
			[jusqu'au 23 - 03 / www.macval.fr]</p>
<p>			GALERIES<br />
			programme sur : <a href="http://www.galeriesmodedemploi.com">www.galeriesmodedemploi.com</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Femmes de demain en noir et blanc-Encres pour textes et silhouettes</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/femmes-de-demain-en-noir-et-blanc-encres-pour-textes-et-silhouettes/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 13:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[La Poudrière, Narbonne décembre 2009
&#8220;Un groupe de femmes de la cité des Platanes invitent les habitants du narbonnais à découvrir leurs travaux d&#8217;écritures et d&#8217;arts plastiques, dans le cadre de l&#8217;exposition &#8220;Femmes de demain en noir et blanc. Encres pour textes et silhouettes&#8221;.
Cette exposition est l&#8217;aboutissement d&#8217;un travail mené d&#8217;octobre 2008 à mai 2009 dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Poudrière, Narbonne décembre 2009</p>
<p>&#8220;Un groupe de femmes de la cité des Platanes invitent les habitants du narbonnais à découvrir leurs travaux d&#8217;écritures et d&#8217;arts plastiques, dans le cadre de l&#8217;exposition &#8220;Femmes de demain en noir et blanc. Encres pour textes et silhouettes&#8221;.</p>
<p>Cette exposition est l&#8217;aboutissement d&#8217;un travail mené d&#8217;octobre 2008 à mai 2009 dans le cadre des ateliers du centre social AMPG de la Résidence des Platanes à Narbonne.</p>
<p>Un financement accordé par la caisse d&#8217;Epargne Languedoc Roussillon à permis à l&#8217;AMPG de s&#8217;entourer de professionels pour aboutir à cette qualité : l&#8217;Association Cépages dEncres, au travers de Françoise PARAN et Henry MIGAUD pour mener les ateliers d&#8217;écriture; Fernand SOUAL et Bruno SELLENET de l&#8217;Association Aux Z&#8217;Arts, pour explorer l&#8217;expression artistique dans le domaine des arts plasitques.</p>
<p>Les intervenants des Associations Cépages d&#8217;Encre et Aux Z&#8217;Arts ont dévéloppé une approche ludique pour guider le groupe dans la créativité et l&#8217;amener à s&#8217;engager dans une démarche artistique.</p>
<p>La thématique dominante et dévéloppée au fil des séances est restée: l&#8217;écriture, le trait, le signe et la lettre pour progresser vers le texte, la texture et le textile.</p>
<p>La relation privilégiée qui s&#8217;est nouée entre le groupe et les intervenants a permis de rendre ces ateliers conviviaux , ouverts et spontanés, un lieu où la parole a circulé en toute spontanéité et confiance, un lieu où l&#8217;expression artistique de chacune s&#8217;est exprimée en toute liberté.</p>
<p>La bande sonore qui diffuse des chants, des voix récitants les textes, des scènes de vie sur la Résidence des Platanes&#8230; à été réalisée par Michel Laurant (de l&#8217;Association Cépages d&#8217;Encres), en situation pendant les ateliers ou lors de visites de la cité.</p>
<p>Enfin, la Mairie de Narbonne au travers de Madame CATHALA, a soutenu ce projet dès son démarrage et a permis de faire valoir leur démarche artistique, dans un haut lieu culturel de la ville de Narbonne.</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=dalida' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=dalida' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Serge Griggio - Rendez-vous à L&#8217;atelier</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/serge-griggio-rendez-vous-a-latelier/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/serge-griggio-rendez-vous-a-latelier/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 13:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Narbonne : L’expérience de l’Atelier des Pénitents    
Il existe une question, simple, qui ne nous vient pas naturellement. Qu’est-ce que l’art pour nous, comment se vit-il, ? se fait-il ? qui le produit et pourquoi ? .Or, il ne s’agit là, que d’un devoir  que nous devrions avoir au nom de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Narbonne : L’expérience de l’Atelier des Pénitents    <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/atelier-200x300.jpg" alt="" title="atelier" width="200" height="300" class="alignright size-medium wp-image-543" /></a></p>
<p>Il existe une question, simple, qui ne nous vient pas naturellement. Qu’est-ce que l’art pour nous, comment se vit-il, ? se fait-il ? qui le produit et pourquoi ? .Or, il ne s’agit là, que d’un devoir  que nous devrions avoir au nom de notre  citoyenneté, une exigence lointaine d’un précepte platonicien «  recherchez l’âme au moyen de ce que les yeux perçoivent ».  </p>
<p>Chacun sait, fut-ce vaguement qu’il existe des politiques culturelles et des acteurs<br />
 multiples du même nom, supposés entretenir au nom de la République si ce n’est le goût des arts, au moins l’idée qu’il puisse y en avoir un ! . Mais ce constat suffit rarement. Il faut  donc revenir à notre exigence car si le pouvoir politique est loin de nos impulsions et de nos désirs, l’art, par les artistes qui le font est-il, lui, plus proche de nous et de nos attentes  ?</p>
<p>Narbonne aura connu cet hiver, un ensemble de situations construites autour de la mise en œuvre de l’exposition-atelier de Serge Griggio qui permet peut-être d’y voir plus  clair. À l’origine une proposition peu fréquente, un artiste invité à présenter son travail dans un lieu dédié, souhaite faire de celui-ci temporairement son atelier. Proposition que soutiendra l’équipe culturelle de la municipalité. Ce qui suivra va devenir alors une aventure humaine et artistique, insolite et passionnante.</p>
<p>Dans un atelier,  on travaille, on produit. Griggio y peint pour lui, mais il y enseigne ou initie jeunes élèves et collégiens. Dans un atelier, on se rencontre, on se parle, on échange des idées et des outils. Les artistes invités y laisseront leurs propres travaux, les commenteront, feront réseau pour porter leur part du projet. Les collectionneurs, les amateurs seront aussi de la partie, et d’autres disciplines s’y mêleront et s’y confronteront.<br />
<div id="attachment_545" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/brunosellenet.jpg" alt="Bruno Sellenet" title="brunosellenet" width="200" height="302" class="size-full wp-image-545" /></a><p class="wp-caption-text">Bruno Sellenet</p></div><br />
Enfin et ce fut décisif, ce passant curieux, ce voisin, ou celui qui, par bouche-à-oreille, sera  venu pour voir, s’attardera, commentera avec qui est là, de ce qui est là, ou de ce qui pourrait y être. L’atelier reprendra alors son sens premier car on y produira collectivement du sens, selon des savoirs et des désirs mis en commun. En bref tous ceux qui y seront passés auront ainsi vécu, pour un temps, la belle expérience d’une formation d’unités actives de solidarité, condition première d’une citoyenneté réelle. Cet Atelier qui ne se voulait pas être une leçon pourrait bien toutefois  être  aujourd’hui un modèle nécessaire.</p>
<p>Daniel Bégard.</p>
<p><strong>Rendez-vous à l’atelier<br />
Exposition prolongée du 13 au 20 décembre 2009<br />
et du 4 janvier au 14 février 2010</strong><br />
“AU BRUIT DES FONTAINES”<br />
DECOUVERTE D’ŒUVRES DES ARTISTES INVITES<br />
 DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION DE SERGE GRIGGIO A LA CHAPELLE DES PENITENTS BLEUS<br />
4  JANVIER -  14 FEVRIER 2010</p>
<p>.<br />
<strong>Du 4 au 10 janvier 2010 </strong>: les œuvres de Yseult Houssais et Florian Guillet<br />
<strong>Du 11 au 17 janvier 2010</strong> : les œuvres de Piero Mosti-Dusi<br />
<strong>Du 18 au 24 janvier 2010</strong> : les œuvres de Gilbert Garcia et Muriel Navarro<br />
<strong>Du 25 au 31 janvier 2010</strong> : les œuvres de Daniel Bégard, Fernand Soual, Bruno Sellenet et  Claude Meurisset.<br />
Noir de l’aube, Jour brun<br />
Nuits blanches<br />
À propos de Paul Celan<br />
pdf à télécharger ici:</p>
<p>
<a rel=nofollow href="http://documentary-art.net/video/EXPOCelan.pdf"><img src="http://www.documentary-art.net/video/PaulCelan.jpg" width="154" height="120" alt="*"></a><br />
</p>
<p><strong>Du 1er au 7 février 2010</strong> : les œuvres de Chantal Lekim-Paicheler<br />
<strong>Du 8 au 14 février2010</strong> : les œuvres de Véronique Vialade-Marin et<br />
                                         Claudio Cravero</p>
<p>PROGRAMME DE RENCONTRES DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION DE SERGE GRIGGIO<br />
A LA CHAPELLE DES PENITENTS BLEUS<br />
“RENDEZ-VOUS A L’ATELIER”<br />
4  JANVIER -  14 FEVRIER 2010</p>
<p><strong>Mercredi 13 janvier à 18h30: </strong><br />
Pier Giorgio Corchia, directeur de galerie d’Art<br />
Patricia Livolsi, artiste<br />
Rencontre - Lecture d’auteurs italiens</p>
<p><strong>Mercredi 27 janvier à 16h15 :</strong><br />
“ Autour de l’œuvre de Paul Celan”<br />
Daniel Bégard, critique d’art<br />
Bruno Sellenet, plasticien<br />
Fernand Soual, plasticien<br />
Claude Meurisset, plasticien<br />
Entretien – Lecture d’extraits de poèmes de Paul Celan par Doris Schläpfer et Remy Soual</p>
<p><strong><br />
Mercredi 10 février à 18h30 :</strong><br />
Véronique Vialade-Marin, professeur de Lettres, photographe<br />
Dominique Marin, psychanalyste</p>
<p><strong>Vendredi 12 février à 18h30 :</strong><br />
Présentation des tableaux de Serge Griggio réalisés durant l’exposition “Rendez-vous à l’atelier”</p>
<p><strong>Carte blanche à de jeunes créateurs </strong><br />
invités par Serge GRIGGIO dans le cadre des Rendez-vous à l’atelier</p>
<p>Le Samedi 12 décembre à 18h30<br />
en présence des artistes :<br />
Seloia Achouri - Maeva Barrière - Idriss Bigou Gilles - Sophie Minana<br />
Pauline Moulis - Gaëlle Navarro - Lisa Roques - Sandra Rossi<br />
ainsi que les dessins réalisés par les élèves de Narbonne<br />
et les jeunes de l’hôpital de jour lors de leur visite à l’atelier<br />
La soirée sera ponctuée par diverses interventions musicales, artistiques et littéraires.<br />
Tristan Laroye (vidéo art) - Bizern (lectures extraites du roman Vertiges)<br />
Stéphane Kowalczyk (installation vidéo) - Grand destin (rap)<br />
 Lez’Arts abstraits (rock) - Flavio Griggio (batterie)<br />
Carte blanche à de jeunes créateurs<br />
invités par Serge GRIGGIO dans le cadre des Rendez-vous à l’atelier</p>
<p><strong>Au bruit des fontaines : l’art contemporain et quotidien en région. Découvertes d’œuvres,<br />
les artistes  invités aux  Pénitents Bleus . Narbonne  du 14/10 au 2/12 2009 </strong></p>
<p>Présentant un ensemble de travaux qui sont autant de témoins de ma vie de créateur  en région, j’ai souhaité inviter, pour partager ce moment, les artistes que j’ai connus au cours de ces années , et dont j’ai apprécié le travail . Il y a bien sûr entre nous des liens d’amitié et d’estime réciproque,  mais aussi et peut être surtout une sorte de solidarité qui tient à ce que nous affrontions les mêmes conditions pour créer une œuvre artistique en région tout en restant profondément attachés à celle-ci , ce quelles que soient nos origines et nos choix esthétiques . Ces artistes  montreront un choix de leurs œuvres récentes , à tour de rôle , au sein de ma rétrospective, d’autre part ils présenteront celles-ci à nos visiteurs selon le programme  des rencontres joint . J’espère vous retrouver nombreux à chacune de ces occasions</p>
<p>Serge Griggio</p>
<p>Du 14/10 aux .20/10 :  artistes invités (œuvres exposées): Ballard et Sylvie Romieu<br />
.Le 22/10 a/C de 16h30  Rencontre avec Daniel Bégard et Bruno Sellenet<br />
Du 22/10 au 27/10  artistes invités Daniel Bégard et Bruno Sellenet<br />
Le 28/10  de 16h30 à 18h  Rencontre avec Christian Hadengue et  Claudio Isgro Du 28/10 au 3/11 : artistes invités Christian Hadengue et Claudio Isgro<br />
.le 4/11 de 16h30 à 18h . Rencontre avec Claude Abad et Martine Trouïs Du 4/11 au 11/11 artistes invités  Claude Abad et  Martine Trouïs<br />
.Le 12/11 de 16h 30 à 18h : Rencontre avec Philippe Chapert-Gaujal et Fernand Soual Du 12/11 au  17/11 :  artistes invités   Philippe Chapert-Gaujal et Fernand Soual<br />
.le 18/11 de 16 h 30 à 18 h :Rencontre avec  Jean-Christophe-Alix et<br />
Claire Charpentier Du  18/11 au 26/11: artistes invités Jean-Christophe Alix et Claire Charpentier<br />
.Le 27 /11 de 16 h30 à  18 h : rencontre avec J.P Poutier et J.Mathès<br />
Du 27/11  au 2/12   : artistes invités :  JP Poutier et J.Matès<br />
Mercredi 14 octobre à 18h30 :<br />
Céline Juton, responsable culturelle, médiatrice<br />
Lecture du texte de présentation de l&#8217;exposition<br />
Mercredi 21 octobre à 16h15:<br />
Daniel Bégard, critique d&#8217;art, écrivain, peintre<br />
Laetitia Deloustal, chargé de mission en Histoire de l&#8217;Art<br />
Mercredi 4 novembre à 16h15:<br />
Anne Pannifous, galeriste - galerie Carpe Diem à Carlabayle (Ariège)<br />
Louis Privat, chef d&#8217;entreprise, collectionneur<br />
Mercredi 18 novembre à 16h15:<br />
Emmanuel Darley, écrivain, dramaturge<br />
Dominique Marin, psychanalyste<br />
Valérie Schlée, écrivain<br />
Mercredi 2 décembre à 16h15:<br />
Laetitia Escalier, danseuse<br />
Les musiciens du groupe Les Chats fourrés, répertoire d&#8217;Alain Bashung revisité<br />
Samedi 12 décembre à 18h30: Carte blanche à de jeunes créateurs<br />
.<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-497" title="sergiogriggio" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/sergiogriggio.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>SERGE GRIGGIO :  Récits et refrains des seuils.</p>
<p>« Ne pourrait-on, pensais-je alors, reprendre seulement la série des<br />
faits, et refaire le récit. Aucune objection raisonnable ne s’étant présentée,<br />
mon parti fut pris aussi tôt «<br />
Alessandro Manzoni « Les Fiancés-introduction » 1823</p>
<p>Comment devient-on peintre, et d ‘abord , peut-on le devenir ? Cette question , Serge Griggio a dû l’entendre , mais il est de ceux à qui l’on ne la pose plus. C’est un usage qui certes peut sembler absurde, mais  c’est aussi une mauvaise politesse de ne pas la poser.Car un créateur aurait à contrario bien des raisons de souhaiter que l’on la lui pose, et c’est  d’ailleurs ce qui serait justement délicat et de bon goût  de faire. Pour autant une rétrospective portant sur une période  assez conséquente  d’une œuvre peut paraître un moyen raisonnable  d’essayer de la comprendre . Et l’artiste lui-même qui se dépouille ainsi de son passé peut y trouver les ressources pour s’interpeller lui-même s’il en éprouve le besoin.</p>
<p>Une rétrospective ordinaire s’organise en conséquence en jouant des durées, des lieux  et, bien entendu des manières et ou des thématiques. C’est ce qui fait la coutume autant que l’usage des<br />
« catalogues raisonnés » . Autant dire qu’il  ne s’en déduit logiquement que des parcours, des fléchages, des haltes, soit un ordre naturel pour toute muséographie. Car un tel ordre  suggère un dispositif linéaire qui convient parfaitement pour les (forcément grands) disparus et pour quelques vivants qui ne rechignent pas devant une commémoration aussi balisée que prématurée. Le seul défaut qu’au demeurant l’on puisse valablement opposer à celui-ci étant que l’on élimine ainsi tout véritable récit.</p>
<p>Or une œuvre n’est pas un parcours donné d’avance et repéré comme tel, elle n’est que le relevé des traces qu’elle aura laissé  .Une œuvre est en effet un récit, ou mieux une suite de récits composés et chantés dans le temps d’une vie, et dans les lieux de celle-ci. Avec des reprises et des recoupements, des couplets et des refrains. Il faut reconnaître toutefois qu’un tel décryptage de récits singuliers n’est pas forcément chose aisée. La nature de l’œuvre  en effet, les conditions de sa conception, choisies ou subies par l’artiste, peuvent brouiller les tours et retours des récits. Mais disons le  Serge Griggio est clairement l’homme des récits construits dans la rigueur et sans masques ce qui nous en facilite la lecture.</p>
<p>Et l’on revient par là, à la question du « devenir peintre ». Il n’y a   pas en ce domaine de décision  volontariste, il y a plus vraisemblablement une mise en marche, une sorte de porte, de seuil que l’on passe. Et le premier récit commence avec cette avancée-là . D’où vient cette mise en marche, ou mise en ordre de la création ? probablement d’un jeu de forces « des quantités de force, en relation de tension, pour un objet qui lui-même est force « qui constituera le début d’une histoire «  par la succession de forces qui s’en emparent et leur cohabitation «  écrira Gilles Deleuze (1).</p>
<p>On pourrait  dès lors  interroger,prioritairement, ce moment d’origine dans ses rapports, conscients ou non, aux permanences de ces « images-pathos «  ces images « survivantes » analysées, à la suite de Warburg,par Georges Didi-Huberman .(2). Notamment en ce qu’elles nourriraient ou provoqueraient  toute création tendant à une représentation. De plus, de l’addition de cette mise en « marche » et de ces survivances  naîtrait alors quelque chose  de nécessaire pour passer outre le premier seuil et dérouler au moins le premier récit. Néanmoins le moment originel persisterait  comme une nécessité de repère, voire  une modélisation  toujours à reprendre, a chaque seuil, mais  qui retient et s’enrichira, (dans ce qui deviendra une œuvre d’artiste), des acquis emblématiques des seuils successifs  . Toutes ces avancées et ces retours ayant formes de couplets et refrains, d’une même ritournelle .</p>
<p>Or celle-ci a  justement ceci de particulier : « qu’elle fabrique du temps. Elle est le temps impliqué « (3) et partant la ritournelle serait possiblement un mouvement rétrograde  seulement formé  d’un cercle fermé’ ’ . Mais, Gilles Deleuze, encore, qui en analyse les effets, remarque par ailleurs que si la peinture a ses  propres ritournelles c’est parce que le  peintre (au moins dans l’image que l’on s’en fait et à la différence d’un musicien) serait beaucoup plus ouvert socialement, beaucoup plus politique, beaucoup moins contrôlé du dehors et de dedans. Ce  parce qu’il doit à chaque fois recréer (…) à partir des  nouveaux «  corps de lumières et de couleurs qu’il produit  .(4) .</p>
<p>Je n’ai pas cherché à dresser ci-dessus  un modèle théorique absolu,<br />
mais il se trouve que pour la rétrospective que présente ici à Narbonne Serge Griggio, on y  trouvera un éclairage utile, à défaut de l’explicitation d’une œuvre qui ne peut appartenir qu’a l’artiste lui-même  et au goût qu’il a, ou non, de nous la livrer. Mais avec le recul que permet cet exercice, il semble possible de  tenter de relever de quoi et comment s’est fait cette œuvre, ses couplets, ses mélodies, ses rythmes, ses refrains et ritournelles renouvelés.</p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-505" title="04GriggioAtelier" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/04-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Les premiers travaux (1979 1982) de Serge Griggio sont de ceux que l’on peut attendre d’un jeune homme qui se sent en capacité d’affronter les mystères et complexité de la représentation. Et assez naturellement  le passage du seuil se fait par des  imaginaires dominants. Rien d’étonnant donc d’y retrouver une sorte de figuration cosmique  ou l’humanité n’est que flottante, ou un visage de femme se fondant dans les eaux. Mais on les notera ,pour ce carnet de voyage dans une œuvre singulière, parce que l’incertitude de la condition humaine, ou l’impossible nostalgie de la femme aimée, mère ou amante, y seront récurrentes, et comme la marque d’un manque.</p>
<p>Viendra un temps qui pourrait être celui de la maturation technique, et d’une conscience du refrain, et du rythme. Les sujets et le mode de la représentation feront penser, quelques fois  à de Stael. Mais en l’occurrence c’est  là probablement plus « l’être ensemble » des musiciens qui compte qu’une référence plastique assez anecdotique. La série de ces travaux (1983-1987) est, à mon sens clôturé par un grand format intitulé « entracte « qui est d’une tout autre importance. Parce que c’est à l’évidence là un nouveau seuil qui est franchi  . En effet, les traits –qui pour la première fois dominent nettement et pour eux-mêmes la composition - imposent  une vérité qui n’est autre que le désir ou la nécessité d’abstraction   . Et parraléllement les fonds, jusqu’alors peu traités, en  deviennent »acteurs « à part entière. Enfin la figure, et semble-t-il corrélativement, les corps humains sont pour le coup sortis de scène .</p>
<p>Ce qui va suivre (1988/1999) mais bien entendu, tout découpage de cet ordre est arbitraire car il néglige d’évidents chevauchements –  s’inscrira d’abord par une suite de vues d’ateliers dont on ne voit surtout que le chevalet de l’artiste où plus précisément les traits qui le décomposent  le désossent, le déconstruisent. Puis dans une autre série ce même chevalet qui a perdu toute substance matérielle, au point d’en devenir une sorte d’idéogramme  , d’écriture,   s’envole littéralement dans des compositions de plus en plus complexes dont l’équilibre n’est assuré que par une maîtrise, elle-même hasardeuse (couleurs, vibrations et matières des fonds). Il serait probablement faux de voir dans une telle thématique une symbolique critique du métier de peindre. Plus utilement  alors, s’il fallait s’aventurer dans un  tel registre ,  il faudrait en retenir le désir d’envol et/ou celui d’un chaos&#8230; reconstructeur. On sera donc tenté de voir dans une série postérieure où la représentation s’affronte au damier et aux figures d’un jeu d’échec comme une parabole de ce désir en action.</p>
<p>Désir donc mais aussi constat d’une situation, et mise en scène de celle-ci.Car il est bien possible que ce qui était en cause alors renvoyait à ce problème que les peintres ne peuvent éviter et qui est selon Gilles Deleuze lorsqu’il le relève à propos de Bacon : « que le problème de la capture des forces si conscient qu’il fût, se trouve mélangé avec un autre également important (…) celui de la décomposition et recomposition des effets ».(5) .Et de fait cette série de toiles où le rôle des fonds et des traits, (autonomes ou palimpsestes de figures dissoutes) s’accentue pourrait être une démonstration  de la nécessité, pour un peintre d’élaborer un  » diagramme «    personnel qu’il déclinera dans ses œuvres suivantes. Hasard ou clin d’œil cette sorte de rupture intime est en quelque sort  à placer  sous le digne de la présence quasi  permanente d’une   pièce  particulière du jeu, un cheval et un cheval bleu, un « Blaue Reiter » ! enseigne depuis Kandinsky du désir « de vivre le spirituel dans les choses matérielles et abstraites (6)</p>
<p>Du bleu encore et envahissant dans une toile (1991) fond et décor d’une sorte de fenêtre, striés par les persistants traits des œuvres précédentes. Le carré (fenêtre ouverture) ,  dans cette composition abstraite joue alors comme un appel, à l’évasion spirituelle à moins que comme l’écrivait  alors Marie-Germaine Faure, cela soit la marque de la «  subjectivité déchirée «  de l’artiste. C’était en tout cas certainement, une injonction pour lui car les toiles  qui suivront (1991 1999) feront certes la part belle à ce qui ressort probablement de la subjectivité, mais elle vont rompre aussi avec bien des données constantes des œuvres précédentes. <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-509" title="05GriggioFauteuil" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/05-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" />Les couleurs d’abord dont la palette est bouleversée par l’arrivée d’ocres, de rouges, de bruns, par les thématiques ensuite qui interrogent des restes architecturaux, de murs peints pour des compositions où la figuration fait retour.  Effets probables d’un voyage en Italie, de ressourcement quasi familial, mais surtout voyage aux sources de la peinture.Son ami, le peintre Mazzini dira alors que Griggio «  invitait aux portes d’un univers métaphysique.</p>
<p>Mais il se peut que ce seuil-là ne soit pas ceux que l’on veuille franchir<br />
parce que peut être, on y perdrait d’entendre la « ritournelle » originelle, celle qui vous avait  mit en marche. Les toiles qui vont clore cette époque l’expriment peut-être assez précisément. Un fauteuil ou une chaise, banalités peut être, mais servies par des « morceaux de peinture «  fonds lourds et sombres, épaisseurs d’ombres blanches, rouges imprévus et tranchants. Puis une autre série, l’objet, la chose demeurent en prétextes pour se dissoudre mieux. Retour des traits, et abstractions. Pourtant le brio de certaines de ces toiles fait ressentir plus vivement encore un manque  violent . Celui de la figure, des corps, et de l’humanité ordinaire .</p>
<p>On pourra avoir alors  le sentiment que l’artiste craint un assèchement<br />
de son œuvre et qu’il ressent cela comme un carcan pour prendre le titre<br />
d’une toile tout à fait atypique en regard de ce qu’il a fait jusqu’alors, tout d’une grande et forte gestuelle noire . C’est probablement pour cela<br />
que lui viendra le désir de s’engager (1999- 2006) autrement, et dans une quête novatrice.</p>
<p>Comme le dira  fort justement son amie et consoeur Syvie Romieu , qui en sera témoin : « En peignant ses angoisses , ses peurs et ses doutes l’homme Griggio ne peint plus que l’homme, dans son opacité, dans sa transparence , l’homme dans sa nudité profonde . Et le peintre rencontra l’homme « . De fait Serge Griggio va nous livrer alors des séries de toiles figuratives d’une grande maîtrise technique , où il traque la misère faite aux hommes , l’affaissement et la dignité qui se cherche encore .Les gestes qu’il montre ont l’exactitude crue du reportage , mais il sait faire<br />
comprendre aussi les corps en solidarité , en secours de ceux qui, tombent  . Et pour rendre toute cette vie vraie et terrible, il la peindra dans -un crépuscule de dérive  qui dira l’écrivain Jean-Claude Pirotte « n’en finit pas de ralentir et d’allonger les gestes avant de lancer un trait qui fulgure »<br />
<img class="alignnone size-thumbnail wp-image-512" title="09" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/09-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><br />
Il poursuivra en cherchant dans les corps , et ce dans toutes les attitudes qu’ils prennent et les plus passionnelles , celles de l’amour ou de la passion christique , les mystères qu’ils portent en eux dans et avec les stigmates des misères sociales ou culturelles qu’ils subissent . Ce qui est  d’ailleurs, mais par un tout autre chemin et par une autre porte,    franchir un seuil «  métaphysique ».</p>
<p>Dans ces productions  les plus récentes Serge Griggio a repris et étendu<br />
le chant d’une telle approche . D’une part , et usant pour une première fois de ce mode d’intervention , il a livré avec ses installations  « Totems et mythologies des temps modernes » (2008) -où il use de containers de déchets et d’une figurine d’argile , sorte de golem représentatif de ces corps et gestes qui anéantissent  qu’il peignait précédemment ,- une réflexion forte et amère . À la fois sur la survivance des mythes dans et malgré les aspects triviaux de nos sociétés, et sur l’engagement de l’artiste et le destin de ses œuvres. Depuis il a entrepris la mise en oeuvre d’une autre intervention importante «  Uno sguardo dentro la vita «  consacrée  aux portraits de femmes , c’est-à-dire aux regards qu’elles<br />
portent sur lui et qu’il a porté sur elles . Introspection décisive s’il en fut  et qui le sera certainement pour lui, faisant ainsi retour au « refrain « qu’il lui fit franchir un premier seuil de création.<br />
<img class="alignleft size-thumbnail wp-image-514" title="03" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/03-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /><br />
Enfin il faut remarquer que l’initiative de Serge Griggio d’installer son atelier dans le lieu même de sa rétrospective, pour y être ainsi disponible aux visiteurs, comme ses invitations à des confrères d’ exposer avec lui, ou  celle faite à différents acteurs de l’art contemporain en région pour y débattre ensemble, témoignent de la volonté permanente qu’il a d’être aux plus près des problématiques de son art.</p>
<p>Daniel Bégard  . Octobre . 2009</p>
<p>Notes :<br />
1  Gilles Deleuze « Francis Bacon-Logique de la représentation »<br />
Le Seuil éditeur . Paris 2002<br />
2 Georges Didi-Huberman « L’image survivante » Editions de minuit Paris 2002<br />
3 Gilles Deleuze et Félix Guattari « Mille Plateaux «<br />
Éditions de Minuit . paris 1980<br />
4  G.Deleuze/F.Guattari Ibid.<br />
5 Gilles Deleuze .Ibid<br />
6 V.Kandinsky . Lettres 1913</p>
<p><strong>Rendez-vous à l&#8217;atelier  avec Serge Griggio:</strong><br />
<a href="http://www.documentary-art.net/tag/watch-now.php?&amp;ref=265">voir le documentaire</a><br />
<strong> la conférence de Daniel Bégard et Laetitia Deloustal</strong><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xawhz9_peinture-rencontre-avec-daniel-bega_creation"> voir la vidéo </a></p>
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		<title>&#8220;Aire de repos&#8221; Renaud Helena au L.A.C.- Sigean</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/aire-de-repos-renaud-helena-au-lac-sigean/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 09:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[documentary-art.net
« le LAC se fait aire de repos » Renaud Helena
Sigean - L.A.C. (lieu d&#8217;art contemporain)
Exposition du 11 octobre au 8 novembre 2009
Ouvert samedi et dimanche de 14h à 17h
Cette magnifique cave viticole transformé en lieu d&#8217;exposition nous invite à vivre une paranthèse ouverte sur le bord des chemins. Les travaux de Renaud Helena possèdent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://documentary-art.net">documentary-art.net</a></p>
<p>« le LAC se fait aire de repos » Renaud Helena<br />
Sigean - L.A.C. (lieu d&#8217;art contemporain)</p>
<p>Exposition du 11 octobre au 8 novembre 2009<br />
Ouvert samedi et dimanche de 14h à 17h</p>
<p>Cette magnifique cave viticole transformé en lieu d&#8217;exposition nous invite à vivre une paranthèse ouverte sur le bord des chemins. Les travaux de Renaud Helena possèdent une esthétique empreint d&#8217;une banalité qui laisse percevoir la faille de ces espaces publics anonymes, ses limites et ses bords comme autant de possibilités d&#8217;accès et d&#8217;issue. Alors derrière la surface, on peux tracer de nouvelles conduites, un déplacement trouble jusqu&#8217;aux imaginaires.</p>
<p>Suite à la résidence d&#8217;artiste effectuée avec le partenariat du L.A.C. au collège Victor Hugo de Narbonne et le projet artistique mené aussi avec les collèges de Port-la-Nouvelle et Sigean, Renaud Helena présente un travail nourri de cette expérience unique et des rencontres avec les collégiens du narbonnais.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-465" title="renaudhelena1" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/renaudhelena1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a></p>
<p>A l&#8217;origine, il y a la découpe et le pli, deux gestes qui lient surface et volume. Pliées et dépliées telles des pop-ups, les sculptures de Renaud Helena sont susceptibles de disparaître et de réapparaître. Les morceaux assemblés avec des charnières reproduisent le processus de découpage et de pliage d&#8217;une feuille de papier. Ici le MDF (médium) utilisé permet aux volumes d&#8217;avoir une stabilité tout en gardant la souplesse du papier. En effet, tels des pantins articulés, les volumes reposent sur leurs poids en équilibre ou même ne peuvent pas tenir debout. L&#8217;attention portée à la gravité est aussi importante que celle portée à l&#8217;espace. Alors, ce qui fait image s&#8217;affaisse comme pour connoter un rapport de tension avec la pesanteur du réel.<br />
.<br />
<img class="alignright size-medium wp-image-471" title="renaudhelena6" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/renaudhelena6-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p>Décor de théâtre fatigué ou table de camping pliable, une mise en scène fragile s&#8217;installe. Les formes simples évoquent une architecture sans identité, empreinte de banalité. L&#8217;installation des volumes en &#8220;jardin à la française&#8221; avec de grands axes contraste avec l&#8217;aire de repos. Elle est un non-lieu dépourvu d&#8217;histoire, un espace de transit purement fonctionnel. L&#8217;artiste a voulu se limiter à des lieux communs comme pour faire résonner les limites de ce dispositif devenu volumes inconsistants à peine stables.<br />
Dans cet espace minimaliste un peu trop maîtrisé résonne le vide, une incapacité à habiter ces lieux publics anonymes, si ce n&#8217;est, dans la transgression, le soir venu, où alors une réappropriation sauvage de l&#8217;espace trace de nouvelles conduites.</p>
<p>Pour plus d&#8217;information consultez le <a href="http://journalderesidence.blogspot.com/">journalderesidence.blogspot</a><br />
et le site de <a href="http://www.renaudhelena.com/">Renaud Helena</a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-473" title="renaudhelena4" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/renaudhelena4.jpg" alt="" width="500" height="351" /></a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-476" title="renaudhelena7" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/renaudhelena7.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a></p>
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		</item>
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		<title>Christian Hadengue à la Maison des Arts Bages</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/christian-hadengue-a-la-maison-des-arts-bages/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/christian-hadengue-a-la-maison-des-arts-bages/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 11:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=459</guid>
		<description><![CDATA[La Maison des Arts
8 rue des Remparts - 11100 Bages
du 18 septembre au 25 octobre 2009
exposition ouverte du mercredi au dimanche
de 14 h à 19 h ainsi que les jours fériés
Tel : 04 68 42 81 76

Le toucher est l’origine de l’art  . À tout le moins il n’y aurait pas d’art sans ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Maison des Arts<br />
8 rue des Remparts - 11100 Bages<br />
du 18 septembre au 25 octobre 2009<br />
exposition ouverte du mercredi au dimanche<br />
de 14 h à 19 h ainsi que les jours fériés<br />
Tel : 04 68 42 81 76</p>
<p><a ><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-424" title="christianhadengue1" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/christianhadengue1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>Le toucher est l’origine de l’art  . À tout le moins il n’y aurait pas d’art sans ce mouvement qui permet la sensation et propose la matière comme lieu de son exercice. Et de tous les hommes  qui sont encore en capacité directe, de vivre ce moment sans qu’interfèrent les prothèses ou les paramètres d’évaluation, l’artiste est de ceux pour qui ce contact originel demeure vif et nécessaire.</p>
<p>Christian Hadengue ne le démentira pas  qui a découvert une curieuse papeterie  laotienne, sorte de cahiers pour l’exercice des traditions artistiques  de l’Extrême-Orient où l’œuvre se pense simultanément, création du support, calligraphie, et représentation peinte n’étant que parties d’un tout. Hadengue dont les choix artistiques portent  à privilégier  souvent «  une iconographie de la trace, parfois d’un fragment « a compris le parti qu’il pouvait tirer  de ce papier non relié, ou en feuilles, mais plié . Il a su s’approprier ces supports pour des abstractions  subtiles, pulsions libres et maîtrisées. Un lyrisme sous contrôle, propre à un séquençage permettant comme  l’a écrit Valérie Schlée  de«  s’asseoir le dos au tumulte, dessiner un fil dans l’air, tout un fouillis en distance et déplacement « Cela dit  il y avait dans cette appropriation le risque, de faire de ces cahiers de  trop« beaux objets », décoratifs  . Christian Ha dengue a voulu l’assumer et, par son  évidente authenticité, aura su, pour l’essentiel, échapper à ce piège.<br />
.<br />
<a><img class="aligncenter size-full wp-image-426" title="christianhadengue" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/christianhadengue.jpg" alt="" width="500" height="113" /></a><br />
On le comprendra aisément en se confrontant à l’important ensemble de travaux, sur des supports classiques, qu’il présente également à Bages. On y découvrira un univers artistique d’une grande rigueur fait d’une volonté de sortir du plus profond de soi une vérité, entre doutes refusés et certitudes fragiles, émotions et distanciations, chairs et rêves. Tout cela laisse l’impression d’une déchirure secrète, d’une blessure comblée mais comme regrettée, traces et comètes d’une sidération, d’une façon d’expansion intime ou le prix à payer pour elle. D’où viennent peut-être ces figures cosmiques que l’on peut croire voir dans ses grands formats      (la série des « inter-actives’ )    d’acryliques et de pastels servis par de belles compositions et une technique irréprochable, En clair, il est important de retrouver ou de faire rapidement connaissance avec  la sincérité de l’œuvre de Christian Hadengue et de la suivre avec l’intérêt qu’elle mérite .</p>
<p>Daniel Bégard<br />
<a href="http://www.ole.com.fr/">magazine olé </a></p>
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		<item>
		<title>&#8220;au fil du temps&#8221; au CLAP Paraza, Friedbert Wittich, Chahnaz Kherfi, Doris Schläpfer</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/au-fil-du-temps-au-clap-paraza-friedbert-wittich-chahnaz-kherfi-doris-schlapfer/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/au-fil-du-temps-au-clap-paraza-friedbert-wittich-chahnaz-kherfi-doris-schlapfer/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 11:20:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[ PARAZA : Clap pour Schlaepfer, Kherfi, et Wittich !
exposition du 31 juillet au 12 septembre 2009
Un nouveau lieu d’art est une bonne nouvelle. Et en cette saison d’été, un peu morose  cette naissance aura suscité un intérêt justifié. Le C.L.A.P de Nicole et François-Xavier Carrière a de beaux atouts. Un site agréable, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> PARAZA : Clap pour Schlaepfer, Kherfi, et Wittich !<br />
exposition du 31 juillet au 12 septembre 2009</p>
<p>Un nouveau lieu d’art est une bonne nouvelle. Et en cette saison d’été, un peu morose  cette naissance aura suscité un intérêt justifié. Le C.L.A.P de Nicole et François-Xavier Carrière a de beaux atouts. Un site agréable, des volumes encore restreints mais prometteurs. Toutefois<br />
la programmation  de cet été  ne proposait guère une ligne  éditoriale précise et cela brouillait un peu les regards de cette première approche.</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/13-14h-211x300.jpg" alt="" title="13-14h" width="211" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-449" <a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/14-15h30.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/14-15h30-211x300.jpg" alt="" title="14-15h30" width="211" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-449" /></a></p>
<p>          Doris Schalaepfer dont on connaît, par ses réalisations multimédias, le souci de la rigueur et l’inventivité ne perd rien de ses qualités en passant de l’autre côté du miroir. Son travail y gagne une évidence forte lorsqu’elle s’intéresse ici à l’ombre d’un figuier familier. Or l’ombre projetée par un sujet, un corps est, on le sait, l’une des sources de toute représentation. Il fallait donc du courage ou une insouciance enjouée pour s’affronter à un tel enjeu. Son travail tout de relevés, et d’observations attentives  des nuances infinies entre noir et gris bleuté, est remarquable et à la hauteur du défi, mais il ne prend de valeur visiblement que sur d’assez grands formats. Elle n’en présente que peu  . Dommage. On souhaite, au CLAP ou ailleurs, revoir ce travail dans de meilleures conditions.</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/fried1.jpg" alt="" title="fried1" width="200" height="156" class="alignleft size-full wp-image-442" /></a>Friedebert Wittich propose d’intrigantes pièces sombres qui ne cèdent  jamais aux facilités qu’entraînent trop souvent les projets revisitant la monochromie noire. Ses propositions au contraire portent la marque d’une authentique et autonome recherche personnelle  . Le noir en somme est ici restitué comme produit d’une saturation de couleurs, qu’il faut creuser, griffer, sonder pour retrouver un possible récit originel et singulier. On suivra à l’avenir Wittich avec  beaucoup d’intérêt.</p>
<p>Décalée , beaucoup  trop décalée avec un tel voisinage Chahnaz Kherfi montre une série de scènes sur papiers où passent des personnages colorés. C’est agréable, mais on voit mal où mène ces propositions illustratives si ce n’est comme objets décoratifs. Il eut fallu lui<br />
Imposer de montrer de façon plus conséquente ces travaux de plus grands formats noirs et blancs, encre sur papier, où s’affirment à contrario une personnalité que l’on aimerait mieux connaître. </p>
<p>Daniel Bégard </p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/imgzphp1-240x300.jpg" alt="" title="ChahnazKherfi" width="240" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-444" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Atelier Neitzert  « on ne voit pas vraiment ce que l’on voit «</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/atelier-neitzert-%c2%ab-on-ne-voit-pas-vraiment-ce-que-l%e2%80%99on-voit-%c2%ab/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/atelier-neitzert-%c2%ab-on-ne-voit-pas-vraiment-ce-que-l%e2%80%99on-voit-%c2%ab/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 16:28:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[
ATELIER NEITZERT : Voir … C’est savoir voir ! 
 
 
Il y aura bientôt une décennie que Jörg Neitzert en sa galerie atelier de Saint-Chinian fait entendre chaque saison, un discours décalé et en conséquence différent des programmations dominantes dans la région. On lui doit, à ce titre de belles réussites questionnant l’art contemporain, et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">ATELIER NEITZERT : Voir … C’est savoir voir ! </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Il y aura bientôt une décennie que Jörg Neitzert<span> </span>en sa galerie atelier de Saint-Chinian fait entendre chaque saison, un discours décalé et en conséquence différent des programmations dominantes dans la région. On lui doit, à ce titre de belles réussites questionnant l’art contemporain, et le rapport de celui-ci<span> </span>au monde actuel, sans parti pris ni exclusive, nous permettant ainsi d’avoir un regard utilement critique et d’en comprendre les enjeux. Ces dernières saisons, il aura orienté insensiblement ses propositions en s’éloignant de l’esprit purement « galerie », fut-ce en médiateur critique ou didactique, pour gagner peut être un peu de sérénité et d’humour, et ce en exposant<span> </span>des propositions dont l’esprit revisiterait<span> </span>la tradition des cabinets de curiosités<span> </span>. Ceci peut être pour répondre à une certaine lassitude ou à un désenchantement « contemporain » qui en menacerait les dernières survivances.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/atelierneitzert1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-408" title="atelierneitzert1" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/atelierneitzert1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a><br />
<span id="more-407"></span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Cette saison, les propositions<span> </span>de Jörg Neitzrt (qu’il aura renouvelé tout l’été) s’inscrivent dans la continuation d’une telle démarche tout en reposant des problématiques didactiques sur les valeurs normatives et d’objectivité des images et des pratiques artistiques. Appliquant en somme à l’art<span> </span>une grille que n’aurait pas désavoué Max Weber. Il n’y a pas « d’idéal type’ .</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/sleeping-beautyindiac2a9jorg-neitzert2009.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-420" title="sleeping-beautyindiac2a9jorg-neitzert2009" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/sleeping-beautyindiac2a9jorg-neitzert2009-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Pour cela il s’appuie en cette fin de saison d’abord<span> </span>sur son  propre travail photographique qu’il avait<span> </span>peu montré à  Saint-Chinian<span> </span>, il est vrai qu’il<span> </span>s’agit là de travaux récents  réalisés en Inde. D’une part outre une proposition où le  mouvement conduit à l’abstraction, le grand portrait en noir  et blanc, très fort, d’un vieil ouvrier- probablement un  intouchable- pendant une pause qui se résume à la  consommation d’une cigarette ! . Et en regard, un homme  insecte s’activant sur un gigantesque panneau publicitaire  où il n’inscrit qu’une série de chiffres, les numéros de  téléphone nécessaires à leur location ! Ou un peu plus loin une fleuriste ensommeillée dans une explosion de couleurs troublées par la tache blanche de la chemise de son mari et patron, qui fait face à une l’intrigante »vanité » en noir et blanc autour d’un crâne féminin.</span></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/shrigleydead1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-411" title="shrigleydead1" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/09/shrigleydead1.jpg" alt="" width="236" height="300" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">En contrepoint<span> </span>de ces images, d’énigmatiques textes manuscrits à la calligraphie ostensiblement malhabile, en noir sur blanc - sauf une toile colorée et coquine<span> </span>: faux conseils,<span> </span> légendes et vrais aphorismes de l’Anglais<span> </span>David SHRIGLEY <a title="www.davidshrigley.com" href="http://www.davidshrigley.com/" target="_blank">www.davidshrigley.com</a>, humour noir<span> </span>«  so bristish « garanti. Ou encore, autres curiosités authentiques, une vidéo assez hallucinante de Santiago Sierra <a title="www.santiago-sierra.com" href="http://www.santiago-sierra.com" target="_blank">http://www.santiago-sierra.com</a>, un incident urbain, ou le premier court-métrage de Luc Moulet qui fut avec d’autres aux origines de la Nouvelle vague, un cinéma frontal sur un face à face<span> </span>sœur frère, témoignant avec un humour corrosif des années 60. En bref s’il n’y a pas d’idéaltype pour l’art ou l’artiste, il ne peut pas en exister non plus pour le visiteur. Il n’y a pour tous , comme « on ne voit pas vraiment ce que l’on voit «  et ainsi qu’aurait pu le dire Max Weber,<span> </span> que la nécessité « d’une idée éthique de devoir’ . Soit, pour ce qui nous occupe de devoir savoir voir, avec rigueur sans forcément se prendre, et tout prendre, au sérieux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Daniel Bégard</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Atelier Neitzert lieu d&#8217;art actuel</p>
<p class="MsoNormal">Hameau de Castelbouze 34360 Saint Chinian</p>
<p class="MsoNormal">jusqu&#8217;au dimanche le 4 octobre 2009</p>
<p class="MsoNormal">ouvert pour la visite: jeudy au dimanche de 15h à 19h ou sur Rendez-vous: tel 04 67 38 04 29</p>
<p class="MsoNormal">info@atelierneitzert.com<a class="alignleft" style="text-decoration: none; display: inline !important;" title="www.atelierneitzert.com" href="http://www.atelierneitzert.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.atelierneitzert.com </span></a></p>
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Regard d&#8217;artiste au L.A.C. Sigean</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/regard-dartiste-au-lac-sigean/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/regard-dartiste-au-lac-sigean/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 21:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[REGARD D&#8217;ARTISTE 20 juin - 20 septembre 2009
Bernard Aubertin  Jan Schoonhoven  Evert Lundquist  JCJ Vanderheyden
au L.A.C. Lieu d&#8217;art contemporain Hameau du Lac

Le singulier regard du LAC
Les propositions artistiques de l’été subissent-elles  les ébranlements économiques du temps ?   il semble  toutefois qu’il soit encore possible, en réduisant la voilure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>REGARD D&#8217;ARTISTE 20 juin - 20 septembre 2009<br />
Bernard Aubertin  Jan Schoonhoven  Evert Lundquist  JCJ Vanderheyden<br />
au L.A.C. Lieu d&#8217;art contemporain Hameau du Lac<br />
</strong></p>
<p>Le singulier regard du LAC</p>
<p>Les propositions artistiques de l’été subissent-elles  les ébranlements économiques du temps ?   il semble  toutefois qu’il soit encore possible, en réduisant la voilure et modestement,   de continuer une politique de curiosité de l’art contemporain. La sagacité et l’intrépidité de Piet et Layla Moget les ont  ainsi conduits à une  proposition qui perpétue, en quatre  artistes le singulier regard qu’il savent entretenir.  </p>
<p>Bernard Aubertin établi en Allemagne  fut proche un temps d’Yves Klein puis  se rapprochera du groupe Zero de Düsseldorf. Il  poursuit depuis  un registre personnel où dominent les vrais ou vrais faux  monochromes, et jeux de lumière sur des couches unies ou subtilement mêlées. Un travail subtil mais difficile d’accès. JCV Vandherheyden  s’inspire des jeux d’échecs où il joue des perceptions qu’il nous impose par les déformations, les colorisations dont il use. C’est talentueux , mais on peut préférer sa fausse fenêtre , faux pop art mais vraie nostalgie photographique, d’une vague ou d’un nuage  sur fond bleu dans un carré jaune . Pas si amusant et bien plus sérieux que cela en a l’air !.</p>
<p>Evert Lundquist peintre Suédois disparu il y a une quinzaine d’années  est le plus intrigant du quatuor. Nous ne disposons que de petits formats mais la manière insolite qui est à l’oeuvre, figures et teintes esquissées ou gommées  sont indéniablement d’un vrai peintre . Oublié, même chez lui , Lundquist y  fera l’objet d’une  rétrospective en fin d’année , puissions-nous  donc en avoir l’an prochain quelques retombées ! </p>
<p>Jan Schoonhoven né à Delf fut un proche lui aussi du monochrome et de Düsseldorf. Le travail qui est montré à Sigean fait de surfaces blanches , grisées, où de dessinent de rigoureuses géométries ou de  légers   volumes  intéresseront par sa rigueur, mais laisseront sur sa faim.</p>
<p>Au total une proposition , comme  en demi teinte, mais certainement proche des intérêts du regard de Piet Moget. Nul doute donc que l’on reverra chez lui un approfondissement de l’un ou l’autre. Il est donc  conseillé de  ne pas manquer cette  répétition par ailleurs judicieusement sortie des lieux communs et autres facilités estivales.</p>
<p>Daniel Bégard<br />
<a href="http://www.ole.com.fr">magazine olé</a></p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=LACsummer09 ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=LACsummer09 ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mark Lockett - piano Satie I love you</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/mark-lockett-piano-satie-i-love-you/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/mark-lockett-piano-satie-i-love-you/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 22:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[texte de Valérie Schlée
143 : Satie, I love you (Vexations)
Mark Lockett – piano
La Coopérative d’art et de littérature, Montolieu
16  et 17 mai 2009
« Pour se jouer 840 fois ce motif, il sera bon de se préparer au préalable et dans le plus grand silence, par des immobilités sérieuses »

Les immobilités impossibles et pas sérieuses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>texte de Valérie Schlée</p>
<p>143 : Satie, I love you (Vexations)<br />
Mark Lockett – piano<br />
La Coopérative d’art et de littérature, Montolieu<br />
16  et 17 mai 2009<br />
« Pour se jouer 840 fois ce motif, il sera bon de se préparer au préalable et dans le plus grand silence, par des immobilités sérieuses »<br />
<strong><br />
Les immobilités impossibles et pas sérieuses des humains</strong> </p>
<p>18h 03<br />
25 humains et un pianiste</p>
<p>première Vexations posée              <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/06/marklockett-300x199.jpg" alt="" title="marklockett" width="300" height="199" class="alignright size-medium wp-image-366" /></a></p>
<p>assis le long de la virgule de chaises<br />
assis devant la baie vitrée, face au pianiste<br />
assis sur l’escalier, dos au pianiste<br />
assis au faîte, en maître<br />
se levant, diagonale vers une toile<br />
déambulant sur la coursive<br />
filmant, photographiant<br />
deux enfants sur les genoux<br />
un enfant tombe de sa chaise<br />
fracassent le silence autour du pianiste<br />
arrivent, s’embrassent<br />
petite graine après chaque motif<br />
prélevée dans un bol, lâchée dans un autre<br />
840 graines, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8<br />
le son du grain dans le bol<br />
sortir, revenir<br />
assis met sa veste<br />
assis regarde ses pieds<br />
assis, regard perdu<br />
assis souriant<br />
pianiste souriant derechef<br />
debout, choisissant des cartes<br />
assise dormant<br />
conciliabule devant la porte<br />
motifs se mêlant à la parole<br />
motifs en monochrome<br />
assis dans l’histoire d’un événement</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hbRNV5Jf0rk&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/hbRNV5Jf0rk&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p>celui qui parle à voix basse<br />
celui qui écoute de place en place<br />
film se déroulant, la musique aussi lente<br />
qu’un film de Duras<br />
pleine alors que vide à son début<br />
celle avec un soleil sur un sein<br />
celui dans sa barbe<br />
celui écrivant<br />
celle fouillant son sac<br />
celle bras nus<br />
celle pieds serrés à plat<br />
celle en danseuse<br />
celle s’essuyant les mains dans un foulard<br />
celui flashant<br />
celui toussant, celle pareille<br />
regardant la vitrine<br />
celle partie boire un thé<br />
celle qui s’absente<br />
celui qui parle de transe<br />
ceux qui fument dehors<br />
ceux qui bavardent doucement<br />
ceux qui visitent Clauzel et Degottex<br />
ceux qui rêvent de version jazz<br />
ceux qui pensent à la nuit<br />
ceux qui parlent d’autisme, d’ascétisme<br />
la tête du pianiste par-dessus le couvercle du piano<br />
son regard amusé, interrogateur<br />
son regard qui guette<br />
celle derrière le poteau<br />
celle dans le carré de lumière<br />
le son de clavecin du clocher</p>
<p>19h<br />
20 humains et un pianiste</p>
<p>celle qui bat le rythme avec ses pieds<br />
celle qui n’a pas bougé<br />
celle la tête penchée<br />
celle qui frissonne dans sa veste<br />
celui qui descend les escaliers<br />
le trait rose en travers de la proue du piano<br />
verticalité du son, de la couleur, du buste du pianiste<br />
au sol la trajectoire de chaque personne<br />
celle qui prie<br />
celle qui imagine que le pianiste trébuche<br />
celle qui s’accoude à la balustrade<br />
un enfant traverse l’espace à grands pas<br />
l’enfant demande : ça finit à quelle heure ?<br />
- demain à 16 heures – sans voix<br />
celui la tête dans les mains<br />
celle qui regarde ses mains<br />
celle qui avance lentement<br />
celle qui s’éloigne sur la pointe des pieds<br />
celui qu’on n’a pas vu entrer<br />
ceux qui relisent sans fin les notes d’intention<br />
celui dont l’ombre passe longue</p>
<p>8 humains et un pianiste </p>
<p>Celle dont les doigts de pieds bougent<br />
Celle qui guette le passage de la graine<br />
Pour le son pour le geste pour la ponctuation<br />
Celle qui voudrait sortir, n’y arrive pas</p>
<p>20 heures<br />
25 humains et un pianiste</p>
<p>celle qui fait l’ange au balcon<br />
comme dans la bibliothèque de Wenders<br />
le pianiste va-t-il se mettre debout<br />
des enfants courent dans les graviers<br />
le regard du pianiste plus présent et va loin<br />
échange d’un sourire nourrissant<br />
celle qui ne veut pas manger devant le pianiste<br />
celle qui s’est assise à l’étage<br />
celle qui rapporte à manger<br />
dans un grand sac plastique<br />
celle qui fait tourner les pages<br />
celle qui caresse le dos de sa voisine<br />
celui qui éteint les lumières<br />
sauf celles de l’allée centrale<br />
celle qui médite les yeux fermés<br />
dos droit jusqu’au chignon<br />
le visage du pianiste émacié<br />
le bruit des couverts, celui dans le ventre<br />
le regard du pianiste vers le bol, lequel<br />
les rides sur son front<br />
celui qui pense que le pianiste va devenir fou<br />
c’est lui qui décline<br />
ceux qui mangent silencieusement<br />
ceux qui servent le vin en coulée tranquille<br />
celui qui invente le langage musical avec ses mains<br />
celle qui regarde les autres manger<br />
pour soutenir le pianiste<br />
celle qui coupe du pain<br />
celui qui dit on est heureux<br />
celle qui se ressert du vin<br />
celui qui rit des haricots, cailloux<br />
graines qui prennent d’autres noms au fil des heures</p>
<p>21 heures 20<br />
25 humains et un pianiste</p>
<p>celle qui a froid fume<br />
ceux qui partent après 5 minutes l’air halluciné<br />
ceux qui croient avoir croisé la folie<br />
un lévrier crème lorgne vers la porte<br />
celle seule à entendre des fausses notes<br />
celle qui sort avec le sac en plastique<br />
celle qui cherche la cafetière<br />
celle qui voudrait boire encore<br />
celle qui met une porte entre elle et le piano<br />
pour les oiseaux du crépuscule<br />
celle qui regarde la profondeur de la nuit<br />
à travers les fleurs d’acacia<br />
celle qui désire toucher le dos du pianiste<br />
celle qui voudrait lui caresser les chevilles<br />
celle qui rêve de lui masser la nuque<br />
le pianiste rendu intouchable encadré par la porte<br />
celle sur le mur rouge qui écrit<br />
celle qui regarde l’accent rouge de coopérative noire<br />
celle qui pense aux variations Diabelli<br />
un téléphone sonne et le pianiste passe<br />
de la verticale à l’oblique puis revient<br />
vexations temporaires, les chauve-souris entrent<br />
le chien errant se fait traiter de salopard<br />
la politique n’a pas compris<br />
elle attend d’autres morceaux de Satie<br />
la politique trouve que c’est une très mauvaise idée<br />
de diffuser ces vexations par les haut-parleurs du village<br />
22 heures de vexations, c’est trop pour la politique</p>
<p>on règle des affaires à distance<br />
on rit on ne sait pas ce qu’on dit<br />
on prépare du café en se bouchant les oreilles<br />
on demande de pouvoir venir avec son chien<br />
demandez donc à Satie<br />
un saxophoniste n’y croit pas<br />
deux fois qu’il revient et le pianiste est toujours là<br />
on rapporte du tuocha et on partage du chocolat<br />
les noisettes font un bruit effrayant sous les dents<br />
on chantonne maintenant<br />
on est allé se coucher dans sa voiture</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jX3Czsipzvk&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/jX3Czsipzvk&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p>23 heures<br />
15 humains et un pianiste</p>
<p>une belle femme tellement figée<br />
le pianiste la main droite sur le haut de la cuisse<br />
mais la ligne de basse oblige<br />
on ne se parle presque plus<br />
on rit de plus en plus doucement<br />
on ne sait pas si on tiendra<br />
on s’étonne de la concentration du pianiste<br />
son sourire est amer maintenant<br />
le piano Lefèvre Albi n’a pas bougé lui non plus</p>
<p>quelqu’un éternue à l’étage<br />
le pianiste fronce les sourcils<br />
sourit légèrement, soupire<br />
le parquet grince au-dessus<br />
quelqu’un enlève ses lunettes<br />
quelqu’un s’endort sur son bras<br />
quelqu’un n’a pas froid aux pieds<br />
quelqu’un dont le dos s’est affaissé</p>
<p>3 humains et un pianiste<br />
on n’a plus de notion de l’heure<br />
le pianiste se frotte le nez<br />
une voiture arrive, 6 personnes toutes neuves<br />
une main glisse sur la rambarde en métal de l’escalier<br />
et sonne la descente<br />
4 personnes de plus</p>
<p>23 heures 10<br />
13 humains et un pianiste</p>
<p>un couple d’allemands est abasourdi<br />
la nuit bourrée d’étoiles bruit</p>
<p>24 heures 39<br />
20 humains et un pianiste</p>
<p>une s’est couchée dans l’escalier<br />
un soupire, un autre chuchote encore<br />
le pianiste boit une gorgée d’eau<br />
une autre avec un autre motif</p>
<p>12 humains et un pianiste</p>
<p>un se tient debout les bras croisés<br />
le regard vague du pianiste<br />
une ne cesse de suivre la partition<br />
plusieurs viennent encore<br />
une monte se coucher dans une cuve<br />
un pose un café au pianiste<br />
plusieurs regardent l’exposition<br />
un déambule en chaussettes ajourées<br />
une dessine un croquis<br />
un dessine un croquis<br />
un autre accroupi contre un poteau<br />
plusieurs parlent encore dehors</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kOJl-hm3vFQ&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/kOJl-hm3vFQ&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p>3 heures 30<br />
3 humains et un pianiste </p>
<p>celle qui pleure<br />
la musique et le pianiste sont si tristes à cette heure<br />
une couverture sur les épaules<br />
celle qui ne veut pas se coucher</p>
<p>7 heures<br />
12 humains et un pianiste<br />
celui qui n’y croit pas revient<br />
le pianiste est toujours là</p>
<p>8 heures 30<br />
10 humains et un pianiste vertical</p>
<p>croissants frais dans une euphorie naissante</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rlKXb-_4Jvo&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/rlKXb-_4Jvo&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p>10 heures<br />
15 humains et un pianiste</p>
<p>celui qui arrive a déjà entendu ce morceau<br />
celle qui imagine la venue du loueur de piano<br />
et de l’ambulance pour le pianiste côte à côte<br />
celle qui reste 5 minutes dont les doigts gèlent et pleure<br />
celle qui fait tinter son gilet sur un poteau<br />
le sourire du pianiste persistant<br />
ce moment historique dans la durée</p>
<p>14 heures 15<br />
20 humains et un pianiste</p>
<p>qui cherche maintenant du regard, nous revient<br />
quelques graines dans le bol inversé<br />
et le son de ses doigts cherchant les dernières<br />
ceux qui sourient, entendus, entendants<br />
ceux qui curieux<br />
ceux qui jubilent<br />
ceux qui pensent que se levant tombera<br />
celle qui venue hier pour la première heure,<br />
revient pour la dernière<br />
le pianiste sans un mot depuis 20 heures<br />
saura-t-il articuler un mot ?<br />
celui qui peint à l’aquarelle<br />
la dernière figure du pianiste<br />
celle qui se rapproche du pianiste<br />
presque on pourrait le toucher maintenant<br />
celui qui capte les dernières graines<br />
le pianiste regarde de plus en plus souvent le bol,<br />
hésite, motif marqué de silence suspendu<br />
le pianiste yeux écarquillés<br />
dans la lenteur soutenue<br />
celle qui voudrait le soutenir</p>
<p>15 heures 03<br />
40 humains et un pianiste</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nWnuyBRIKFU&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/nWnuyBRIKFU&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p>silence plein<br />
applaudissements et bouillon d’émotions<br />
le pianiste prononce :<br />
« écrit sur une seule page »</p>
<p>valérie schlée</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://documentary-art.net/blog/mark-lockett-piano-satie-i-love-you/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Espace d&#8217;art mobile Sète - HORIZONS</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/espace-dart-mobile-sete-horizons/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/espace-dart-mobile-sete-horizons/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 May 2009 21:16:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Mobile art space 3 quai Aspirant Herber Sète                               
du 9 avril au 10 mai 2009
Exposition ouverte tous les jours 17:00 - 19:00
le mercredi, samedi et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mobile art space 3 quai Aspirant Herber Sète                               <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/05/alexandregilibert-150x150.jpg" alt="" title="alexandregilibert" width="150" height="150" class="alignright size-thumbnail wp-image-350" /></a></p>
<p>du 9 avril au 10 mai 2009<br />
Exposition ouverte tous les jours 17:00 - 19:00<br />
le mercredi, samedi et dimanche à partir de 14:00 - 19h00     </p>
<p>Sabine Rhetore, globes   Mary Moriceau, vidéo   Doris Schläpfer, vidéo<br />
Antoine Rousselle, vidéo  Alexandre Gilibert, vidéo  Vincent Cunillère,  photo</p>
<p><a target="_blank" href="http://www.mobileartspace.org/Horizons@sete/accueil.html">www.mobileartspace.org/Horizons@sete/accueil.html</a></p>
<p>L&#8217;objet de cette exposition étant de présenter des visions variées de notre monde, pays, région, ville aux populations situées à l&#8217;exacte antipode de notre situation géographique.</p>
<p>Nous étions particulièrement touchés par la vidéo d&#8217; Antoine Rousselle, projetée dans le puit de l&#8217;antipode:<br />
KIA ORA TUAKANA<br />
En language Maori: Bonjour et bonne chance frère </p>
<p> <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/05/antoine11-300x200.jpg" alt="" title="antoine11" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-325" /></a><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/05/antoine31-300x200.jpg" alt="" title="antoine31" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-326" /></a></p>
<p>de <a href="http://www.documentary-art.net/tags/Kathleen_Burlumi">Kathleen Burlumi</a><br />
<a href="#C4">read text in english.</a><br />
L&#8217;artiste est seul debout, pieds nus, tout à la fois mime, marin, shaman. Il tend ses bras vers nous, comme s&#8217;il venait des antipodes. Mème quand il bouge, danse, nage, il occupe le même espace et communique avec nous par gestes. Un monde complexe gravite autour de lui à une vitesse vertigineuse. Il se protège en se refermant sur lui même tel un coquillage, puis ressort de sa coquille prêt à recommencer.<br />
Dans ce monde simple et pur, paradisiaque, les fruits de la mer et de la terre lui sont offerts, et il les offre à son tour à Dieu et à nous.<br />
Nous le remercions pour le miracle d&#8217;être là où nous sommes.</p>
<p>Des projections rapides d&#8217;images de la ville de Sète à travers les époques envahissent l&#8217;écran : tout d&#8217;abord la mer, puis le port, et tous les changements de la ville, industrialisation, urbanisation, publicité et société de consommation.<br />
Nous visualisons en accéléré la construction de notre société au sens psychique et matériel. Graduellement nos actions grotesques et destructrices nous enterrent.</p>
<p>C&#8217;est une représentation de dix minutes avec d&#8217;innombrables images qui effleurent notre cerveau comme lors d&#8217;une Expérience de Mort Imminente (EMI). Le temps s&#8217;arrête et nous sommes noyés.</p>
<p>Ceci n&#8217;est bien sûr que la description réductrice d&#8217;une oeuvre d&#8217;art complexe et émouvante. Elle suggère des paradoxes en abondance. Sous notre créativité se cache notre brutalité. Sous notre superficialité se cache notre spiritualité.</p>
<p>Lors de notre passage sur cette belle planète nous sommes incapables de séparer ce qui est sous notre contrôle de ce qui est inévitable.</p>
<p>Le bruit et l&#8217;odeur de la mer semblent relier Sète, dans le Sud de la France à l&#8217;île de Chatham en Nouvelle-Zélande. </p>
<p>Sète est le miroir, le microcosme de notre monde. L&#8217;artiste shaman est peut-être le symbole de notre humanité, de notre force intérieure, et peut-être port-t-il en lui l&#8217;espoir de trouver de vraies valeurs.</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/05/antoine-300x200.jpg" alt="" title="antoine" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-328" /></a><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/05/antoine2-300x200.jpg" alt="" title="antoine2" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-329" /></a><br />
<a name="C4">english</a><br />
by Kathleen Burlumi<br />
The artist stands bare footed; part-mime character, part sailor, part holy man, reaching out for us from the other side of the world. He never moves from his place, although he swims and dances and makes signs of communication. A complex and ultimately horrendous world grows with startling speed around him and he takes refuge by curling himself up like a shellfish. Afterwards, unchanged, he is ready to begin again.<br />
- We were born into a pure and simple world, a paradise, where everything is good. The fruits of the<br />
  planet, the sea and the earth make offerings to us and we in our turn make offerings to one another<br />
  and to God. We give thanks to the miracle of being where we are.</p>
<p>Little by little we see flash-forwards of the town of Sète; at first at the sea, then the port, then more and more activity. The town grows through urbanisation, industrialisation, advertising and consumerism. We are lead through the dizzying constructions of our society both in the psychic and the material sense and gradually, the acceleration of our grotesque and distructive course overtakes us.</p>
<p>A ten minute presentation with an uncountable number of images crossing our video-receptive brain is a kind of near-death experience. If we let ourselves drown - no time passes.</p>
<p>This is of course, only a reductive description of a complicated and moving work of art. Many paradoxes are suggested, underlying our creativity and our brutality, our spiritual capacities and our superficiality. We are incapable of separating the controlable from the inevitable through our extraordinary passage through our lovely planet.</p>
<p>The sound and the smell of the sea, in the context of the port, seem to link our two hemispheres, Sète in the South of France to the Chatham islands in New Zealand.</p>
<p>Sète is the mirror, a microcosm of a place within history. The shaman-artist is perhaps a symbol of our humanity - our natural generosity, our inner strenghth, and our hope that we will value our real treasures in the end.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Hamid Maghraoui</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/hamid-maghraoui/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/hamid-maghraoui/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 11:31:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[
.
- Macro industrie
Une installation vidéo au L.A.C. à Sigean
A l&#8217;initiative de la galerie Boîte Noire de Montpellier
Du 28 février au 15 mars, weekend only, de 15h00 à 18h00
- Photographies et installations vidéo
Du : 26/02/2009 Au : 26/04/2009
Lieu : Chapelle des Pénitents Bleus
Exposition d&#8217;un détourneur de réalité
Horaires : Du mardi au dimanche de 10h à 12h [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=hamid ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=hamid ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
<p>.<br />
- Macro industrie<br />
Une installation vidéo au L.A.C. à Sigean<br />
A l&#8217;initiative de la galerie Boîte Noire de Montpellier<br />
Du 28 février au 15 mars, weekend only, de 15h00 à 18h00</p>
<p>- Photographies et installations vidéo<br />
Du : 26/02/2009 Au : 26/04/2009<br />
Lieu : Chapelle des Pénitents Bleus<br />
Exposition d&#8217;un détourneur de réalité</p>
<p>Horaires : Du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h</p>
<p>Hamid Maghraoui est un illusionniste. Tout en détournant des objets de la vie courante de leur fonction, il joue sur la lumière du jour, l’éclairage artificiel, le cadrage ou encore la distance, dans un effet de trompe l’œil. « J’improvise en extérieur un studio photo avec deux bouts de ficelle et un carton. Après, cela devient magique en apportant quelques transformations. Ma démarche se veut simple, épurée et efficace. » </p>
<p>Informations :<br />
Service Culture et Patrimoine<br />
04.68.90.30.65 / culture@mairie-narbonne.fr </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« l’art est pour les oiseaux »</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/l%e2%80%99art-est-pour-les-oiseaux/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/l%e2%80%99art-est-pour-les-oiseaux/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 23:06:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=283</guid>
		<description><![CDATA[Avis de parution
d&#8217;un coffret de quatre catalogues
de l&#8217;artiste Christian Hadengue
 (2004 à 2008, photo et peinture)
Les catalogues sont réalisés sur papier mat couché 200 gr, couverture ivoire 300 gr
Format 20&#215;20 cm, 4&#215;24 pages environs.
Dans un des catalogues sont publiés des textes de valérie schlée &#8220;il sera temps&#8221; et &#8220;une fausse vigueur dans la souche&#8221;.
Chaque coffret [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avis de parution</p>
<p>d&#8217;un coffret de quatre catalogues<br />
de l&#8217;artiste Christian Hadengue<br />
 (2004 à 2008, photo et peinture)</p>
<p>Les catalogues sont réalisés sur papier mat couché 200 gr, couverture ivoire 300 gr<br />
Format 20&#215;20 cm, 4&#215;24 pages environs.</p>
<p>Dans un des catalogues sont publiés des textes de valérie schlée &#8220;il sera temps&#8221; et &#8220;une fausse vigueur dans la souche&#8221;.</p>
<p>Chaque coffret est un exemplaire unique, collage de monotypes, encre lithographique sur papier et carton.</p>
<p>Le coffret sera disponible à partir du 15 mars 2009 pour la  somme de 35 euros, frais de port inclus.</p>
<p><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/03/livrechristian.jpg" alt="" title="livrechristian" width="250" height="271" class="alignnone size-medium wp-image-312" /><br />
Nom prénom<br />
Adresse</p>
<p>commande &#8230;&#8230;..exemplaire(s)</p>
<p>d&#8217;un coffret de Christian Hadengue au prix de 35 euros par exemplaire</p>
<p>et verse la somme de &#8230;&#8230;.. euros<br />
(chèque à l&#8217;ordre de Christian Hadengue)</p>
<p>Christian Hadengue<br />
Chemin de la Découverte<br />
11260 FA<br />
christianhadengue@gmail.com<br />
www.hadengue.eu</p>
<p>.<br />
Bien sûr le lieu a de l’importance.<br />
Chemin de la découverte au large de Fa, ça ne s’invente pas ; il préexiste, il accueille, trente ans auparavant, la naissance de Séraphin (combien de paires d’ailes celui-là ?), l’atelier de <a href="http://www.hadengue.eu"/>&#8216;Christian Hadengue&#8217;</a> et l’an passé, <a href="http://www.sucabsynthe.net"/>&#8216;Valérie Schlée&#8217;</a> <a href="http://www.editionspotentille.blogspot.com"/>&#8216;Valérie Schlée editions potentille&#8217;</a> et la yourte.<br />
Bien sûr on y a planté des arbres, et encore la semaine dernière des fruitiers.<br />
Ancrage, lieu de tous les départs, artistiques, amoureux, créatifs, quoi !<br />
Mais les commencements n’ont pas d’attache, ils se dessinent ailleurs, ils sont mouvants, neufs, à chaque fois. <div id="attachment_287" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/02/maison-de-christian.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/02/maison-de-christian-300x200.jpg" alt="la maison en materiaux de récup de Christian" title="maison-de-christian" width="300" height="200" class="size-medium wp-image-287" /></a><p class="wp-caption-text">la maison en materiaux de récup de Christian</p></div> </p>
<p>Séraphin s’envole, acrobate, jongleur, échassier sur air, rebondit entre Genève et Rio, de Madagascar au Japon, entre Dubaï et la Pologne … clown à l’heure qui vient aussi bien.<br />
Christian estampe ses imaginaires, peint ses horizons, du Mexique à la Californie, du Canada à Toulouse, jusqu’au Laos…Artiste, pour de vrai : « art », c’est « une façon d’être ».<br />
Valérie écrit tout ce rien à dire, écrivailleurs, en itinerrance et s’en va lire à haute voix les mots des autres, revient.<br />
Ces deux-là se rencontrent à <a href="http://camasartes.org/"/>&#8216;Camas &#8216;</a>, haut lieu informel de création, frayent à Strasbourg et tissent images et mots au fil du Mékong.<br />
Fa, lieu de rencontre toute humaine et de tous les langages polymorphes.<br />
Musique, musiciens en liberté, ici et plus loin.<br />
<a href="http://www.wrigglypig.com"/>&#8216;Mark Lockett&#8217;</a> <a href="http://www.myspace.com/lockettmark"/>&#8216;Mark Lockett myspace&#8217;</a>, venu de Birmingham, en passant par New York et Bali, besace d’ethnomusicologue, compositeur et improvisateur, offre de mêler peinture, écriture et musique : il se passe quelque chose.<br />
Lieu de nidification pour envol renouvelé, on ne s’arrêtera pas là.<br />
Ars avibus est : « l’art est pour les oiseaux »<br />
Valérie Schlée<br />
.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=morphoses ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=morphoses ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object><br />
.</p>
<p>.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=seraphin ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=seraphin ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object><a <a</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Espace d&#8217;art mobile Sète</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/espace-dart-mobile-sete/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/espace-dart-mobile-sete/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 21:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons fait la découverte d&#8217;un espace d&#8217;art mobile à quelques pas du CRAC à Sète.
La galeriste sympatique et énergétique s&#8217;est installée à Sète pour 6 mois. Ceci et la deuxième phase de son projet innovateur.
L&#8217;exposition dans l&#8217;espace d&#8217;art mobile présente les sculptures de Gerard Koch en dialogue avec des oeuvres d&#8217;artistes video, filmmaker et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons fait la découverte d&#8217;un espace d&#8217;art mobile à quelques pas du CRAC à Sète.<br />
La galeriste sympatique et énergétique s&#8217;est installée à Sète pour 6 mois. Ceci et la deuxième phase de son projet innovateur.<br />
L&#8217;exposition dans l&#8217;espace d&#8217;art mobile présente les sculptures de Gerard Koch en dialogue avec des oeuvres d&#8217;artistes video, filmmaker et photograph. Tous les oeuvres exposées etait realisées dans l&#8217;atelier du sculpteur francais.<br />
Avec Belinda Parsons, filmmaker (UK) Vincent Cunillère,  photograph (FR) Peter Goerlich, vidéo (DE) Exposition du 9 janvier au 28 fevrier 2009.<br />
Pour la troisième phase elle organise un CONCOURS D&#8217;ART VIDEO/PHOTO/FILM, (voir le texte après le documentaire)<br />
Monica Bor-de-mer nous à parlé de son aventure:</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=artmobile ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=artmobile ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
<p>PHASE 2 DE L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE:</p>
<p>FLUIDITES@SETE&#8230;le but/message ultime  de l&#8217; installation/exposition est:</p>
<p>- LA COLLABORATION/LE DIALOGUE ENTRE ARTISTE SCULPTEUR ET<br />
  VIDEASTE-PHOTOGRAPHE-CINEASTE&#8230;<br />
- LE REGARD EN PROFONDEUR SUR L&#8217;OEUVRE DE L&#8217;AUTRE SANS JUGEMENT&#8230;SANS CLASSEMENT<br />
- INVITATION D&#8217;APERCEVOIR LE LIEN DIRECT ENTRE L&#8217;HOMME ARTISTE ET L&#8217;OEUVRE QUI TRANSMET<br />
   LA QUALITE HUMAINE DE  L&#8217;ARTISTE ET L&#8217;EFFET DE CES OEUVRES SUR LE SPECTATEUR&#8230;<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/3-notion-dantipode-150x150.jpg" alt="" title="3-notion-dantipode" width="150" height="150" class="alignright size-thumbnail wp-image-268" /><br />
PHASE 3 DE L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE:</p>
<p>-L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE ORGANISE UN CONCOURS D&#8217;ART VIDEO/PHOTO/FILM<br />
-FESTIVAL DE FILM/PHOTO POUR L&#8217;ANTIPODE-<br />
-INVITATION AUX ARTISTES VIDEO/FILM/PHOTO DE LA REGION DE PRODUIRE DES OEUVRES VIDEO<br />
 ENTRE 3&#8242;-11&#8242;MINUTES POUR &#8216;L&#8217;ANTIPODE&#8217; AVEC LE TITRE: &#8216;VOIR ET ETRE VU PAR L&#8217;ETRANGER&#8217;&#8230; LE<br />
 MESSAGE PART DE &#8216;SETE HERAULT FRANCE&#8217;-</p>
<p>-LES ARTISTES SONT INVITES A PRODUIRE DES MESSAGES ARTISTIQUES POUR UN PUBLIC MAORI ET<br />
 ARBORIGENE QUI SERONT ENVOYE PAR LE CENTRE DE LA TERRE VERS LA NOUVELLE ZELANDE. LES<br />
 AUTEURS DES 3 OEUVRES SELECTIONNEES PAR LE JURY GAGNERONT UN VOYAGE EN NOUVELLE<br />
 ZELANDE/AUSTRALIE POUR PRESENTER LEURS OEUVRES</p>
<p>-DESCRIPTION DU LIEU DE PROJECTION DANS L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE:</p>
<p>-L&#8217;ANTIPODE EST UN CINEMA D&#8217;ART VIDEO.  CE CINEMA EST COMPOSE D&#8217;UN ECRAN ROND (110CM DE<br />
 DIAMETRE) OU L&#8217;OEUVRE VIDEO EST VU PAR TERRE DANS UN PUIT. CETTE IMAGE VIDEO RONDE<br />
 CREE UNE FENETRE AVEC VU SUR L&#8217;AUTRE COTE DE LA TERRE.  DEPUIS 2004 DES ARTISTES DE TOUS<br />
 HORIZONS ONT CREES DES OEUVRES VIDEO POUR &#8216;L&#8217;ANTIPODE&#8217;. L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE<br />
 APPARAITRA EN NOUVELLE ZELANDE ET EN AUSTRALIE AVEC L&#8217;ANTIPODE DANS SON BAGAGE.<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/4-cinema-lantipode-225x300.jpg" alt="" title="4-cinema-lantipode" width="225" height="300" class="alignright size-medium wp-image-264" /></p>
<p>-DESCRIPTION DU CONTENU DE L&#8217;OEUVRE:</p>
<p>L&#8217;OEUVRE DOIT CONTENIR UN MESSAGE DE &#8216;SETE HERAULT FRANCE&#8217; ADRESSE A UN PUBLIC DE PREMIERE NATION, MAORI, MORORI ET ARBORIGENS. LE CONTENU DES OEUVRES REPRESENTE NOTRE VIE ICI AVEC TOUTES NOS HABITUDES, NOS ENDROITS PREFERES, NOS CROYANCES, NOS METIERS ET NOS COUTUMES AUX ETRES HUMAINS DE LAS BAS DE L&#8217;AUTRE COTE DE LA TERRE </p>
<p>-OUVERTURE PRE-FESTIVAL LE 11 MARS 2009 </p>
<p>-DU 11 AU 22 MARS 2009 LE JURY DE L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE VISIONNE  &#8216;LES NOTES  D&#8217;INTENTIONS&#8217;<br />
 ET LES DVD &#8216;CONTENANT LA MAQUETTE DE LA VIDEO/ DU MONTAGE PHOTO </p>
<p>-LA PRODUCTION DES OEUVRES SERA DANS CERTAINS CAS SOUTENUS PAR &#8216;UN CONTRAT D&#8217;AIDE A<br />
 LA PRODUCTION&#8217;<br />
 LA SELECTION SERA A DEFINIR PAR LE JURY</p>
<p>-PRESENTATION PUBLIC EN AVRIL 2009</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
INSCRIPTION:</p>
<p>POUR PARTICIPER AU CONCOURS IL FAUT ENVOYER  LE FORMULAIRE CI-JOINT A<br />
 &#8216;L&#8217;ESPA©E D&#8217;ART MOBILE, 3 QUAI ASPIRANT HERBER, 34200 SETE</p>
<p>RENSEIGNEMENT: TEL. 0611325536 ET MAIL: OCEAN.MO@MAC.COM</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>FORMULAIRE D&#8217;INSCRIPTION:</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>NOM:<br />
PRENOM:<br />
ADDRESSE POSTALE:<br />
ADDRESSE E-MAIL:<br />
TELEPHONE:</p>
<p>MANIFESTE SON INTENTION DE PRODUIRE UNE &#8216;OEUVRE VIDEO&#8217; POUR ETRE PROJETER DANS L&#8217;ANTIPODE ET ACCOMPAGNE SON INSCPRIPTION AVEC &#8216;UNE NOTE D&#8217;INTENTION&#8217; (1 PAGE A4) AVEC LEUR INSCRIPTION:</p>
<p>LES ARTISTES INSCRITS AU FESTIVAL DE L&#8217;ANTIPODE PRESENTERONT LE 11 MARS 2009 :</p>
<p> -UNE DVD CONTENANT LA &#8216;MAQUETTE DE LA VIDEO/MONTAGE PHOTO&#8217; </p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>CRAC Sète Languedoc Roussillon 16/01-08/03</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/crac-sete-languedoc-roussillon-1601-0803/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/crac-sete-languedoc-roussillon-1601-0803/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2009 14:39:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8216;www.doc-art.net website&#8217;
Nous nous sommes aventurés jusqu&#8217;à Sète pour y voir les 2 expositions que propose le CRAC en ce moment et qui sont à mon avis très contradictoires.
La première: PROJECT-ROOM : Continents à la dérive Exposition du 17 janvier au 8 mars 2008
avec Caetano DIAS, Ángela FERREIRA et Bouchra KHALILI
.
 « &#8230;&#8230;mais finalement le monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.documentary-art.net"/>&#8216;www.doc-art.net website&#8217;</a><br />
Nous nous sommes aventurés jusqu&#8217;à Sète pour y voir les 2 expositions que propose le CRAC en ce moment et qui sont à mon avis très contradictoires.<br />
La première: PROJECT-ROOM : Continents à la dérive<div id="attachment_247" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/video-de-gaetano-dias.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/video-de-gaetano-dias-300x202.jpg" alt="video de Gaetano Dias" title="video-de-gaetano-dias" width="300" height="202" class="size-medium wp-image-247" /></a><p class="wp-caption-text">video de Gaetano Dias</p></div> Exposition du 17 janvier au 8 mars 2008<br />
avec Caetano DIAS, Ángela FERREIRA et Bouchra KHALILI<br />
.<br />
 « &#8230;&#8230;mais finalement le monde se dérobe et résiste à toute maîtrise de l&#8217;humain, nous rappelant régulièrement par l&#8217;intermédiaire de catastrophes climatiques (auxquelles nous contribuons) ou de mouvements tectoniques que c&#8217;est lui qui mène finalement le jeu de nos existences. Ses &#8221; afflictions&#8221; physiques provoquent le déplacement de millions de personnes créant ainsi des zones de conflits parfois invisible. »<br />
Extrait du beau et engagé texte de Muriel Enjairan, commissaire de l&#8217;exposition.</p>
<p>contre:</p>
<p>DIALOGUE : L&#8217;empathie des parties - Afinitats Electives<br />
Exposition du 17 janvier au 8 mars 2008<br />
avec Yann BEAUVAIS, Neal BEGGS, Ángela de la CRUZ, Christophe CUZIN<br />
Hassan DARSI, Juan Antonio HERNÁNDEZ DIEZ, Irène van de MHEEN,<br />
Miguel Angel MOLINA, Miquel MONT, Marylène NEGRO<br />
Jesús PALOMINO et Emmanuelle VILLARD<br />
Commissariat Miquel Mont, Gloria Picazo et Noëlle Tissier</p>
<p>&#8230;..Les notions de parcours et de dialogues entre de petits ensembles ont déterminé ici la structuration de l&#8217;exposition. Le marquage de l&#8217;espace (de certains murs) rend manifeste la fonction de tout dispositif visuel mural. (Miquel Mont)<br />
Le point commun entre ces artistes est de renouveler l’expérience première du regardeur quant à la construction de l’œuvre.</p>
<p>En gros ce sont des jeux formels avec des matières mortes et des mots et couleurs politiques - un peu réfrigérant !- avec quelques exceptions, le travail « if Muhammed » de Neil Beggs est tellement fin que je ne l’ai même pas vu , mais je trouve son site bien intéressant: <a href="http://www.beggs.info"/>&#8216;www.beggs.info&#8217;</a> , celui de Marylène Negro qui réussit à faire renaître le sentiment d’une forêt de sapins à partir d&#8217;une simple photo projetée. Les collages de Jesùs Palomino (quel joli nom !) avec des matériaux pauvres et ordinaires, et l&#8217;installation visuelle, sonore et dérangeante, avec projection de textes traitant du sida, de Yann Beauvais.<br />
Mais faites-vous votre propre opinion : allez-y !<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=cracmix ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=cracmix ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La Vidéo selon Jörg  NEITZERT : De quelques Hypothèses ?</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/la-video-selon-jorg-neitzert-de-quelques-hypotheses/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/la-video-selon-jorg-neitzert-de-quelques-hypotheses/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 20:02:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[
Lorsque que l’on pénètre pour la première fois dans l’atelier de Jörg Neitzert, on sera
surpris non pas de l’abondance des dispositifs technologiques dont il s’entoure, ce qui ,
quels que soient les registres et supports de la création contemporaine, tend à devenir
plus qu’un confort, une nécessité . Mais l’on trouvera peut-être surprenant la présence
insistante parmi les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='480'  height='360' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=moebiusstrip ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=moebiusstrip ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='480' height='360' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
<p>Lorsque que l’on pénètre pour la première fois dans l’atelier de Jörg Neitzert, on sera<br />
surpris non pas de l’abondance des dispositifs technologiques dont il s’entoure, ce qui ,<br />
quels que soient les registres et supports de la création contemporaine, tend à devenir<br />
plus qu’un confort, une nécessité . Mais l’on trouvera peut-être surprenant la présence<br />
insistante parmi les livres d’art d’un fort contingent de livres de géométrie ou de<br />
mathématiques . Présences dont on ressent confusément qu’elle n’est pas le fruit de<br />
l’opportunité ou d’une piste de travail ponctuelle et particulière mais bien l’accompagnement<br />
constant d’une vie.</p>
<p>Et, en effet, à mesure que l’on connaît ses travaux et que l’on en devient familier, on<br />
découvre qu’une telle constante n’a cessé de nourrir son œuvre de ces polyèdres réguliers<br />
selon le «  secret du monde » de Kepler, ou des propositions logiques de Gödel et,<br />
bien entendu, de toutes les correspondances, équivalences, démonstrations que les<br />
artistes ont, de tout temps, tirées de telles propositions. Et ce depuis l’Italie ou l’Allemagne<br />
de la Renaissance jusqu’au Kandinsky du Bauhaus, jusqu’aux figurations de l’utopie<br />
géométrique d’ Escher, sans oublier les « fractales » prémonitoires de Pollock, et,<br />
bien entendu la vie et l’œuvre de Marcel Duchamp. Car il est assez établi que la rupture<br />
de celui-ci avec l’art (en tous ses supports confondus) de son temps est à trouver dans<br />
la lecture qu’il fit de l’œuvre théorique du mathématicien Henri Poincaré<br />
(autre découvreur de la relativité ! ) .</p>
<p>Pour autant Duchamp sera aussi pour Jôrg Neitzert comme une marque, une borne frontière,<br />
lorsque au début des années soixante jeune dessinateur graveur Il découvrit à Düsseldorf<br />
et par Joseph Beuys, que le silence de Duchamp était somme toute « surestimé » .<br />
Fixé, quoique nomade impénitent, à Paris à la fin de ces mêmes années, Neitzert produit<br />
alors des séries de gravures et d’aquarelles toutes dédiés aux utopies géométriques ou<br />
aux réalités non visibles, non-discernables, charmes non-euclidiens, espaces courbes  selon<br />
 Gauss et mystères infinis du ruban du ruban de Möbius . <div id="attachment_240" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/moebiusband1.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/moebiusband1-300x200.jpg" alt="le ruban de moebius dans l\&#039;atelier neitzert" title="moebiusband1" width="300" height="200" class="size-medium wp-image-240" /></a><p class="wp-caption-text">le ruban de moebius dans l'atelier neitzert</p></div></p>
<p> C’est d’ailleurs à celui-ci qu’il devra de se trouver dans une situation qui va réorienter son<br />
 œuvre plastique. Au début des années 1990 filmant  en vidéo presque par hasard l’un de<br />
 ses  rubans, multicolores, (  qu’il aime à peindre ou à confectionner depuis des années,<br />
 en papier, en tissus)  il découvre dans le désert Marocain, puis en Inde et aux hasards des<br />
 vents, des formes et des virtualités formelles neuves ou novatrices . Il pense alors à une sorte<br />
 de révélation qui résoudrait cet impensé ( qui peut-être est à l’origine du » silence »<br />
 de Duchamp) et que Poincaré énonçait  comme une limite de la science : son incapacité à<br />
 atteindre les choses, et en conséquence, proposait que sa seule efficacité ne pouvait  se situer<br />
 que dans l’atteinte et la description de la relation entre les choses . Ce qui, après tout est<br />
 aussi la condition nécessaire et suffisante de toute création artistique . </p>
<p> Dès lors Jörg Neitzert choisira d’inscrire, et aujourd’hui encore, ses travaux dans et par les<br />
 moyens de ce qu’il est convenu d’appeler l’art vidéo et les ressources de l’image numérique.<br />
 Pour autant  il n’aura n’a jamais été en ce domaine un néophyte . Il pratiquait  celles-ci  depuis fort        longtemps, au moins pour des captations de performances, ou des sortes de croquis de<br />
voyages. De plus, - établi en son atelier galerie de Saint-Chinian - il associera  toujours<br />
aux corpus des expositions  qu’il présente au moins une œuvre vidéo et souvent parmi les plus indiscutables propositions du genre  . </p>
<p>L’œuvre vidéo de Neitzert est donc traversée de tout cela mais elle cherche pas à poser<br />
que l’art vidéo ou l’image numérique soit l’art après l’art . Il ne suggère en effet, dans cet<br />
« après » qu’il organise avec la rigueur des familiers du trait et de la gravure, que des repères,<br />
des registres, des énumérations de mouvements , des figures, de formes, et des relations de<br />
celles-ci entre elles et entres elles et nos regards, nos sensibilités. Rien, pourtant, chez lui n’est conservateur, car c’est l’homme de la collecte des curiosités mutantes comme gages probables<br />
de nos avenirs . Un humaniste conséquent , faussement égaré en ce temps, mais qui sait néanmoins où il va , et par cette vertu,   nous y entraîne.</p>
<p>Daniel Bégard . Janvier 2009</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Bruit des Fontaines  Tony Harding  Jean-Christoph Alix Claude Abad Martine Trouïs</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/le-bruit-des-fontaines/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/le-bruit-des-fontaines/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 14:46:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=188</guid>
		<description><![CDATA[  de Daniel Bégard

« J’adore le bruit des fontaines
  La pierre humide où l’on s’assoit
  Adieu ma Princesse lointaine
    Ici bavarder va de soi. »
            Louis Aragon 
Ici, il y a le bruit des fontaines. Je pourrais  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>  de Daniel Bégard<br />
<img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/fontaine-ceret-150x150.jpg" alt="" title="fontaine-ceret" width="150" height="150" class="alignright size-thumbnail wp-image-196" /></a></p>
<p>« J’adore le bruit des fontaines<br />
  La pierre humide où l’on s’assoit<br />
  Adieu ma Princesse lointaine<br />
    Ici bavarder va de soi. »<br />
            Louis Aragon </p>
<p>Ici, il y a le bruit des fontaines. Je pourrais  vous en décrire une de remarquable dans un vieux quartier de Céret, à quelques pas (deux ruelles), d’un très honorable musée d’art moderne.<br />
Mais, qu’est ce qui doit nous importer le musée ou l’eau ?, et l’on devrait d’ailleurs  dire « les eaux. »</p>
<p>Car sans négliger, entre autres, Gris, Braque, Chagall, Picasso, Tapies, il faut compter ici avec les eaux qui ne manquent elles-mêmes ni de genres ni d’écoles. En effet il y a certes les fontaines mais aussi les rivières, les torrents, les ruisseaux, les oueds.<br />
Plus loin les étangs  ( ‘’ beyond the sea  ‘’)  et le lac de  Sigean. ( Piet Moget et ses collections) Et encore les roubines, et toujours  la mer en voisine et ses ports (fantômes de Derain et de Matisse à Collioure), ses plages (Klasen, Crumb, Erro à Sérignan) puis le canal du Midi et enfin les  ruissellements et le retour aux fontaines  les « Trois grâces Montpelliéraines. Retour au Musée :  bonjour messieurs Courbet, et Bazille, et Soulages !<br />
<div id="attachment_223" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/etang-a-bages1-300x199.jpg" alt="étang à Bages photo doris Schläpfer" title="etang-a-bages1" width="300" height="199" class="size-medium wp-image-223" /></a><p class="wp-caption-text">étang à Bages photo doris Schläpfer</p></div><br />
On ne parlera  jamais  assez des eaux, elles ont l’esthétisme dépouillé, mais elles comptent surtout pour les reflets qu’elles offrent à la lumière. Les bleus et les gris de la Méditerranée, les verts, les olives, les bruns ou l’argent des étangs, le teint de terre des rivières en crues qui descendent de l’arrière-pays, leur teint fantôme  marqué  des  mines défuntes de là-haut  et du deuil du travail ouvrier. Des eaux , des lumières, des peintres de naissances ou de passages. Et des vignes , et du travail. Tout se tient. Du moins cela c’est tenu assez longtemps  .</p>
<p>Aujourd’hui il y a peu d’eau aux fontaines par une sécheresse qu’aggravent les piscines de ceux qui ne travaillent pas , ou plus ici. Il y a encore du vin pour ceux qui refusent les sodas  mais  toujours  trop pour les diktats de la prévention totalitaire. Seule la lumière est immuable, car même la non-lumière des nuits est assassinée  par les néons des plages.</p>
<p> Mais  des  artistes , des peintres , des  plasticiens il y en a-il encore ?<br />
.</p>
<p>On en trouve.Ils ne sont ni nombreux , ni très rares. Mais tout de même plus rares que nombreux. ! Certains sont nés prés des fontaines ou des clapots . Ou bien c’étaient leurs parents  et<br />
ils sont revenus pour se confronter aux légendes de la lumière de l’art au soleil et du vin . Ou alors ils sont nés très loin d’ici dans les brumes des forêts ou celles de l’industrie lourde .Ils ont vu, ou pas, les Noms des musées , goûté  les vins tentateurs , repéré les paysages et leur lumière , comme le marché de l’immobilier .</p>
<p>Tout cela fait une scène artistique un peu cahotante et éclatée entre anachorètes du pinceau et tribus. Le « d’où l’on vient » compte moins que la fatalité qui s’impose ou non de se parler . Ou  que cet instant où la fatalité deviendra facilité pour, comme le dira d’ailleurs Aragon, se décider à  chercher<br />
« un tiède abri miraculeux / dans  la dentelle des arcades «. Abri qui se construit par réseaux, assez loin des parti pris d’écoles – notamment par ce que l’influence des écoles d’art si prégnante<br />
dans les grandes villes est ici dissoute ou oubliée et reniée – réseaux ou tribus qui se construisent mieux par affinités , résonances des histoires individuelles .<br />
Pourquoi sont-ils «  d’ici » et non d’ailleurs  Trois raisons à mon sens :<br />
Joseph Delteil, audois, qui fut dans les années trente du siècle dernier un écrivain « parisien » à succès  avant de faire retour au pays, ami et compagnon des Delaunay puis de Soulages,<br />
aimait la peinture qui s ‘affichait  contre « les maigres délectations de l’intellect  « et pour les grands coup de vin , les grands coups d’amour «. Si sophistiquées et hétérogènes que soient leurs techniques, leurs supports et leurs modes de représentations je ne connais pas de ‘’ peintres d’ici ‘’ qui  puissent être étrangers  à de tels principes  de bon sens .</p>
<p>Par ailleurs , je ne pense pas qu’aucun d’entre eux , repoussent « par principe »  toute notoriété , ils  s’exporteraient  même assez bien , toutes choses égales par ailleurs. Ainsi il y a peu de relais qui puissent les aider longtemps , et les rares galeristes qui sont toujours partie prenantes des réseaux , ou des tribus, ne sont pas en cause. Ce serait pour eux un autre métier. Les collectionneurs privés sont peu nombreux quoique souvent fidèles . En conséquence il n’y a pas de marché local , il n’y a ici que des coups de cœur ou des coups d’amour . On ne peut en vivre matériellement, mais on en vit affectivement assez bien !</p>
<p>Enfin , la nécessité où sont la plus part d’entre eux  d’avoir eu , ou d’avoir encore , un  autre métier pour vivre les ont souvent Inscrits profondément dans la vie sociale. On les retrouvera donc aisément dans des activités associatives , culturelles , où leur « vrai « métier sert alors des activités citoyennes  d’enseignement , d’initiation à l’art contemporain  et /ou aux développement des personnes . C’est là le prix ou le troc  de leur insertion réussie auprès des fontaines et ce qui  en retour leur garantit une authenticité rare .</p>
<p> Ce sont ces vies , ces engagements  d’artistes «  en région »,  d’hommes et de femmes  que  les portraits de cette série ont l’ambition de vous faire connaître .</p>
<p>Daniel Bégard .Écrivain et critique d’art .</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='480'  height='360' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=tonyharding ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=tonyharding ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='480' height='360' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' </p>
<p>.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='480'  height='360' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=alix ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=alix ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='480' height='360' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object><br />
.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='480'  height='360' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=abad ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=abad ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='480' height='360' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object><br />
.<br />
<object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='480'  height='360' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=martine ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=martine ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='480' height='360' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		<title>Matt Hilton, Dissembling-Dis-assembling</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/matt-hilton-dissembling-dis-assembling/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/matt-hilton-dissembling-dis-assembling/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 15:12:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=171</guid>
		<description><![CDATA[ From the series: Portraits about artist living in the &#8220;unplugged&#8221; part of the Languedoc-Roussillon.
&#8220;I was lifted to this area on the wings of love and, landing with a
bump, crawled to the nearest shelter to build my making-shell. I like
it neither more nor less than Norfolk where I was before - except,
crucially, for the greater [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> From the series: <b>Portraits about artist living in the &#8220;unplugged&#8221; part of the Languedoc-Roussillon.</b></p>
<p>&#8220;I was lifted to this area on the wings of love and, landing with a<br />
bump, crawled to the nearest shelter to build my making-shell. I like<br />
it neither more nor less than Norfolk where I was before - except,<br />
crucially, for the greater number of blue sky days. Crucially also I<br />
enjoy being a foreigner.&#8221;</p>
<p>I&#8217;ve got a lot of &#8220;things&#8221; at the moment because I&#8217;ve had a suitcase existence before that so it&#8217;s contrast.</p>
<p>The complex interplay of memory and gravity that &#8220;things&#8221; represent and the way they test our emotions, question our sentimentality I find, at this stage, useful.</p>
<p>And inventing temporary domestic installations, improvisational like the caravan really is moving on.</p>
<p>Why does this matter? Well to me as a printmaker I always have to keep my hand in with the surfaces of objects.</p>
<p><a href="http://fahrenheit451.biz/incarnat/viaincarna.html">Matt Hilton</a>  </p>
<p><b>en français</b><br />
J&#8217;ai beaucoup de « choses » à l&#8217;heure actuelle parce que j&#8217;ai eu une existence de valise et c&#8217;est  tellement contrastée par rapport à avant.<br />
 L&#8217;effet complexe de la mémoire et de la pesanteur que les « choses » représentent et la manière dont elles testent nos émotions, remettent en cause notre sentimentalité, sont, à ce stade, utiles.<br />
 Et l&#8217;invention des installations domestiques provisoires, est improvisées comme la caravane passe,<br />
vraiment.<br />
 Pourquoi m&#8217;en occupé-je ?<br />
 Et bien, moi, en tant que printmaker je dois toujours garder ma main dedans avec les surfaces des objets.</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=disassembling ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=disassembling ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		<title>Street Art - Sao Paulo</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/street-art-sao-paulo/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/street-art-sao-paulo/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2008 23:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[This series looks at the growth of street art. Programme two focuses on Sao Paulo, Brazil through the eyes of a street artist, Nunca. Can Nunca transfer his counter-cultural message to the Tate Modern gallery in London?
Steve&#8217;s Playlist
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>This series looks at the growth of street art. Programme two focuses on Sao Paulo, Brazil through the eyes of a street artist, Nunca. Can Nunca transfer his counter-cultural message to the Tate Modern gallery in London?</p>
<div align='center'><a href='http://www.myplaylist.biz/' class='l'>Steve&#8217;s Playlist</a><br /><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.myplaylist.biz/music/playlist2.swf?autoplay=false&amp;playlist_url=music.php?id=81773&#038;picture_url=output.php?id=81773' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.myplaylist.biz/music/playlist2.swf?autoplay=false&#038;playlist_url=music.php?id=81773&#038;picture_url=output.php?id=81773' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></div>
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		<title>Ida Tursic &#038; Wilfried Mille 6,5</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/ida-tursic-wilfried-mille-65/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/ida-tursic-wilfried-mille-65/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 15:03:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Ida Tursic &#038; Wilfried Mille 6,5
le musée de sérignan
146 avenue de la plage
34410 Sérignan  FRANCE
commissaire de l&#8217;exposition: Judicaël Lavrador ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ida Tursic &#038; Wilfried Mille 6,5<br />
le musée de sérignan<br />
146 avenue de la plage<br />
34410 Sérignan  FRANCE</p>
<p>commissaire de l&#8217;exposition: Judicaël Lavrador <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/10/vintage3d.jpg" alt="" title="vintage3d" width="500" height="333" class="alignright" size-full wp-image-153" /><div id="attachment_153" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><p class="wp-caption-text">Ida Tursic &#038; Wilfried Mille Vintage 3D</p></div> </p>
<p>The couple I&#038;W are only complete when painting together, with either two (or four) hands. For their first major exhibition in a museum the artists invite us to discover the extent of their talent under the enigmatic title &#8220;6.5&#8243;. This measure describes the average gap between the two retinas that our brain uses to determine depth.</p>
<p>The artists exhibit recent works based on the principle of &#8216;anaglyphs&#8217;, printed images to be viewed in 3D, using two different color filters (3D glasses) placed before each eye of the observer. </p>
<p>With the new Vintage 3D series, Ida Tursic &#038; Wilfried Mille show us Pin-up&#8217;s with generous breasts, provocative without being vulgar, borrowed from Harold Lloyd, the great comic actor and a pioneer of 3D photography.</p>
<p>The Pin-up&#8217;s sexyness is reanimated  thanks to this amazing technology. A pair of 3D glasses customized by the artists is available at the museum to enjoy this spectacular indulgence, a process applied for the first time using painting and engraving.</p>
<p>See also pictures of the great Hollywood villas on fire paintings and other painting experiments by the artists, with a commentary by the museum director Hélène Audiffren here:</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=sixpointfive ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=sixpointfive ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Corinne Mercadier</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/corinne-mercadier/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/corinne-mercadier/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 10:52:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kathleen</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://documentary-art.net/blog/?p=132</guid>
		<description><![CDATA[during the festival des IDENTI&#8217;TERRES in
La Maison des Arts, Bages  26 september - 2november
Galerie L&#8217;Etang D&#8217;Art, Bages  04 october - 14 november
L.A.C. Hameau du Lac Sigean Narbonne  04 - 19 october 
Doc Art Net Website
Bages is the village of Corinne Mercadier&#8217;s grandfather. The parc naturel de la
Narbonnaise invited her this year for [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>during the festival des IDENTI&#8217;TERRES in<br />
La Maison des Arts, Bages  26 september - 2november<br />
Galerie L&#8217;Etang D&#8217;Art, Bages  04 october - 14 november<br />
L.A.C. Hameau du Lac Sigean Narbonne  04 - 19 october </p>
<p><a href="http://www.documentary-art.net/">Doc Art Net Website</a></p>
<p style="text-align: left;">Bages is the village of Corinne Mercadier&#8217;s grandfather. The parc naturel de la<br />
Narbonnaise invited her this year for there festival les Identi&#8217;terres.</p>
<p style="text-align: left;">by Kathleen Burlumi <img class="alignright size-full wp-image-133" title="24" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/10/24.jpg" alt="" width="500" height="294" /></p>
<p style="text-align: left;">Corinne does not use the texture of paint nor the volumes of materials.<br />
She uses neither the depths of the wood engraver, nor the expressivity of those<br />
artists who work through the tactile senses. Nevertheless her photographs contain<br />
much of what is considered to be their domain.<br />
The feeling and the atmosphere in her work owes something to many periods of<br />
painting and sculpture, photography and film making, even installation, and collage.<br />
Photography is a difficult medium, it relies heavily on next to nothing, the effect of<br />
light and shadow on a chemically treated flat surface. This puts enormous limitations<br />
on the artist as everything must pass through a blind mechanical process interacting<br />
with the intangible nature of light.<br />
Corinne creates her photographs without them becoming &#8220;artful&#8221; or technical<br />
complicated; Simple mechanical limitations are only the servants of her eye and her<br />
mind. Her photographs contradict the idea of the &#8216;instant&#8217; images, the suspension of<br />
a captured moment is hung in time, they are contemplative visions with a quality of<br />
agelessness, in common with the best art.</p>
<p style="text-align: left;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="480" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="id" value="fullscreen" /><param name="align" value="middle" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="bgcolor" value="#2E302B" /><param name="src" value="http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=Corinnemercadier " /><embed id="fullscreen" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="480" src="http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=Corinnemercadier " bgcolor="#2E302B" allowfullscreen="true" align="middle"></embed></object><a></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Festival des Identi&#8217;terres</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/festival-des-identiterres/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/festival-des-identiterres/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 15:34:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[7ème festival des Identi&#8217;terres
Parc naturel régional de la Narbonnaise en Mediterrannée.
Territoires réels, imaginaires, rêvés
3-12 octobre 2008
English 
The &#8216;parc naturel&#8217;  at Narbonne with it&#8217;s a large expanded lagoons, home to flamingos and a vast population of birds, situated in the beautifully wild region of the Corbières-Maritimes, represents one of the last preserved natural locations on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>7ème festival des Identi&#8217;terres<br />
Parc naturel régional de la Narbonnaise en Mediterrannée.<br />
Territoires réels, imaginaires, rêvés<br />
3-12 octobre 2008</p>
<p>English <img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/10/guyonroof.jpg" alt="" title="guyonroof" width="400" height="270" class="alignright" /><br />
The <a href="http://www.parc-naturel-narbonnaise.fr"/>&#8216;parc naturel&#8217; </a> at Narbonne with it&#8217;s a large expanded lagoons, home to flamingos and a vast population of birds, situated in the beautifully wild region of the Corbières-Maritimes, represents one of the last preserved natural locations on the Mediterranean coast.</p>
<p>This is the seventh year that the park organized their festival &#8220;The Identi&#8217; terres&#8221;.</p>
<p>All artistic disciplines, visual, dance, poetry, theatre, concerts and conferences were covered, which communicate the idea and ethos of the territory, either in reality, imagined or dreamed.</p>
<p>Many artists today are interested in the problem of identity. What does it mean to be &#8216;rooted&#8217; within an area, in today&#8217;s time of Europe and Globalization?</p>
<p>The Curator Marion Thiba does not just praise the original, the past or the motherland but is interested in the idea of roots which can develop only through contact.</p>
<p>During the 10 day festival, the artists question themselves about the contemplative, hidden solidarity they have towards this territory.</p>
<p>Here a view of the Identi&#8217; terres with comments, pictures and music:</p>
<p>deutsch<br />
Das Gebiet des <a href="http://www.parc-naturel-narbonnaise.fr"/>&#8216;parc naturel&#8217; </a> repräsentiert mit seinem ausgedehnten Lagunenkomplex  mit Flamingos und vielfältiger Vogelbevölkerung, situiert in den wunderschön wilden Corbières - Maritimes, eines der letzten grossen bewahrten, natürlichen Geländes der Mittelmeerküste.</p>
<p>Zum siebten Mal organisierte der Park das Festival &#8216;des Identi&#8217;terres&#8217;. </p>
<p>Alle Disziplinen der Kunst: visuelle, Tanz, Poesie, Theater, Konzerte und auch Konferenzen wurden gezeigt und gehalten, welche sich von nah und von fern mit der Idee des Territoriums auseinandersetzen, sei es auf reelle, erfinderische oder träumerische Weise.</p>
<p>Viele Künstler sind heute an der Identitätsproblematik interessiert. Was heisst &#8216;verwurzelt&#8217; sein mit einem Gebiet in der heutigen Zeit Europas und der Mondalisation .<br />
Die Kuratorin Marion Thiba rühmt nicht nur das Ursprüngliche, die Vergangenheit oder das Mutterland sondern ist an der Idee einer Verwurzelung, die sich durch Kontakt entwickeln kann, interessiert.<br />
Die Frage nach der inneren, verborgenen Verbundenheit mit diesem Territorium  stellten sich der Naturpark und die Künstler während den 10 Tagen des Festivals. </p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=identiterres ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=identiterres ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
<p>meanwhile in Miami<br />
  A cultural documentary about street performers on Lincoln road (most famous street of Miami beach) who were recently banned from performing on this cultural center of South Florida after City Of Miami Beach passed street performers and art vendors ordinance which violates the First Amendment of US Constitution.</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WqIkFg9i61I&#038;hl=en&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/WqIkFg9i61I&#038;hl=en&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://documentary-art.net/blog/festival-des-identiterres/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Françoise Lescaut</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/francoise-lescaut/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/francoise-lescaut/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 20:12:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kathleen</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[discoveries]]></category>

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		<description><![CDATA[Discoveries ep2
by Kathleen Burlumi  
Françoise Lescaut showed work in an exhibition called &#8220;art singulier&#8221; in the Maison Gibert à Lézignan-Corbières, France in july 2008.
We discovered these works, almost hidden away in the small room, the farest away from the main exhibition space.
I couldn&#8217;t accept the definition of the work as &#8221; Singular Art &#8221; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Discoveries ep2</p>
<p>by Kathleen Burlumi<br />
                              <div id="attachment_107" class="wp-caption alignright" style="width: 438px"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/082.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/082.jpg" alt="Le Poisson Francoise Lescaut" title="Le Poisson" width="428" height="480" class="size-full wp-image-107" /></a><p class="wp-caption-text">Le Poisson Francoise Lescaut</p></div></p>
<p>Françoise Lescaut showed work in an exhibition called &#8220;art singulier&#8221; in the Maison Gibert à Lézignan-Corbières, France in july 2008.</p>
<p>We discovered these works, almost hidden away in the small room, the farest away from the main exhibition space.<br />
I couldn&#8217;t accept the definition of the work as &#8221; Singular Art &#8221; (a form of Art Brut) although it shares<br />
some qualities with that very personal, even private genre.<br />
In many ways it fulfills the criteria proper to mainstream art. For example there is a feeling for space<br />
form and balance, texture and surface akin to the collages of Kurt Schwitters, notably in the assemblage entitled &#8220;Fish&#8221; . This small work is resonant not only with the feeling of sea-change-<br />
but has compositional tensions as subtle as in a Paul Klee - or textural intricacies as profound as in a Jean Dubuffet.</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640'  height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=francoiselescaut ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=francoiselescaut ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' /></object></p>
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		<title>performance by Zoë Redman</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/performance-by-zoe-redman/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/performance-by-zoe-redman/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 19:44:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>doris</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Zoë Redman
Mark Lockett
Stanley Adler
Les Rendez-vous de L.A.M.E.    liens entre arts visuels Musique Ecriture
au Portail à Roulettes
66600 Salses le Château
19 - 28 september 2008
108 Portes intérieures
The english artist Zoë Redman, who was active in London during the 80&#8217;s with video, installation and performance escaped to France in 1990 where she devotes herself to [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Zoë Redman</p>
<p>Mark Lockett</p>
<p>Stanley Adler</p>
<p>Les Rendez-vous de L.A.M.E.    <em>liens entre arts visuels Musique Ecriture</em></p>
<p>au Portail à Roulettes</p>
<p>66600 Salses le Château</p>
<p>19 - 28 september 2008</p>
<p><strong>108 Portes intérieures</strong></p>
<p>The english artist Zoë Redman, who was active in London during the 80&#8217;s with video, installation and performance escaped to France in 1990 where she devotes herself to painting.</p>
<p>For this Rendez-vous in Salses le château on the 19th of september, she surprised us with her first experiment in using video and painting together in a performance.</p>
<p>You could see her painting in a video projected on the floor, on which she put 2 canvases to recreate the activity at the same time as the video was playing. The filmed images mixed with the instant reality of painting, pigments on pixels, her virtual hand movements and her live work, creating fascinating images of a inner and outer world put into an image mixer.</p>
<p>At the same time Mark Lockett and Stanley Adler were improvising on piano and violin to create a  harmonious compilation of expressive art.</p>
<p><object classid='clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000' codebase='http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,18,0' width='640' height='480' id='fullscreen' align='middle'><param name='allowFullScreen' value='true' /><param name='movie' value='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=zoeredman ' /><param name='bgcolor' value='#2E302B' /><embed src='http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=zoeredman ' allowFullScreen='true' bgcolor='#2E302B' width='640' height='480' name='fullscreen' align='middle' type='application/x-shockwave-flash' pluginspage='http://www.macromedia.com/go/getflashplayer' </p>
<p><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/travail1.jpg"><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/travail1.jpg" alt="" title="travail1" width="500" height="375" class="aligncenter size-full wp-image-97" /></a><br />
Matt Hilton working<br />
<a href="http://documentary-art.net/blog/?p=79#comments">read comment on this post</a></p>
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		<title>Burning words by David Burlumi</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/burning-words-by-david-burlumi/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/burning-words-by-david-burlumi/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 16:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[coming soon
.
.
.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>coming soon</p>
<div id="attachment_75" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/davidburlumi.jpg"><img class="size-full wp-image-75" title="davidburlumi" src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/davidburlumi.jpg" alt="David Burlumi with sculpture by Christian Jaccard" width="500" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">David Burlumi with sculpture by Christian Jaccard</p></div>
<p>.<br />
.<br />
.<br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="480" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="id" value="fullscreen" /><param name="align" value="middle" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="bgcolor" value="#2E302B" /><param name="src" value="http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=burningwords " /><embed id="fullscreen" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="480" src="http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=burningwords " bgcolor="#2E302B" allowfullscreen="true" align="middle"></embed></object></p>
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		<title>Portail à Roulettes Salses le Château France</title>
		<link>http://documentary-art.net/blog/these-kids/</link>
		<comments>http://documentary-art.net/blog/these-kids/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 16:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<category><![CDATA[discoveries]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;these kids!&#8221;
EP1 of discoveries
Les Rendez-vous de L.A.M.E.
Portail à Roulettes
66600 Salses le Château
Obscurs objets
5 à 14 septembre
L.A.M.E. is an artist association in the Languedoc-Roussillon .
This is one of their first Rendez-vous in this new little art space near Perpignan.
The organisers of the exhibitions juxtapose different ages, cultures and forms of expression. In this exhibition are works [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;these kids!&#8221;</p>
<p>EP1 of discoveries</p>
<p>Les Rendez-vous de L.A.M.E.<br />
Portail à Roulettes<br />
66600 Salses le Château<br />
Obscurs objets<br />
5 à 14 septembre</p>
<p>L.A.M.E. is an artist association in the Languedoc-Roussillon .<br />
This is one of their first Rendez-vous in this new little art space near Perpignan.</p>
<p>The organisers of the exhibitions juxtapose different ages, cultures and forms of expression. In this exhibition are works of both, an art teacher and a student confronted:</p>
<p>Lora Pevere     &#8220;Cueillir, dit- elle&#8221;  :  the artist takes the fur lined tea cup by Meret Oppenheim as the starting point for her installation.</p>
<p>Eric Bidault      &#8220;Quelqu&#8217;un respire&#8221; :  is a multimedia installation inspired by a texte<br />
by Valerie Schlee.</p>

<a href='http://documentary-art.net/blog/these-kids/ericbidault/' title='ericbidault'><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/ericbidault-139x150.jpg" width="139" height="150" class="attachment-thumbnail" alt="" /></a>
<a href='http://documentary-art.net/blog/these-kids/objetlora/' title='objetlora'><img src="http://documentary-art.net/blog/wp-content/uploads/2008/09/objetlora-150x133.jpg" width="150" height="133" class="attachment-thumbnail" alt="" /></a>

<p>.</p>
<p>In the first of this series titled &#8216; discoveries&#8217; we feature the 20 year old art student LORA PEVERE from Marseille.</p>
<p>Her cheeky idea, covering Meret Oppenheims fury spoon with materials other than fur, left me cold at the first approach of the installation.</p>
<p>The piece &#8220;déjeuner en fourrure&#8221; with its subtle perversity was questioning Picassos sexist remarks  and was also one of my favorite artworks when I was an art student!</p>
<p>But looking closer at the at least 50 objects suspended before the spectators eyes, each covered with a different material, hard, soft, heavy, feather light, stone, plastics, beer bottle tops, clothes pegs, coins, some even bubbly, arranged as a flying merry-go-round of phallic U.F.O&#8217;s, I was seduced by  the lightness and playfulness of this most definitely feminine piece of work.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="480" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="id" value="fullscreen" /><param name="align" value="middle" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="bgcolor" value="#2E302B" /><param name="src" value="http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=lorapevere " /><embed id="fullscreen" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="480" src="http://www.documentary-art.net/video/embed.swf?filmation=lorapevere " bgcolor="#2E302B" allowfullscreen="true" align="middle"></embed></object></p>
<p>Validated more-so by the spirit of Jonathan Meese:</p>
<p>&#8220;Art is play, total play, art is revolution&#8221;:</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/g8fZsoS8p9c&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/g8fZsoS8p9c&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object><a</p>
]]></content:encoded>
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