doc Art Net

plein soleil for the ones who don’t have any

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

CRAC Sète Languedoc Roussillon 16/01-08/03

without comments

‘www.doc-art.net website’
Nous nous sommes aventurés jusqu’à Sète pour y voir les 2 expositions que propose le CRAC en ce moment et qui sont à mon avis très contradictoires.
La première: PROJECT-ROOM : Continents à la dérive

video de Gaetano Dias

video de Gaetano Dias

Exposition du 17 janvier au 8 mars 2008
avec Caetano DIAS, Ángela FERREIRA et Bouchra KHALILI
.
« ……mais finalement le monde se dérobe et résiste à toute maîtrise de l’humain, nous rappelant régulièrement par l’intermédiaire de catastrophes climatiques (auxquelles nous contribuons) ou de mouvements tectoniques que c’est lui qui mène finalement le jeu de nos existences. Ses ” afflictions” physiques provoquent le déplacement de millions de personnes créant ainsi des zones de conflits parfois invisible. »
Extrait du beau et engagé texte de Muriel Enjairan, commissaire de l’exposition.

contre:

DIALOGUE : L’empathie des parties - Afinitats Electives
Exposition du 17 janvier au 8 mars 2008
avec Yann BEAUVAIS, Neal BEGGS, Ángela de la CRUZ, Christophe CUZIN
Hassan DARSI, Juan Antonio HERNÁNDEZ DIEZ, Irène van de MHEEN,
Miguel Angel MOLINA, Miquel MONT, Marylène NEGRO
Jesús PALOMINO et Emmanuelle VILLARD
Commissariat Miquel Mont, Gloria Picazo et Noëlle Tissier

…..Les notions de parcours et de dialogues entre de petits ensembles ont déterminé ici la structuration de l’exposition. Le marquage de l’espace (de certains murs) rend manifeste la fonction de tout dispositif visuel mural. (Miquel Mont)
Le point commun entre ces artistes est de renouveler l’expérience première du regardeur quant à la construction de l’œuvre.

En gros ce sont des jeux formels avec des matières mortes et des mots et couleurs politiques - un peu réfrigérant !- avec quelques exceptions, le travail « if Muhammed » de Neil Beggs est tellement fin que je ne l’ai même pas vu , mais je trouve son site bien intéressant: ‘www.beggs.info’ , celui de Marylène Negro qui réussit à faire renaître le sentiment d’une forêt de sapins à partir d’une simple photo projetée. Les collages de Jesùs Palomino (quel joli nom !) avec des matériaux pauvres et ordinaires, et l’installation visuelle, sonore et dérangeante, avec projection de textes traitant du sida, de Yann Beauvais.
Mais faites-vous votre propre opinion : allez-y !

Written by doris

January 25th, 2009 at 10:39 am

Posted in Uncategorized

La Vidéo selon Jörg NEITZERT : De quelques Hypothèses ?

with one comment

Lorsque que l’on pénètre pour la première fois dans l’atelier de Jörg Neitzert, on sera
surpris non pas de l’abondance des dispositifs technologiques dont il s’entoure, ce qui ,
quels que soient les registres et supports de la création contemporaine, tend à devenir
plus qu’un confort, une nécessité . Mais l’on trouvera peut-être surprenant la présence
insistante parmi les livres d’art d’un fort contingent de livres de géométrie ou de
mathématiques . Présences dont on ressent confusément qu’elle n’est pas le fruit de
l’opportunité ou d’une piste de travail ponctuelle et particulière mais bien l’accompagnement
constant d’une vie.

Et, en effet, à mesure que l’on connaît ses travaux et que l’on en devient familier, on
découvre qu’une telle constante n’a cessé de nourrir son œuvre de ces polyèdres réguliers
selon le « secret du monde » de Kepler, ou des propositions logiques de Gödel et,
bien entendu, de toutes les correspondances, équivalences, démonstrations que les
artistes ont, de tout temps, tirées de telles propositions. Et ce depuis l’Italie ou l’Allemagne
de la Renaissance jusqu’au Kandinsky du Bauhaus, jusqu’aux figurations de l’utopie
géométrique d’ Escher, sans oublier les « fractales » prémonitoires de Pollock, et,
bien entendu la vie et l’œuvre de Marcel Duchamp. Car il est assez établi que la rupture
de celui-ci avec l’art (en tous ses supports confondus) de son temps est à trouver dans
la lecture qu’il fit de l’œuvre théorique du mathématicien Henri Poincaré
(autre découvreur de la relativité ! ) .

Pour autant Duchamp sera aussi pour Jôrg Neitzert comme une marque, une borne frontière,
lorsque au début des années soixante jeune dessinateur graveur Il découvrit à Düsseldorf
et par Joseph Beuys, que le silence de Duchamp était somme toute « surestimé » .
Fixé, quoique nomade impénitent, à Paris à la fin de ces mêmes années, Neitzert produit
alors des séries de gravures et d’aquarelles toutes dédiés aux utopies géométriques ou
aux réalités non visibles, non-discernables, charmes non-euclidiens, espaces courbes selon
Gauss et mystères infinis du ruban du ruban de Möbius .

le ruban de moebius dans l\'atelier neitzert

le ruban de moebius dans l'atelier neitzert

C’est d’ailleurs à celui-ci qu’il devra de se trouver dans une situation qui va réorienter son
œuvre plastique. Au début des années 1990 filmant en vidéo presque par hasard l’un de
ses rubans, multicolores, ( qu’il aime à peindre ou à confectionner depuis des années,
en papier, en tissus) il découvre dans le désert Marocain, puis en Inde et aux hasards des
vents, des formes et des virtualités formelles neuves ou novatrices . Il pense alors à une sorte
de révélation qui résoudrait cet impensé ( qui peut-être est à l’origine du » silence »
de Duchamp) et que Poincaré énonçait comme une limite de la science : son incapacité à
atteindre les choses, et en conséquence, proposait que sa seule efficacité ne pouvait se situer
que dans l’atteinte et la description de la relation entre les choses . Ce qui, après tout est
aussi la condition nécessaire et suffisante de toute création artistique .

Dès lors Jörg Neitzert choisira d’inscrire, et aujourd’hui encore, ses travaux dans et par les
moyens de ce qu’il est convenu d’appeler l’art vidéo et les ressources de l’image numérique.
Pour autant il n’aura n’a jamais été en ce domaine un néophyte . Il pratiquait celles-ci depuis fort longtemps, au moins pour des captations de performances, ou des sortes de croquis de
voyages. De plus, - établi en son atelier galerie de Saint-Chinian - il associera toujours
aux corpus des expositions qu’il présente au moins une œuvre vidéo et souvent parmi les plus indiscutables propositions du genre .

L’œuvre vidéo de Neitzert est donc traversée de tout cela mais elle cherche pas à poser
que l’art vidéo ou l’image numérique soit l’art après l’art . Il ne suggère en effet, dans cet
« après » qu’il organise avec la rigueur des familiers du trait et de la gravure, que des repères,
des registres, des énumérations de mouvements , des figures, de formes, et des relations de
celles-ci entre elles et entres elles et nos regards, nos sensibilités. Rien, pourtant, chez lui n’est conservateur, car c’est l’homme de la collecte des curiosités mutantes comme gages probables
de nos avenirs . Un humaniste conséquent , faussement égaré en ce temps, mais qui sait néanmoins où il va , et par cette vertu, nous y entraîne.

Daniel Bégard . Janvier 2009

Written by doris

January 12th, 2009 at 4:02 pm

Posted in Uncategorized

Le Bruit des Fontaines Tony Harding Jean-Christoph Alix Claude Abad Martine Trouïs

without comments

de Daniel Bégard

« J’adore le bruit des fontaines
La pierre humide où l’on s’assoit
Adieu ma Princesse lointaine
Ici bavarder va de soi. »
Louis Aragon

Ici, il y a le bruit des fontaines. Je pourrais vous en décrire une de remarquable dans un vieux quartier de Céret, à quelques pas (deux ruelles), d’un très honorable musée d’art moderne.
Mais, qu’est ce qui doit nous importer le musée ou l’eau ?, et l’on devrait d’ailleurs dire « les eaux. »

Car sans négliger, entre autres, Gris, Braque, Chagall, Picasso, Tapies, il faut compter ici avec les eaux qui ne manquent elles-mêmes ni de genres ni d’écoles. En effet il y a certes les fontaines mais aussi les rivières, les torrents, les ruisseaux, les oueds.
Plus loin les étangs ( ‘’ beyond the sea ‘’) et le lac de Sigean. ( Piet Moget et ses collections) Et encore les roubines, et toujours la mer en voisine et ses ports (fantômes de Derain et de Matisse à Collioure), ses plages (Klasen, Crumb, Erro à Sérignan) puis le canal du Midi et enfin les ruissellements et le retour aux fontaines les « Trois grâces Montpelliéraines. Retour au Musée : bonjour messieurs Courbet, et Bazille, et Soulages !

étang à Bages photo doris Schläpfer


On ne parlera jamais assez des eaux, elles ont l’esthétisme dépouillé, mais elles comptent surtout pour les reflets qu’elles offrent à la lumière. Les bleus et les gris de la Méditerranée, les verts, les olives, les bruns ou l’argent des étangs, le teint de terre des rivières en crues qui descendent de l’arrière-pays, leur teint fantôme marqué des mines défuntes de là-haut et du deuil du travail ouvrier. Des eaux , des lumières, des peintres de naissances ou de passages. Et des vignes , et du travail. Tout se tient. Du moins cela c’est tenu assez longtemps .

Aujourd’hui il y a peu d’eau aux fontaines par une sécheresse qu’aggravent les piscines de ceux qui ne travaillent pas , ou plus ici. Il y a encore du vin pour ceux qui refusent les sodas mais toujours trop pour les diktats de la prévention totalitaire. Seule la lumière est immuable, car même la non-lumière des nuits est assassinée par les néons des plages.

Mais des artistes , des peintres , des plasticiens il y en a-il encore ?
.

On en trouve.Ils ne sont ni nombreux , ni très rares. Mais tout de même plus rares que nombreux. ! Certains sont nés prés des fontaines ou des clapots . Ou bien c’étaient leurs parents et
ils sont revenus pour se confronter aux légendes de la lumière de l’art au soleil et du vin . Ou alors ils sont nés très loin d’ici dans les brumes des forêts ou celles de l’industrie lourde .Ils ont vu, ou pas, les Noms des musées , goûté les vins tentateurs , repéré les paysages et leur lumière , comme le marché de l’immobilier .

Tout cela fait une scène artistique un peu cahotante et éclatée entre anachorètes du pinceau et tribus. Le « d’où l’on vient » compte moins que la fatalité qui s’impose ou non de se parler . Ou que cet instant où la fatalité deviendra facilité pour, comme le dira d’ailleurs Aragon, se décider à chercher
« un tiède abri miraculeux / dans la dentelle des arcades «. Abri qui se construit par réseaux, assez loin des parti pris d’écoles – notamment par ce que l’influence des écoles d’art si prégnante
dans les grandes villes est ici dissoute ou oubliée et reniée – réseaux ou tribus qui se construisent mieux par affinités , résonances des histoires individuelles .
Pourquoi sont-ils « d’ici » et non d’ailleurs Trois raisons à mon sens :
Joseph Delteil, audois, qui fut dans les années trente du siècle dernier un écrivain « parisien » à succès avant de faire retour au pays, ami et compagnon des Delaunay puis de Soulages,
aimait la peinture qui s ‘affichait contre « les maigres délectations de l’intellect « et pour les grands coup de vin , les grands coups d’amour «. Si sophistiquées et hétérogènes que soient leurs techniques, leurs supports et leurs modes de représentations je ne connais pas de ‘’ peintres d’ici ‘’ qui puissent être étrangers à de tels principes de bon sens .

Par ailleurs , je ne pense pas qu’aucun d’entre eux , repoussent « par principe » toute notoriété , ils s’exporteraient même assez bien , toutes choses égales par ailleurs. Ainsi il y a peu de relais qui puissent les aider longtemps , et les rares galeristes qui sont toujours partie prenantes des réseaux , ou des tribus, ne sont pas en cause. Ce serait pour eux un autre métier. Les collectionneurs privés sont peu nombreux quoique souvent fidèles . En conséquence il n’y a pas de marché local , il n’y a ici que des coups de cœur ou des coups d’amour . On ne peut en vivre matériellement, mais on en vit affectivement assez bien !

Enfin , la nécessité où sont la plus part d’entre eux d’avoir eu , ou d’avoir encore , un autre métier pour vivre les ont souvent Inscrits profondément dans la vie sociale. On les retrouvera donc aisément dans des activités associatives , culturelles , où leur « vrai « métier sert alors des activités citoyennes d’enseignement , d’initiation à l’art contemporain et /ou aux développement des personnes . C’est là le prix ou le troc de leur insertion réussie auprès des fontaines et ce qui en retour leur garantit une authenticité rare .

Ce sont ces vies , ces engagements d’artistes « en région », d’hommes et de femmes que les portraits de cette série ont l’ambition de vous faire connaître .

Daniel Bégard .Écrivain et critique d’art .

.

.

.

Written by doris

December 15th, 2008 at 10:46 am

Posted in Uncategorized

Matt Hilton, Dissembling-Dis-assembling

with one comment

From the series: Portraits about artist living in the “unplugged” part of the Languedoc-Roussillon.

“I was lifted to this area on the wings of love and, landing with a
bump, crawled to the nearest shelter to build my making-shell. I like
it neither more nor less than Norfolk where I was before - except,
crucially, for the greater number of blue sky days. Crucially also I
enjoy being a foreigner.”

I’ve got a lot of “things” at the moment because I’ve had a suitcase existence before that so it’s contrast.

The complex interplay of memory and gravity that “things” represent and the way they test our emotions, question our sentimentality I find, at this stage, useful.

And inventing temporary domestic installations, improvisational like the caravan really is moving on.

Why does this matter? Well to me as a printmaker I always have to keep my hand in with the surfaces of objects.

Matt Hilton

en français
J’ai beaucoup de « choses » à l’heure actuelle parce que j’ai eu une existence de valise et c’est tellement contrastée par rapport à avant.
L’effet complexe de la mémoire et de la pesanteur que les « choses » représentent et la manière dont elles testent nos émotions, remettent en cause notre sentimentalité, sont, à ce stade, utiles.
Et l’invention des installations domestiques provisoires, est improvisées comme la caravane passe,
vraiment.
Pourquoi m’en occupé-je ?
Et bien, moi, en tant que printmaker je dois toujours garder ma main dedans avec les surfaces des objets.

Written by doris

November 30th, 2008 at 11:12 am

Posted in Uncategorized

Street Art - Sao Paulo

with one comment

This series looks at the growth of street art. Programme two focuses on Sao Paulo, Brazil through the eyes of a street artist, Nunca. Can Nunca transfer his counter-cultural message to the Tate Modern gallery in London?

Written by admin

November 29th, 2008 at 7:50 pm

Posted in Uncategorized

Ida Tursic & Wilfried Mille 6,5

without comments

Ida Tursic & Wilfried Mille 6,5
le musée de sérignan
146 avenue de la plage
34410 Sérignan FRANCE

commissaire de l’exposition: Judicaël Lavrador

Ida Tursic & Wilfried Mille Vintage 3D

The couple I&W are only complete when painting together, with either two (or four) hands. For their first major exhibition in a museum the artists invite us to discover the extent of their talent under the enigmatic title “6.5″. This measure describes the average gap between the two retinas that our brain uses to determine depth.

The artists exhibit recent works based on the principle of ‘anaglyphs’, printed images to be viewed in 3D, using two different color filters (3D glasses) placed before each eye of the observer.

With the new Vintage 3D series, Ida Tursic & Wilfried Mille show us Pin-up’s with generous breasts, provocative without being vulgar, borrowed from Harold Lloyd, the great comic actor and a pioneer of 3D photography.

The Pin-up’s sexyness is reanimated thanks to this amazing technology. A pair of 3D glasses customized by the artists is available at the museum to enjoy this spectacular indulgence, a process applied for the first time using painting and engraving.

See also pictures of the great Hollywood villas on fire paintings and other painting experiments by the artists, with a commentary by the museum director Hélène Audiffren here:

Written by doris

October 23rd, 2008 at 11:03 am

Posted in Uncategorized

Corinne Mercadier

without comments

during the festival des IDENTI’TERRES in
La Maison des Arts, Bages 26 september - 2november
Galerie L’Etang D’Art, Bages 04 october - 14 november
L.A.C. Hameau du Lac Sigean Narbonne 04 - 19 october

Doc Art Net Website

Bages is the village of Corinne Mercadier’s grandfather. The parc naturel de la
Narbonnaise invited her this year for there festival les Identi’terres.

by Kathleen Burlumi

Corinne does not use the texture of paint nor the volumes of materials.
She uses neither the depths of the wood engraver, nor the expressivity of those
artists who work through the tactile senses. Nevertheless her photographs contain
much of what is considered to be their domain.
The feeling and the atmosphere in her work owes something to many periods of
painting and sculpture, photography and film making, even installation, and collage.
Photography is a difficult medium, it relies heavily on next to nothing, the effect of
light and shadow on a chemically treated flat surface. This puts enormous limitations
on the artist as everything must pass through a blind mechanical process interacting
with the intangible nature of light.
Corinne creates her photographs without them becoming “artful” or technical
complicated; Simple mechanical limitations are only the servants of her eye and her
mind. Her photographs contradict the idea of the ‘instant’ images, the suspension of
a captured moment is hung in time, they are contemplative visions with a quality of
agelessness, in common with the best art.

Written by Kathleen

October 17th, 2008 at 6:52 am

Posted in Uncategorized

Festival des Identi’terres

without comments

7ème festival des Identi’terres
Parc naturel régional de la Narbonnaise en Mediterrannée.
Territoires réels, imaginaires, rêvés
3-12 octobre 2008

English
The ‘parc naturel’ at Narbonne with it’s a large expanded lagoons, home to flamingos and a vast population of birds, situated in the beautifully wild region of the Corbières-Maritimes, represents one of the last preserved natural locations on the Mediterranean coast.

This is the seventh year that the park organized their festival “The Identi’ terres”.

All artistic disciplines, visual, dance, poetry, theatre, concerts and conferences were covered, which communicate the idea and ethos of the territory, either in reality, imagined or dreamed.

Many artists today are interested in the problem of identity. What does it mean to be ‘rooted’ within an area, in today’s time of Europe and Globalization?

The Curator Marion Thiba does not just praise the original, the past or the motherland but is interested in the idea of roots which can develop only through contact.

During the 10 day festival, the artists question themselves about the contemplative, hidden solidarity they have towards this territory.

Here a view of the Identi’ terres with comments, pictures and music:

deutsch
Das Gebiet des ‘parc naturel’ repräsentiert mit seinem ausgedehnten Lagunenkomplex mit Flamingos und vielfältiger Vogelbevölkerung, situiert in den wunderschön wilden Corbières - Maritimes, eines der letzten grossen bewahrten, natürlichen Geländes der Mittelmeerküste.

Zum siebten Mal organisierte der Park das Festival ‘des Identi’terres’.

Alle Disziplinen der Kunst: visuelle, Tanz, Poesie, Theater, Konzerte und auch Konferenzen wurden gezeigt und gehalten, welche sich von nah und von fern mit der Idee des Territoriums auseinandersetzen, sei es auf reelle, erfinderische oder träumerische Weise.

Viele Künstler sind heute an der Identitätsproblematik interessiert. Was heisst ‘verwurzelt’ sein mit einem Gebiet in der heutigen Zeit Europas und der Mondalisation .
Die Kuratorin Marion Thiba rühmt nicht nur das Ursprüngliche, die Vergangenheit oder das Mutterland sondern ist an der Idee einer Verwurzelung, die sich durch Kontakt entwickeln kann, interessiert.
Die Frage nach der inneren, verborgenen Verbundenheit mit diesem Territorium stellten sich der Naturpark und die Künstler während den 10 Tagen des Festivals.

meanwhile in Miami
A cultural documentary about street performers on Lincoln road (most famous street of Miami beach) who were recently banned from performing on this cultural center of South Florida after City Of Miami Beach passed street performers and art vendors ordinance which violates the First Amendment of US Constitution.

Written by doris

October 13th, 2008 at 11:34 am

Posted in Uncategorized

Françoise Lescaut

with one comment

Discoveries ep2

by Kathleen Burlumi

Le Poisson Francoise Lescaut

Le Poisson Francoise Lescaut

Françoise Lescaut showed work in an exhibition called “art singulier” in the Maison Gibert à Lézignan-Corbières, France in july 2008.

We discovered these works, almost hidden away in the small room, the farest away from the main exhibition space.
I couldn’t accept the definition of the work as ” Singular Art ” (a form of Art Brut) although it shares
some qualities with that very personal, even private genre.
In many ways it fulfills the criteria proper to mainstream art. For example there is a feeling for space
form and balance, texture and surface akin to the collages of Kurt Schwitters, notably in the assemblage entitled “Fish” . This small work is resonant not only with the feeling of sea-change-
but has compositional tensions as subtle as in a Paul Klee - or textural intricacies as profound as in a Jean Dubuffet.

Written by Kathleen

September 30th, 2008 at 4:12 pm

Posted in Uncategorized

Tagged with

performance by Zoë Redman

with 2 comments

Zoë Redman

Mark Lockett

Stanley Adler

Les Rendez-vous de L.A.M.E. liens entre arts visuels Musique Ecriture

au Portail à Roulettes

66600 Salses le Château

19 - 28 september 2008

108 Portes intérieures

The english artist Zoë Redman, who was active in London during the 80’s with video, installation and performance escaped to France in 1990 where she devotes herself to painting.

For this Rendez-vous in Salses le château on the 19th of september, she surprised us with her first experiment in using video and painting together in a performance.

You could see her painting in a video projected on the floor, on which she put 2 canvases to recreate the activity at the same time as the video was playing. The filmed images mixed with the instant reality of painting, pigments on pixels, her virtual hand movements and her live work, creating fascinating images of a inner and outer world put into an image mixer.

At the same time Mark Lockett and Stanley Adler were improvising on piano and violin to create a harmonious compilation of expressive art.


Matt Hilton working
read comment on this post

Written by doris

September 24th, 2008 at 3:44 pm

Posted in Uncategorized