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Michel Danton Jo Winter Atelier rue du soleil Fraissé des Corbières

Expo Michel Danton, Jo Winter 4 août-5 septembre 2016 Vendredi à dimanche 16-19h Atelier rue du soleil 11 360 Fraissé des Corbières Michel Danton Jo Winter

Michel Danton est peintre, un peintre en lettres, un peintre en écritures qui ne cherche qu’à se débarrasser du sens pour donner un visage aux mots. Ce pourrait être un Dotremont qui aurait trompé Gloria avec une rose*. La rose est tirée d’un vieux dictionnaire de science naturelle. Sa définition sera réécrite sans cesse sur la toile emportée par l’élan telle une danse incantatoire, soumise à l’impatience de la main prise dans le va et vient entre lettres et couleurs. Jo Winter est peintre et sculpteur. Dans cette expo les sculptures en bois , blanches et organiques, sont confrontées à la peinture de Michel Danton. Les artistes qui ne se connaissaient pas avant ont découvert une correspondance étonnante. Quelque formes jouent avec les éléments en encre de chine de Danton, d`autres s`opposent par leur forme pure au “grouillement” des peintures.

El Camino au L.A.C.

ASSOCIATION L.A.C. LIEU D’ART CONTEMPORAIN 1 RUE DE LA BERRE – HAMEAU DU LAC- 11130 SIGEAN-CORBIERES MARITIMES TEL-FAX: O468488362 L.A.C. Narbonne CHRISTINE CLINCKX – STIJN COLE – RONNY DELLRUE -CELS GRABEELS – RENATO NICOLODI – JONAS VANSTEENKISTE La période d’exposition se situera du 26 juin au 18 septembre, ouvert tous les jours sauf mardi de : juin, juillet, août : 15h – 19h Septembre : 14h 18h Renato Nicolodi El Camino – Le Chemin entre deux points Dans l’univers entier, croyez moi, il n’est rien qui se perde, mais tout change et prend un aspect nouveau. « Naitre », c’est commencer à être autre que ce qu’on a été, et « mourir », c’est cesser d’être le même. iphone 8 case glass screen protector Les éléments ont peut-être été transportés, ceux là ici, ceux ci là bas, cependant leur somme reste constante. Metamorphoses XV, 254 – 258 OVIDE El Camino (Patrimoine mondial de UNESCO) ne possède pas uniquement une approche religieuse. Le pèlerinage, la marche, le déplacement du point A au point B font partie de la nature humaine. Le pèlerin qui chemine existe depuis les temps immémoriaux. Les femmes et hommes suivent les traces de leurs ancêtres et en laissent pour leurs descendants. Une trace nous indique le chemin, mais le but final n’est pas nommé. A l’origine le Camino était le chemin de Saint-Jacques de Compostelle parcouru par les fidèles. Aujourd’hui les raisons sont nombreuses pour lesquelles on entreprend un pèlerinage. Parcourir à pied un chemin entre deux points remporte actuellement un grand succès. La soif de performance, le fait de repousser ses limites physiques et mentales gagnent de plus en plus le terrain. Celles et ceux qui sont en route auront l’occasion de méditer, de réfléchir ou de faire un travail sur soi. De nos jours, nos vies sont souvent très matérialistes, ce qui rend très actuelle la quête spirituelle de rêve, d’accomplissement, de bonheur et d’approfondissement. Stijn Cole L’année dernière j’ai contacté 6 artistes flamands et leur ai parlé de mon projet artistique EL CAMINO – Le Chemin Entre Deux Points. Le choix des artistes n’a pas été fait au hasard, mais de façon bien réfléchie. Les artistes devaient parcourir un camino, un chemin, que ce soit de façon réelle/physique, imaginaire ou en évoquant des souvenirs. Je leur ai demandé de réfléchir à des questions fondamentales et de se questionner eux-mêmes tout au long de leur parcours. Ils devaient reporter leurs impressions dans un cahier de route, la façon dont ils les éprouvent et comment celles-ci influenc(er)aient leur processus créatif et leur pratique artistique. Cel Crabeels Les notes dans les cahiers de route nous permettent de partager le vécu des artistes. Cette évaluation leur donnera l’occasion de traduire leurs résultats dans une nouvelle approche, ou dans des innovations artistiques. Les résultats du chemin parcouru servent de base à la production de nouvelles œuvres muséales.

Venice Spescha L.A.C. Narbonne

L.A.C.LIEU D‘ART CONTEMPORAIN HAMEAU DU LAC – 11130 SIGEAN Tel-Fax 04 68 48 83 62 www.lac.narbonne.com Exposition du 10 avril au 22 mai 2016 Suspendu dans la Balance presque pas encore tout près proche de l‘évanescence un feu brûle Hanging in the Balance almost not yet near by close to dissolving a fire is burning photo:© David Huguenin Suspendu dans la Balance “Lorsque l‘on pénètre dans mes installations spatiales, les perspectives se transforment, laissant entrevoir, transparente, une forme en trois dimensions. L’alternance : être – ne pas être, d’une forme imagi-naire, naît de l’imagination et de l’expérience sensorielle du spectateur“. Traces d‘interaction | noitcaretni‘d secarT Ici, l’accent repose sur la perception de l’interdépendance entre action physique et mouvement de la pensée. La relation entre la marche et la pensée est ancrée dans l’histoire. Les élèves d’Aristote étaient nommés «Péripatéticiens» (philosophes promeneurs). L’on pense également aux longs couloirs des monastères du Moyen âge le long desquels les moines déambulaient, absorbés en dialogues et contemplation, cela en parfaite connaissance que l’effet physique créé par le mouvement consistant à poser sciemment un pied puis l’autre, favorisait le développement de la pensée. C’est ainsi que l’action de dessiner peut lui être comparable. La majorité du travail que je réalise en Atelier implique la marche. L’aller et venir ou bien la circumduction autour de l’œuvre en cours d’exécution appartiennent ainsi à l’historique de son élaboration. La marche s’imprègne dans la structure du dessin. Chaque touche d’encre de chine – une respiration – la pression et la résistance sur le papier, alors que l’outil de peinture prolongation du bras, s’empare du papier, devient l’espace explorée. Proche de l‘événement, au moment de l’action, des lignes et des points de référence prédéterminés naissent de la tension existant entre les impressions découlant du quotidien extérieur et la réflexion dans le cadre protégé de l’Atelier. Une interaction rythmée, mélange subtil de mouvement, matière et interprétation de la pensée. (V.S.) photo:© David Huguenin photo:© David Huguenin Walk About Cette installation est interaction entre espace et intervalles. Un équilibre gestuel entre le visible et l’invisible, le proche et le lointain, le fixe et le flexible, la lumière et l’ombre. Des points fixes, déterminés dans l’espace sont reliés à l’aide de fils de soie blancs, géométriquement ordonnés. Transversalement – la tension étant adaptée en conséquence – des baguettes de bambou sont réparties. De longueurs variables elles sont recouvertes d’une couche de graphite. Lorsque l’on pénètre dans l’installation spatiale, les perspectives se transforment laissant entrevoir, transparente, une forme tridimensionnelle. L’alternance : être – ne pas être, d’une forme imaginaire, naît de l’imagination et de l’expérience sensorielle du spectateur. A distance, les fils blancs alignés, se fondent dans le blanc de la paroi alors que les baguettes de couleur sombre semblent flotter dans l’espace tel un dessin au graphite dessiné dans l’air. Dans la journée, la lumière diurne diffuse un flot de lumière venue des fenêtres projetant des ombres qui entrent en interaction avec les éléments.

Without a net ( sans filet ) Caviart

Doris Schläpfer – Roger Gordon Roe caviart – Domaine d’Estarac 11100 Prat de Cest/Bages du 22/07 au 14/08 2016 ( sauf mercredi) de 15h à 18h – vendredi et samedi jusqu’à 19h constructions roger Gordon Roe dessin Doris Schläpfer “Les actions n’atteignent jamais la perfection si ce n’est dans le réflexe ou dans la rime.” Sidney Keyes. “De l’athé au moine, chacun doit lire L’llusion de dieu, de Richard Dawkins.Si son rationalisme sans merci ne vous enrage pas, à un certain point vous n’êtes probablement pas vivant.” Julian Barnes Nichés aux confins d’un des bras de la spirale cosmique de notre galaxie se trouve une insignifiante petite étoile. Il y a environ 4,7 milliard d’années, dans son attraction gravitationnelle, un infime miracle est né, notre planète bleu-vert. Les poussières interstellaires coalescentes devinrent vie et conscience. Sommes-nous seuls ? … Nous ne savons pas et ne saurons peut-être jamais. Mais plutôt que d’envoyer des messages désespérés aux origines du temps, pourquoi ne pas les laisser venir à nous. La nature évolue à travers chance, catastrophes, désintégrations et transmutations. Sans cela rien ne peut se disperser ou se régénérer. ROGER GORDON ROE travaille avec les déchets abandonnés qu’il récupère dans un rayon de quelques mètres autour de lui. Dans ses petites constructions, les cages sont grandes-ouvertes. L’espace occupe l’espace. Une litière de formes géométriques et organiques fait naître une procession de fils et de filles. Leur délicate vulnérabilité gît offerte à l’assaut du temps … ou d’un charognard passant par là … Les choses se disloquent et DORIS SCHLAEPFER les saisit dans ses lignes nerveuses, élégantes, percutantes, recyclant les morceaux cassés. Son dessin, observateur et sensible, déstabilise et élargit nos notions de valeurs conventionnelles La recherche d’un sujet n’a pas de place dans la pratique des deux artistes. Le moindre élément de leur environnement immédiat suffit à stimuler le « fil de vie » de leurs fébriles et créatives sensibilités. Aucun de ces travaux n’est en fait terminé. Chacun a la possibilité d’étendre ses ailes et d’occuper une plus grande portion de la terre. DORIS SCHLAEPFER et ROGER GORDON ROE tombent dans l’espace, ou trouvent une percée (trou de ver ou trou noir) dans le filet de notre société fonctionnelle, aseptique et sur-rationalisée. Kathleen Burlumi, Juillet 2016 Hélène Viale pour la traduction constructions Roger Gordon Roe “Actions never reach perfection but in reflex or in rhyme.” Sidney Keyes. Richard Dawkins “ The god delusion” Should be read by everyone from atheist to monk.If its merciless rationalism does’nt enrage you, at some point you probably aren’t alive. Julian Barnes Nestling at the edge of one of the outer spiral arms of our galaxy lies a small insignificant star. Around 4,7 milliards years ago, in it’s gravitational pull a tiny miracle was born, our blue-green earth. Coalesced interstellar dust became life and consciousness. Are we alone? … We do not know and may be never will. But rather than sending forlorn messages into the beginnings of time, why don’t let them find us? Nature evolves through chance, catastrophes, disintegration and transmutations. Without them nothing can disperse or regenerate. Roger Gordon-Roe works with discarded scraps recuperated from a few meters around himself. In his small constructions the cages are wide-open. space occupies space; a litter of geometric and organic shapes spawn a procession of ‘siblings’, their delicate vulnerability laid open to the assaults of time … or any passing vulture… things fall apart, and Doris Schläpfer with her nervous, elegant, and penetrating line, seizes, scoops them up and recycles the broken pieces. Her sensitive , observant drawing destabilizes and widens our conventional notions of value. ‘Looking for a subject ‘ has no place in the practise of either artist. Anything in their immediate surroundings will suffice to stimulate the ‘ live Wires’ of their febrile and creative sensibilities. None of this work is actually ‘finished’. All of it has potential to spread its wings-and cover more ground. Doris Schläpfer and Roger Gordon-Roe are falling, into space, or finding a loop- hole ( a worm-hole or a black hole) in the net of our functional, germ-free, over rationalized society.

poisson d’avril?

poissons morts dans la saline de Sigean Communiqué de presse N°67-16 26/07/16 Pourquoi les poissons meurent-ils dans un des salins de Sigean ? La question est sur toutes les lèvres à Sigean : pourquoi y a-t-il des poissons morts au salin de Grimaud ? Depuis quelques jours, à Sigean, une rumeur circule : les habitués de promenades au salin de Grimaud remarquent que les niveaux d’eau sont très bas, les vannes – toutes neuves – sont fermées, et les poissons piégés dans le salin, meurent. Comment est-ce possible sur ce site appartenant au Conservatoire du Littoral, géré par le Parc naturel régional et la Commune de Sigean, qu’on fasse mourir des poissons ? poissons morts dans la saline La raison est simple. Le Parc a commencé des travaux pour restaurer les ouvrages et réseaux hydrauliques des salins, ainsi que pour construire des îlots de nidification pour des espèces d’oiseaux rares et menacées. Or, pour pouvoir faire des travaux, il faut que les salins soient secs. On ne fait pas rentrer des engins dans 1 mètre de vase… Seule solution : assécher les salins avant travaux. poissons morts dans la saline Et comme les poissons (essentiellement des mulets, espèce très commune de nos étangs), eux, ne savent pas lire les panneaux que le Parc a installés, ils se sont fait avoir. iphone 6 microfibre case Écologiquement parlant, cette mortalité localisée n’a pas d’impact significatif tant les mulets sont présents en nombre dans les lagunes. Et ce n’est pas une perte pour tout le monde ! Aigrette, hérons, etc. iphone x case plastic ont trouvé là de quoi faire ripaille ! Une fois n’est pas coutume. Kattalin FORTUNÉ-SANS Responsable Pôle Lagunes et Zones humides UNE FOIS EST TROP! Bonjour Madame, J`aime bien vous donner une réponse à votre communiqué de presse et notre entretien au téléphone. Vous laissez crever les uns et vous voulez sauver les autres. Je trouve votre argumentation assez cynique. vous dites que le nombre des mulets dans l´étang est négligeable en comparaison à la mer, vous avez raison. Mais pour moi la tâche d`un biologiste et de l`homme en général ne consiste pas en comptant des individus. sa digne tâche est de préserver et protéger la nature. et surtout: de ne pas faire souffrir! poisson mort dans la saline Pour justifier votre action vous dites que des sécheresses sont aussi un phénomène naturel. en même temps vous faites ce travail pour des espèces menacées. obliq iphone 8 case mais vous savez bien que la disparition d`espèces elle aussi est un phénomène naturel. alors? Il y a des incendies de forêt depuis leur existence (par orages p.e.). alors accepter? non. La tâche de l`homme est de conserver, de sauver. mais résolument! de dire nous avons pas les moyens, c`est nul! Mettre à sec tout un étang ne fait pas uniquement pourrir les poissons. il y a une grande quantité d`autre espèces qui sont mortellement touchées quoique pas visible comme les poissons. Ce serait votre devoir d`organiser les moyens nécessaires. et de développer d`autre solutions. turquoise iphone 7 plus case A mon avis on pourrait créer des îles p. iphone 6 case anker e. avec l`aide d`un hélicoptère. une sorte de grande corbeille préfabriqué , de la transporter à sa place destinée et de la remplir de terre et tout ce qu’on veut. coopérer avec le militaire aurait l`avantage, de rendre gratuit l`opération…

François Moulignat, Andrès Blume et Tony Harding à la maison des arts Bages

exposition du 30 janvier au 5 mars 2015 François Moulignat

texte du catalogue Ces oeuvres sont faites de passages successifs de plâtre, d’enduits successifs de blanc, comme on applique un onguent. Elles gardent la marque de la tension de la toile sur le châssis. Le séchage dure un long temps, les couleurs sous-jacentes finissent par transparaître sous le blanc passé en plusieurs couches. tupac phone case iphone 7 A l’ombre, celui-ci vire à l’ivoire avant de s’éclaircir à nouveau à la lumière. Le plâtre reçoit la poussière, il s’enrobe d’une légère patine luisante. Il y a une histoire. C’est une histoire d’usage: outre le fait qu’elles fassent l’objet de transport, transaction, échange, exposition, elles sont manipulables, il est possible de les retourner, de les ajointer deux à deux, de les accrocher au mur ou de les poser au sol. Elles sont réutilisables : incluses dans un caisson de plâtre, elles sont immobilisées et expérimentent leur ajustement à un lieu, une architecture, avant d’être démontées et stockées.

Le blanc est transparent, assombri, usé. iphone 8 walking dead case Loin d’être immaculé, il est surchargé de repentir et de couches superposées. Ainsi la tension, l’hétérogénéité des matériaux, les jeux de la couleur en dessous, l’absence de cadre, tout cela marque ces oeuvres d’une vulnérabilité, d’une altération. A l’altération répond un possible rajeunissement, le passage d’une nouvelle couche de blanc, d’un nouvel enduit (comme on chaule régulièrement les murs d’une pièce dont les angles s’arrondissent, comme on enduit de graisse ou de couleur une statue, un fétiche). iphone 6 case rose gold and black Mais quand le blanc redevient pur, d’une pureté parfaite, à nouveau se multiplient les occasions de souillure, les risques de salissure. L’exposition à la vision est aussi, inéluctablement, exposition au toucher… Lorsque l’oeuvre est finie elle n’est pas finie. En position d’objet d’échange dont la fonction est de construire des relations, de composer de la structure, elle ne cesse de produire l’expérience de l’exposition et ainsi de s’user au regard de qui la regarde. F.M.

Tony Harding et Andres Blume

A voir les sculptures d’Andres Blume, aucun code ni clé ne réduit la surprise de cette surrection qui, d’emblée, fait éloge. Eloge du fer, sa vigueur brandie dans le subtil agencement des formes : s’y conjuguent la ductilité du métal avec le vouloir modelant. Il y a là comme un conflit étrange, une lutte amoureuse entre les barres ou lingots massifs et les torsions, les martèlements fastueux. iphone 7 phone cases union jack Car pour que chante le chant magistral du matériau, que s’exalte la “ferrité” du fer, il faut, certes, être fidèle à ce dernier, à son écoute, mais assurément hors bigoterie. Andres Blume, forgeant avec une vigilance extrême, porte le combat à son point le plus haut : si le geste de l’artiste, tout de lucidité, met le fer à la question, c’est qu’il permet ainsi et seulement ainsi au métal d’affirmer sa propre force, sa puissance, son ardente poussée à travers l’autorité des angles ou de la rondeur pleine des anneaux.

GUILLAUME LEBLON Une appropriation de la nature MRAC Sérignan

Musée Régional D’Art Contemporain Languedoc – Roussillon Commissariat : Hélène Audiffren Du 18 novembre 2012 au 24 février 2013 Vernissage samedi 17 novembre 2012 à 18h30 Communiqué de presse Guillaume Leblon réalise des films, des installations et des objets qui transforment la fonction et la perception de l’espace. Pour le Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon à Sérignan l’artiste propose un projet spécifiquement élaboré pour l’espace. iphone phone case 7 Au rez-de-chaussée du musée, il réalise un sol de plus de 500 m² qui va recevoir un ensemble de pièces pour former un grand parcours à travers son travail. blossom iphone 7 phone cases Il y confronte des oeuvres nouvelles et anciennes (sculptures, installations, films, photographies) comme autant d’indices pour créer une situation qui oscille entre réalité et fiction, sans que ni l’une ni l’autre ne puissent être distinguées. iphone 6 case mouse ears L’espace proposé par Guillaume Leblon est un environnement sur lequel ont été opérées des altérations subtiles mais décisives, un lieu à traverser dans lequel des traces plus ou moins visibles ont été laissées. Guillaume Leblon développe un vocabulaire entre rigueur moderniste et minimalisme des formes, des structures où la sensualité est sublimée par les matériaux choisis. Le répertoire plastique de Guillaume Leblon se compose de matériaux dits « pauvres » tels que la glaise, la terre, les briques, le placoplâtre, le bois, le carton, le feutre, la moquette, la corde, le verre, le plâtre, la laine, le béton… D’autres alliages bruts tels que le cuivre, le zinc, l’étain et même certaines formes fluides et fuyantes telles que la fumée, l’eau, les éclairs, la glace, le feu ou encore la poussière composent une oeuvre troublante et inachevée. Il utilise des éléments simples du réel, comme du mobilier ou un arbre, pour ensuite en détourner les codes et la représentation première que l’on peut s’en faire. Guillaume Leblon décrit ainsi son processus de travail : « […] je me contente de déconstruire, d’additionner ou de soustraire, en fonction de ce que j’ai sous la main dans l’atelier ». Avec une certaine idée de la fragilité et de l’éphémère, les éléments avec lesquels il travaille semblent récupérés, posés là, presque abandonnés. De par ce dépassement de l’héritage minimal, une certaine forme d’inachèvement prend place en construisant et en déconstruisant des formes minimalistes. Entre légèreté de ces formes impalpables et rigidité de certaines masses imposantes, l’artiste joue avec le regard du visiteur. frida kahlo iphone 7 case Artiste aux installations et aux médiums protéiformes, Guillaume Leblon crée une oeuvre empreinte d’une certaine mélancolie et d’une touche de mystère, qui transforme la fonction et la perception de l’espace. Le visiteur se retrouve devant des formes familières mais qui, par leurs assemblages et leurs compositions, apparaissent bien souvent étrangères. Sommes-nous devant un objet, une maquette ou un environnement ? Est-ce bien une sculpture ou un aménagement dans l’espace ? Les oeuvres sont-elles laissées à l’état d’élaboration comme dans un atelier ou sont-elles achevées? Guillaume Leblon appartient à une génération pour laquelle l’art n’est plus un lieu de représentation du monde ni de sa connaissance mais un lieu d’extension possible du réel. Formé à l’École des Beaux-Arts de Lyon jusqu’en 1997, il a poursuivi ses recherches à la Rijksakademie d’Amsterdam et a exposé régulièrement en France et à l’étranger.

Gerry di Fonzo : la proposition des « Sampling »

Si l’on s’intéresse à la photographie contemporaine, Di Fonzo ne sera pas un inconnu. karen millen iphone x case Ce Turinois, photographe lui même, et homme de laboratoire dont les tirages font l’unanimité chez les photographes du monde entier, est aussi galeriste, plasticien et chercheur. iphone 7 case 360 C’est en ce domaine il a présenté au cours de l’an dernier une proposition singulière ( que nous devrions voir dans notre région dans les prochains mois ) qui semble renouer avec une tradition remontant à l’humanisme de la Renaissance !! où l’on tentait de relier pratiques artistiques et connaissances scientifiques !! Dans « Sampling » puisque tel est le nom générique des séries qu’il expose pour rendre compte de cette recherche, il met à profit sa longue expérience professionnelle pour s ‘ intéresser aux couleurs en ce qu’elles sont, et telles qu’elles se proposent, aux regards lors d’une reproduction photographique . Elles sont en effet soumises sous l’effet de la lumière au système dit RGB ( Rouge ,Vert, Bleu) qui correspond à des niveaux de colorisation des pixels, soit une série codage à six chiffres, 2 pour les 256 niveaux de chaque couleur. Dès lors plusieurs millions de combinaisons entre ceux – ci sont possibles et doivent permettre d’analyser l’ensemble des choix picturaux préférentiels d’un artiste ancien ou contemporain . Di Fonzo en poursuivant son raisonnement eut alors l’idée d’expérimenter ces avancées en les mettant à l’épreuve d’une restitution des couleurs d’un tableau ( chaque codage valant pour une sorte d’ ADN des pratiques de colorisation du peintre ) faisant ainsi paraître sous formes de lignes parallèles les relations préférentielles vibrations, harmonies, entre les couleurs et nuances choisies par le peintre . Tout ce codage qui n’est pas sans rappeler les échantillonnages (sampling) des musiques contemporaines, n’est évidemment possible que par les ressources offertes par la conception et l’usage de programmes informatiques . En somme c’est un peu comme si Gerry di Fonzo opérait un retour aux conditions de la pratique artistique telle que la concevait Alberti dans » De pictura » en l’inversant ou pour une sorte de clin d’œil ! . Car celui-ci validait en effet, dans son avant propos, les relations entre mathématiciens et peintres :« les mathématiciens faisant abstraction de la matière mesurent par leur seul intellect les espèces et les formes des choses « tout en affichant sa différence : « que l’on considère mon ouvrage non comme celui d’un pur mathématicien, mais tout simplement comme celui d’un peintre « .(1) Cette proposition pourra certainement trouver de précieuses applications nouvelles ou complémentaires utiles aux experts et historiens d’art ; comme elle vérifie de fait la justesse de l’empirisme d’un Cézanne « la nature n’est pas en surface, elle est en profondeur. Les couleurs sont l’expression à cette surface, de cette profondeur. Elles montrent les racines du monde . » Mais les bandes colorées parallèles qui en résultent sont aussi un appel à considérer celles-ci en tant que matière ou en tant que langage nouveau en usant ou modifiant l ‘ »ADN » originel ou ses séquençages . Il s’agirait là ,comme la critique italienne (2) l’a évoqué , d’un champ de création totalement nouveau ou l’expression artistique tiendrait moins à la proposition de la composition proposée, qu’a la création même de ce qui l’aura permise . On aurait tort toutefois de croire qu’il y aurait là une sorte de néo-conceptualisme justifié par une démarche d’allure scientifique car paradoxalement, elle renvoie plus, à mon sens, aux approches de l’Arte Povera , (né aussi à Turin !,) en détournant ou retournant contre le « système « , les programmes et outils informatiques, ces nouvelles matières premières industrielles . iphone 7 case spigen armor L’avenir le dira et en jugera mais les perspectives offertes semblent passionnantes . Enfin, pour l’heure on peut aussi, et plus simplement, goûter les jeux ludiques que permet le travail de Gerry di Fonzo , au vu des apparences et comparaisons possibles de telle œuvre classique ou contemporaine avec ce qu’ en montre les couleurs de son analyse séquencée selon la méthodologie proposée . Ou encore rêver, imaginer ce que pourrait devenir par ce traitement les tons minimalistes de Morandi, les bandes de Rothko ou les récentes » strip painting » de Gehrard Richter. Soit et par un jeu de devinettes, on s’amusera de ces relevés de la puissance relative des coloris, qu’il est quelque fois difficile de comprendre. D’autres fois le jeu peut être clairement et quasiment pédagogique en ce qu’il permet de mesurer que ce qui a capté nos regards n’ était d’abord et avant tout , non le sujet , ni les formes de la représentation mais bel et bien la force ou la répétition d’une couleur dominante , de vérifier en somme que Merleau-Ponty (3) avait raison de poser que toujours, « l’ œil accomplit le prodige d’ouvrir à l’âme ce qui n’est pas âme « Daniel Bégard . Avril 2013 Leon Battista Alberti . De Pictura . (1435) Edition Française : Allia Editeur . Paris 2007 Fulvio Bortolozzo . iphone 7 plus case london tube » Sampling di Gerry di Fonzo » voir : www.artismap.com Fev 2012 Maurice Merleau-Ponty . L’œil et l’ esprit .

Alerte Météo 3 au MRAC Sérignan

Communiqué de presse ALERTE MÉTÉO 3 Diplômés 2012 des écoles d’art du Languedoc-Roussillon Avec Assem Bill, Laurent Cammal, Charlotte Caragliu, Guillaume Combal, Noémie Le Duedal, Sybille du Haÿs, Yan Ma, David Suet, Margaux Szymkowicz et Xiang Zhang. iphone 8 plus case esr Commissariat Leonor Nuridsany Du 18 novembre 2012 au 24 février 2013 Vernissage samedi 17 novembre 2012 à 18h30 Peu de peintures et de vidéos, pas de dessins, mais une forte présence du volume pour cette troisième édition d’un rendez-vous annuel au Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon. Alerte Météo 3 expose de jeunes artistes tout juste diplômés des écoles supérieures d’art de la région : l’école supérieure des beaux-arts de Montpellier Agglomération, l’école supérieure des beaux-arts de Nîmes et la haute école d’art de Perpignan. iphone 7 mens case Y a-t-il une ligne spécifique et régionale commune à cette jeune génération ? Cette question est-elle au cœur du débat, quand les professeurs et les étudiants viennent pour certains des quatre coins de France et de l’étranger ? Au-delà de cette notion géographique, doit-on se focaliser sur un traitement générationnel ? La génération des années 2010 à la vision sombre et à court terme d’un avenir incertain, consciente que l’individu prime sur le collectif dans un monde où la morale règne en maître. cork phone case iphone 6 Quel espace pour ces jeunes artistes ? Ils n’attendent pas, contraints, qu’on le leur désigne : ils le créent ! Alerte Météo 3, c’est un instantané, une vision de la création actuelle. iphone 8 plus batman case Une exposition où la vidéo donne de nouvelles vibrations à la peinture, où le volume définit autrement la photographie, où l’apparence, trompeuse, se joue du temps ; ici, ce que l’on croit figé donne toute sa mesure au mouvement. 6 case iphone Alors, l’équilibre apparemment instable et fragile, révèle avec force une création réfléchie, aventureuse et drôle.

Fallout (retombées) Roger Gordon Roe chez Kathleen Burlumi

Atelier Burlumi 1 place du marché 11800 Trèbes exposition du 17 mai au 30 juin Notre ciel, nos océans, notre terre, nos cités, même notre couche d’ozone sont encombrés de milliers de tonnes de détritus sans valeur, sans intérêt, sauf pour l’artiste. Ainsi beaucoup de créateurs contemporains y ont trouvé un trésor. Roger Gordon Roe, lui, n’a pas besoin d’aller si loin, il trouve matière à son art simplement sous notre nez parmi des morceaux de rien du tout, sans nom, sans identité, sans place et sans espace. iphone 7 plus charging case Abandonnés, déchirés, écrasés, tombés d’on ne sait où, ces riens, incarnent une étrange présence à travers cet artiste astucieux et subversif. Fragments d’une explosion, nous sommes tous faits de poussière d’étoiles. Nous sommes intimement liés à ces assemblages délicats et vulnérables tout comme nous le sommes avec les feuilles d’arbres, les gouttes de pluie et les rayons du soleil. iphone 7 plus phone cases deadpool Les retombées parfois flottent puis s’évanouissent dans l’espace, parfois s’agrippent au bord de l’existence; piégées, cachées, elles n’attendent alors que d’être libérées par l’artiste et par notre reconnaissance. Kathleen Burlumi Adaption en français: Denis Larané . iphone 7 cases for teen girls . iphone 6 case slim . . . .   FALLOUT Our oceans, skies, land and cities, even the layers of our atmosphere are now home to thousands of tons of discarded, unwanted rubbish; a treasure – trove for many modern and contemporary artists. But Roger Gordon Roe finds his materials right under our noses. Stuff which has no identity, no place, torn from shreds, trodden underfoot or fallen from who knows where, incarnates in the mind and imagination of this astute and subversive artist. We are all fragments of an explosion – we are all made of stardust, and we are as closely related to Roger’s delicate and vulnerable assemblages as we are to leaves, sunshine and raindrops. Fallout can be trapped, hidden, waiting for an artist to set it free – and sometimes fallout floats away and disappears – or stays clinging to the edges of existence. There is a barely perceptible moment between breathing in and breathing out – if we could expand this moment – by some miracle of recognition – then it is in this space that these fragile, “ unmade pieces” come to life.